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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Articles récents

L'efficacité dans le sang de Jésus

17 Août 2017 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Le monde a besoin d'être lavé et purifié dans le sang précieux de Jésus. Certaines personnes ne croient pas en l'efficacité de la puissance du sang de Jésus ; elles disent que Jésus n'a pas été crucifié et que, par conséquent, il n'a pas versé son sang.
Que dit la Parole de Dieu ? L'Apôtre Pierre parle du précieux sang de l'agneau (Jésus) ; sans défaut, sans tâche, celui qui n'a pas connu le péché (1 Pierre 1 : 19). "Il n'y a donc maintenant plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romain 8 : 1)
Jamais un être humain ordinaire ou un animal sacrifié ne pourrait vous purifier et vous laver de tout péché ? Seul le sang précieux de Jésus-Christ le Fils de Dieu peut le faire. "En lui nous avons la rédemption, par son sang la rémission des péchés selon la richesse de sa Grâce". (Ephésiens 1 : 7)
Beaucoup de personnes disent que Jésus n'a pas été crucifié. Si cela était vrai, alors son sang n'aurai donc pas été versé pour nous et n'aurai aucune efficacité. Alors ma question est la suivante : pourquoi Jésus sur la croix a dit "Tout est accompli, je remets mon esprit" (Jean 19 : 30)
Jésus savait qu'Il serait crucifié et qu'Il devait verser son sang pour faire la volonté de Dieu son Dieu son Père.

Le sang de Jésus est une puissance surnaturelle : -Jésus nous lave de tous péchés par son sang, - Jésus guérit de toutes maladies par son sang, - Jésus délivre de toute puissance diabolique par son sang. Le sang de Jésus est une garantie, une alliance que Dieu a fait avec chacun d'entre nous : - pardon, - rédemption, - justification, - réconciliation, - purification, - sanctification, - guérison, - et libération de la puissance de l'ennemi.
Jésus a payé le prix du calvaire de la croix pour la rédemption de nos péchés. Il n'a pas versé un sang humain mais son précieux sang, un sang divin.
Le sang de Jésus n'a aucune limite pour écraser l'adversaire de nos âmes (le diable). Croyons à la puissance et la force du sang de Jésus ! C'est la vérité !
Prenons conscience que nous avons été rachetés à un grand prix. Jésus a souffert pour nous, il a payé le prix, il a versé son sang pour racheter éternellement nos Âmes.
Nous retenons qu'il n'y a qu'un seul et unique Nom qui peut nous sauver et qui peut nous racheter de nos péchés. Ce Nom est Jésus-Christ. « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2 : 24)

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L'être humain est destiné au bonheur

16 Août 2017 Publié dans #L'être humain, #Salut, #Paradis

Dès ses premières pages, la Bible nous raconte comment Dieu a tout fait pour que l'être humain soit heureux. Dieu l'a créé et l'a mis dans un environnement merveilleux, avec tout à sa disposition, et la possibilité de communiquer librement avec Lui son Créateur. Dieu a même laissé à l'être humain la responsabilité d'obéir ou de désobéir à sa volonté ; mais l'être humain a désobéi à Dieu et c'est ce qu'il fait encore aujourd'hui. Et depuis ce jour, l'être humain est devenu pécheur. C'est pour cela que l'être humain libre et heureux voulu par Dieu, ayant fait le choix de désobéir, est devenu l'être humain malheureux d'aujourd'hui, assujetti aux larmes, à la mort, au deuil, aux cris, aux peines…
Mais la Bible dit aussi que celui qui veut vivre en prenant pour guide la Parole de Dieu, avec le Dieu Créateur et Sauveur à ses côtés, peut trouver aujourd'hui le véritable bonheur. L'être humain reste dans un monde où le malheur est présent partout. Mais s'il se repend de tous ses péchés et se confie entièrement à Dieu, Dieu devient son Père céleste. Alors l'être humain trouve les ressources pour être véritablement heureux, malgré tout.
La Bible se termine avec une espérance merveilleuse pour tous ceux qui sont délivrés de leur péché par le parfait sacrifice de Jésus Christ. Ils seront un jour débarrassés du mal sous toutes ses formes, et de ses conséquences. Dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre, Dieu habitera avec les êtres humains rachetés par le parfait sacrifice de Jésus à la croix.
Amis, quels sont les soucis et les peines de votre vie ? Ne voulez-vous pas les vivre avec Dieu à vos côtés, pour être, malgré tout, heureux ? Car, ne l'oubliez jamais, c'est à cela que vous êtes destiné !


Au Ciel, au Paradis « le tabernacle de Dieu est avec les êtres humains, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toutes larmes de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées" (Apocalypse 21. 3, 4)
La vie des êtres humains pourrait-elle être mieux résumée que par cinq mots qui se détachent du verset cité ci-dessus : larme, mort, deuil, cri, peine ?
Des larmes de faim du bébé aux larmes de regret du vieillard, il y a toutes celles que, les uns et les autres, nous versons à tout âge. Jésus a vu tous les ravages du péché dans ce monde. Il a pleuré (Jean 11 : 35). Il est allé à la croix pour nous délivrer de l'esclavage du péché, et il essuiera bientôt toute larme de nos yeux.
La mort ! L'être humain fait tout pour l'oublier, alors que la mort fait tout pour se rappeler à notre souvenir. Jésus dit : “Ne crains pas ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j'ai été mort, et voici, je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort” (Apocalypse 1. 17-18).
Le deuil. Quand nous ne sommes pas tenaillés par la peur de notre propre mort, nous sommes accablés par celle d'un voisin ou d'un proche. Mais pour le vrai croyant en Jésus, à la croix “la mort a été engloutie en victoire” (1 Corinthiens 15. 54).
Les cris, les peines : ceux que l'on entend dans notre entourage, dans notre quartier, ceux qui se devinent dans le regard des malheureux de la terre que les médias nous montrent à flots, ou que nous croisons chaque jour. Jésus veut porter nos douleurs et se charger de nos langueurs : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).

Mais tout cela va passer car le jour vient où “Dieu sera tout en tous” (1 Corinthiens 15. 28b). Oh Bonheur infini, inexprimable, ineffable !

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Être ni jugé, ni condamné, mais récompensé

15 Août 2017 Publié dans #Salut

Jésus leur dit : “En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit en celui qui m'a envoyé (Dieu), a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5. 24).

Jugement et condamnation ont un sens différent. Le jugement précède une éventuelle condamnation. Le Jugement dont nous parle ce verset ci-dessus, c'est lorsque chaque être humain, qui n'a pas reçu le parfait Salut que Dieu offre en Jésus, comparaîtra devant Dieu comme un accusé. La condamnation, c'est le verdict du jugement, définitif, sans appel possible puisque c'est Dieu qui le prononce.

Le vrai croyant en Jésus, né de nouveau, enfant de Dieu, comparaîtra devant le Tribunal de Christ, mais non pas comme accusé pour être jugé. Au contraire, il se présentera comme déjà gracié, plus encore, comme un juste, parce que ses péchés sont pardonnés et il est couvert par le sang précieux de Jésus-Christ. Mais, toute sa vie repassera devant lui, sous l'éclairage de la Sainteté et de la Grâce de Dieu. “Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal” (2 Corinthiens 5. 10).

Le vrai croyant en Jésus ne viendra donc jamais en jugement, que ce soit en raison de sa nature mauvaise ou de ses péchés, car il est justifié, sanctifié, enfant de Dieu... Mais qui fait une telle déclaration ? Le Juge suprême ! (Jean 5. 22). Jésus dit : “Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé (Dieu), a la vie éternelle et ne vient pas en jugement” (Jean 5. 24).

Comme victime expiatoire, sur la croix, le Seigneur Jésus-Christ “a porté nos péchés en son corps” (1 Pierre 2. 24). Jésus acquitte sans jugement ceux pour lesquels Il est mort et ressuscité et qui l'ont reçu dans leur vie. “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1). Oui, nous avons la certitude que ni maintenant, ni dans l'avenir, il n'y a ni condamnation ni même jugement pour nous qui avons mis notre confiance en Jésus. Mais au tribunal du Christ, nous serons récompensés pour la vie dont nous avons vécu sur la terre, soit en bien, soit en mal.

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Jésus-Christ a aimé ses ennemis

14 Août 2017 Publié dans #Divers, #Amour de Dieu - de Jésus

Alors que Jésus subit les souffrances atroces de la part des êtres humains qu’Il était venu visiter en grâce, étant l’objet de la plus grande et de la plus horrible des injustices que l’humanité ait jamais commises, Jésus ne pense pas à Lui-même, mais Il implore pour eux le pardon. Quel amour ! Jésus désire le pardon pour ceux qui, quelques instants auparavant, ont réclamé tous ensemble : « Crucifie, crucifie-le ! », insistant à grands cris. A la haine de l’être humain, Jésus répond par l’amour : « Père, pardonne-leur... ». Jésus se livre Lui-même volontairement au supplice pour que le pardon divin puisse être accordé aux pécheurs.

Jésus a dit durant sa vie : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faîtes du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent » (Matthieu 5. 44). Jésus met en pratique ce qu’Il a enseigné. Il est le modèle parfait. Est-ce possible, pour nous, d’aimer nos ennemis, de faire du bien à ceux qui nous haïssent ? Certainement pas, car notre nature désire plutôt se venger de ceux qui nous font du tort ! Notre logique humaine veut que, par définition, nous aimions ce qui est aimable. Jésus, Lui, a aimé des êtres haïssables. Pour pouvoir aimer nos ennemis, bénir ceux qui nous maudissent, faire du bien à ceux qui nous haïssent, prier pour ceux qui nous font du tort et nous persécutent, il faut connaître et avoir reçu l’Amour de Dieu qui est versé dans le cœur des croyants par le Saint-Esprit (Romains 5. 5).

« Car aussi Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a pas commis de péché et dans la bouche duquel il n’a pas trouvé de fraude... »   (1 Pierre 2. 20-33). En entendant la première parole du Seigneur prononcée sur la croix, nous comprenons les exhortations qui nous sont données en Ephésiens 4. 32 : « ... vous pardonnant les uns aux autres comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné » et en Colossiens 3. 13 : « ... vous pardonnant les uns aux autres si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme aussi le Christ vous a pardonné, vous aussi, faites de même ». Comment ne pardonnerions-nous pas notre frère qui nous aurait fait quelque tort, alors que nous avons reçu nous-mêmes le si grand pardon de Dieu en Christ ? N’oublions jamais que nous sommes responsables nous aussi, de la crucifixion du Fils de Dieu, car c’est à cause de nos péchés qu’Il a subi les souffrances et la mort de la croix. Chacun a une immense dette envers Dieu, qu’il est incapable d’acquitter. Mais Jésus a tout payé de sorte que celui qui l’accepte dans son cœur, non seulement est pardonné, mais aussi justifié, rendu parfait à perpétuité et possède alors une glorieuse espérance, un héritage inestimable.

Jésus a aimé ses ennemis et a fait du bien à ceux qui le haïssaient. « Il allait de lieu en lieu, faisant du bien, et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance, car Dieu était avec lui » (Actes 10. 38). Combien de fois a-t-il dit : « Tes péchés sont pardonnés » ? Jésus pouvait pardonner les péchés car Il savait que, à la croix, Il allait les porter comme étant les siens, en subissant le jugement de la part de Dieu. Sa vie sur la terre, sa marche, ses actes, ses paroles n’ont été que la manifestation de son Amour pour sa créature. A son Amour, l’être humain a répondu par la haine. Le Fils de Dieu a été crucifié. Alors qu’Il est suspendu par des clous que les hommes méchants et cruels ont enfoncés dans ses mains et dans ses pieds, Jésus prie pour ceux qui le persécutent : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ». Sa prière va-t-elle être exaucée ? Il ne peut en être autrement. Déjà le brigand crucifié à côté de Lui et qui s’était auparavant moqué de Lui, l’injuriant, a été pardonné.

Mais si beaucoup de Juifs se sont convertis, Israël, en tant que peuple, a continué à mépriser et à rejeter son Messie. Au temps d'Etienne, alors que les Juifs frémissaient de rage et grinçaient des dents contre lui, refusant le message qu’il leur adressait, Etienne, lors de sa lapidation, a prononcé une prière similaire à celle du Seigneur Jésus : « Seigneur, criait-il à haute voix, ne leur impute point ce péché » (Actes 7. 60). Etienne voyait le ciel ouvert et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu (v. 56), alors que les autres passages de la Parole qui nous parlent de Jésus dans la gloire nous le présentent « assis à la droite de Dieu » (Marc 16. 19, Hébreux 1. 3, etc.) : le Seigneur était debout, prêt à revenir si le peuple recevait le témoignage d’Etienne, prêt à pardonner. Mais ce crime qui a été commis a entraîné pour bien des siècles le rejet des Juifs comme nation. « Seigneur, disait Etienne, ne leur impute point ce péché ». Il y a eu aussi une réponse à cette prière car Saul, qui consentait à sa mort, n’a-t-il pas été pardonné ? N’est-il pas devenu ensuite l’apôtre des nations ? Il a écrit à Timothée : « J’étais auparavant un blasphémateur et un persécuteur, et un outrageux ; mais miséricorde m’a été faite, parce que j’ai agi dans l’ignorance, dans l’incrédulité ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé avec la foi et l’amour qui est dans le Christ Jésus » (1 Timothée 1. 13-14). En persécutant les chrétiens, Saul persécutait Jésus Lui-même. Mais miséricorde lui a été faite, le pardon lui a été donné, merveilleuse réponse à la prière du Seigneur Jésus : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Si le peuple Juif est placé maintenant, pour un temps, à l’écart des bénédictions divines, Dieu accordera son pardon à ceux qui reconnaîtront plus tard en Jésus, le Messie qu’ils ont crucifié. Lorsque, après l’enlèvement de l’Eglise, le Seigneur Jésus reviendra pour établir son règne de mille ans sur la terre, les Juifs pieux lui diront : « Quelles sont ces blessures à tes mains ? » Et il dira: « Celles dont j’ai été blessé dans la maison de mes amis ». Et Dieu dira : « C’est ici mon peuple » (Zacharie 13. 6, 9). Il sera pardonné, en réponse à la supplication du Seigneur sur la croix : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font ».

Cette expression pourrait surprendre car, en fait, les Juifs savaient bien qu’ils commettaient un crime odieux. Mais ce qu’ils ignoraient, c’était QUI ils crucifiaient et POURQUOI cette crucifixion. « Le cœur du peuple s’était endurci, ils ont ouï dur de leurs oreilles, ils ont fermé leurs yeux, de peur qu’ils ne voient des yeux, et qu’ils n’entendent de leurs oreilles, et qu’ils ne comprennent du cœur, et qu’ils ne se convertissent... » (Matthieu 13. 15). Seuls ceux qui ont reçu Christ ont l’intelligence des pensées de Dieu. « L’homme naturel (c’est-à-dire sans Dieu) ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui sont folie » (1 Corinthiens 2.  14). C’est pourquoi le peuple endurci et aveuglé par la haine ne pouvait discerner en Jésus le Fils de Dieu, ni comprendre que sa crucifixion était l’accomplissement des  pensées de Dieu à l’égard de l’être humain. Il ne  pouvait pas comprendre « la sagesse de Dieu en mystère, la sagesse cachée, laquelle Dieu avait préordonnée avant les siècles pour notre gloire, qu’aucun chef de ce siècle n’a connue (car s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire) » (1 Corinthiens 2. 7-8). L’apôtre Paul dira plus tard : « Mais vous, vous avez renié le saint et le juste... Vous avez mis à mort le prince de la vie... Et maintenant, frères, je sais que vous l’avez fait par ignorance, de même que vos chefs aussi ; mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait prédit par la bouche des prophètes, savoir que son Christ devrait souffrir » (Actes 3. 14-17). Les Juifs ignoraient que leur acte était l’accomplissement de la prophétie. C’est pourquoi, Jésus appuie sa prière d’une explication : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Maintenant élevé dans la gloire, Jésus continue d’intercéder pour les siens. « Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ, le juste » et « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste  pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 2. 1 ; 1. 9). Il s’agit là des péchés des croyants commis par erreur ou par faiblesse. Mais si Jésus intercède encore pour les croyants péchant après leur conversion, l’intercession pour les pécheurs a été faite à la croix.

En vertu du sacrifice de Jésus, Dieu pardonne pleinement à tout pécheur repentant. Il n’est pas de trop grand péché que Dieu ne puisse pardonner. La preuve en est que Jésus réclame le pardon pour ceux qui commettent l’acte le plus odieux de toute l’histoire de l’humanité.

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Être justifié pour toujours‏

12 Août 2017 Publié dans #Salut

Job, un croyant de l'Ancien Testament, a posé cette question : “Comment l'homme sera-t-il juste devant Dieu ?” (Job 9. 2). Redoutable interrogation ! Mais la Bible répond : « Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 11). “Sur la base des oeuvres de loi, personne ne sera justifié” (Galates 2. 16). N'y a-t-il donc pas d'espoir ? Si, il y en a.
Le seul espoir pour les êtres humains, c'est l'Amour de Dieu. “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui !” (Romains 5. 8, 9). Ceux qui sont justifiés par le Seigneur Jésus seront sauvés de la terrible colère de Dieu. Ce que l'être humain ne peut jamais faire pour se sauver lui même, Dieu l'a fait : comme Substitut, Jésus a pris la place des coupables que nous sommes. Sur la croix, Il a subi le châtiment de tous nos péchés. Alors Dieu est Juste, non seulement en pardonnant les péchés, mais en déclarant juste celui qui croit
(Romains 3. 25-26). La Justice de Dieu a été si parfaitement satisfaite par le sang de Jésus versé à la croix que rien ne pourra plus être redemandé au vrai croyant en Jésus Christ.
La conséquence, c'est la paix avec Dieu, un accès ouvert jusqu'à Dieu dans le Paradis, la connaissance d'une joie que rien ni personne ne pourra nous ôter
(Romains 5. 1) et le désir de vivre à la gloire de Dieu. Pour le vrai croyant en Jésus, cette merveilleuse vérité de la justification peut se résumer ainsi :
– Je reçois cette Justice de Dieu
(Romains 8. 33)
– gratuitement par sa grâce (Romains 3. 24).
– Son prix est le sang de son Fils
(Romains 5. 9).
– Cette Justice m'est attribuée par la foi
(Romains 3. 25, 28).
– Ma conduite doit le montrer
(Jacques 2. 24).

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Jésus Christ seul est le Chemin du Salut‏

12 Août 2017 Publié dans #Salut

"Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie" (1 Jean 5:12)
Jésus lui dit : "Moi, je suis le Chemin, et la Vérité, et la Vie ; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14:6)
Plusieurs chemins peuvent mener au Christ, mais un seul et unique chemin mène à Dieu, à la Vie Éternelle : Jésus-Christ Lui-même, Lui seul.
"Dieu est un, et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes est un, c'est Jésus-Christ fait homme" (1 Timothée 2 : 5)
"Il n'y a de salut en aucun autre ; car aussi il n'y a point d'autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel nous pouvons être sauvés" (Actes 4 : 12)
Être mené à Dieu ne suffit pas : Dieu est Saint et aucun être humain pécheur ne peut L'approcher sans mourir.
Or si nous vivons selon notre vieil homme, selon notre vielle nature, nous mourons d'une mort éternelle.
Par contre, le fait que ce soit Jésus-Christ (la Vie, l'Homme nouveau) qui vit en nous et qui nous mène à Dieu, ce fait nous assure la Vie éternelle, et lorsque notre vieil homme (notre vieille nature) meurt face à Dieu, cela n'est pas une perte, mais un gain : "Pour moi, vivre c'est Christ - et mourir, un gain" (Philippiens 1 : 21)
Parce que Christ est la réalité, la Vérité : "Vous connaîtrez la Vérité, et la Vérité vous affranchira" (Jean 8 : 32). "Sanctifie-les par la Vérité ; ta Parole est la Vérité" (Jean 17 : 17)
"Personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé : Jésus Christ" (1 Corinthiens 3 : 11)

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L'excellence de connaître Jésus-Christ

11 Août 2017 Publié dans #Divers

Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout ! (Philippiens 3. 8). Une autre version traduit : Tout me semble une perte en comparaison du privilège inestimable d’avoir pu reconnaître en Jésus–Christ mon Seigneur.

Le bien le plus précieux, celui qui, de loin, surpasse tous les autres, c’est de connaître Jésus-Christ et de le comprendre de mieux en mieux. La connaissance du Seigneur Jésus-Christ est non seulement excellente, mais aussi indispensable pour être sauvé, avoir la vie éternelle, devenir enfant de Dieu. Notre façon de vivre doit être transformée selon les paroles de Jésus Lui-même : "Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie" (Jean 8. 12). "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36). "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3). La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour (Jean 6. 40).

L''apôtre Paul se réfère à l'Ecriture lorsqu'il dit : "Car il est écrit : « quiconque l’invoquera comme Seigneur sera sauvé ». Mais comment l’invoquer si on n’a pas appris à croire en lui et à lui faire confiance ? Et d’où viendrait cette foi si l’on n’a jamais entendu parler de lui ? Et comment en entendre parler, s’il n’y a pas de messagers pour proclamer la Bonne Nouvelle ? Mais encore : Comment quelqu’un s’arrogera–t–il la charge de proclamer l’Evangile s’il n’a reçu aucun ordre de mission ? « Qu’il est beau, est–il écrit, de voir venir les messagers de bonnes nouvelles », c’est–à–dire les prédicateurs de l’Evangile" (Romains 10. 13-15).
L'Evangile, c'est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Ce n'est pas uniquement les quatre évangiles, mais tout ce qui, dans la Bible, parle de Lui. La lecture, la méditation et l'étude de la Bible, surtout le Nouveau Testament, sont les meilleurs moyens pour nous révéler Jésus-Christ. Chacun doit de mieux en mieux connaitre le Seigneur par ce qui est dit de Lui dans toutes les Ecritures. "Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait" (Luc 24. 27). Et cela afin de croire en Lui, de Le suivre, de L'aimer, de nous attacher à Lui de tout notre cœur, de toutes nos forces, de toute notre âme et de toutes nos pensées ! C'est tout une manière de vivre qui ne demande pas moins que l'effort d'une vie entière ! Malheureusement, nous n'en comprenons pas toujours l'importance.
L'apôtre Paul écrit des paroles qui expriment un choix prioritaire : "Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. (Philippiens 3. 8-11).
Beaucoup font de la connaissance de la Bible leur objectif principal. C'est une très bonne chose mais cette démarche peut ne déboucher que sur un savoir historique, philosophique ou tout simplement religieux. Bien de ceux qui se disent chrétiens considèrent la Bible comme un livre de préceptes religieux et de pratiques pieuses, qu'ils s'efforcent de vivre du mieux qu'ils peuvent. Jésus disait aux pharisiens : "Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle: ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie!" (Jean 5. 39-40). Jésus enseigne que le bon usage des Ecritures consiste à rechercher ce qui est dit de Lui afin de croire en Lui. C'est aussi ce qu'écrit l'apôtre Paul : Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10. 17). Cependant, la Parole de Dieu ne doit pas demeurer au niveau de notre intellect. Pour être efficace, elle doit atteindre et toucher notre cœur.
Le jour de la Pentecôte, l'apôtre Pierre s'adressant à la multitude rassemblée a annoncé Christ. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. (Lire
Actes 2. 14 à 42). Lors de sa première prédication, Pierre ne s'est pas attardé à expliquer le phénomène surnaturel qui venait de se produire, mais en partant d'une parole du prophète Joël, il leur a présenté le Christ comme le Messie, le Sauveur et le Seigneur envoyé par Dieu pour le salut de ceux qui croiraient en Lui. C'est alors que le cœur de ses auditeurs a été vivement touché ! Dans la Bible, il est fait appel à nos facultés d'observation, de réflexion, de décision, autrement dit à notre capacité intellectuelle à trouver les bonnes réponses, mais Dieu sollicite aussi nos sentiments. Il parle à notre cœur et Il attend une réaction affective de notre part. Il veut toucher notre cœur par Dieu par sa Parole de provoquer la décision qui s'en suit logiquement : Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.

Le résultat normal de la connaissance de Christ doit produire la foi en Jésus-Christ et déterminer notre vie par rapport à Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... Je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi." (Galates 2. 20). Dans une autre lettre, il dit : C’est par le cœur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi. (Romains 10. 10), Jésus, reprenant une parole du prophète Esaïe, reprochait aux gens de sa génération l'insensibilité de leur cœur : "Et pour eux s’accomplit cette prophétie d’Esaïe : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse" (Matthieu 13. 14-15).
Quand Jésus dit que leur cœur est devenu insensible, cela signifie que non seulement leurs facultés spirituelles de compréhension sont fermées à ses paroles, mais aussi qu'ils ne ressentent plus d'élans affectifs à l'égard de Dieu. Leur foi est devenue ritualiste, traditionnelle, formaliste, religieuse. Or pour s'accomplir, la Parole de Dieu doit trouver une vraie foi dans le cœur de ceux qui l'entendent : "Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent". (Hébreux 4. 2)

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Il n'y a qu'un seul moyen d'être sauvé‏

10 Août 2017 Publié dans #EVANGILE

Toute personne qui a entendu l'Évangile doit répondre au message de Jésus-Christ. Ne pas répondre, c'est dire non. Un jour, chaque être humain devra rencontrer le Seigneur Jésus. Personne n'échappera à cette rencontre. L'espérance du vrai chrétien, c'est de voir son Sauveur Jésus-Christ face à face et d'être pour toujours avec Lui. Ceux qui négligent ou ne croient pas au parfait Salut offert par Jésus, verront aussi Jésus, mais alors comme leur Juge.

De nombreuses personnes, aujourd'hui, ne se préoccupent pas de Dieu et font comme s'il n'existait pas, pourtant le seul vrai Dieu a établit un seul moyen d'être sauvé et d'avoir la Vie Éternelle. Sachons bien qu'un jour, tout être humain, “tout genou”, devra se plier au Nom de Jésus, “toute langue” devra reconnaître que “Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père” (Philippiens 2. 10, 11). Le plan de Dieu s'exécutera. “Le conseil de l'Éternel subsiste à toujours, les desseins de son cœur, de génération en génération” (Psaume 33. 11).

Sans exception, au jour du Jugement, chacun devra rendre compte de sa vie à Jésus-Christ. Ceux qui, pendant leur vie sur la terre, ont reçu Jésus-Christ dans leur vie comme Seigneur et Sauveur et sont déjà sauvés, seront éternellement dans le bonheur éternel au Paradis auprès du seul vrai Dieu. Ceux qui, pendant leur vie sur la terre, auront refusé ou négligé Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur de leur vie seront privés éternellement de relation avec Dieu et en connaîtront la souffrance horrible et éternelle en Enfer (Matthieu 25. 46). Ce fait solennel s'applique à tous les êtres humains (selon qu'ils soient sauvés par le moyen de la foi en Jésus ou ne le soient pas) ; et cela donne à l'Évangile une importance capitale. “Tout genou”, “toute langue”, dit l'Écriture. “Voici, il vient avec les nuées, et tout oeil le verra” (Apocalypse 1. 7).

Oui, un jour viendra où tous les enfants de Dieu seront réunis dans la maison de leur Père Céleste au Paradis. Par contre, ceux qui ont négligé de croire ou n'ont pas cru en Jésus seront condamnés avec Justice en Enfer et leur châtiment sera une destruction éternelle (2 Thessaloniciens 1. 9).

Mais maintenant, le Seigneur Jésus-Christ pardonne et sauve ceux qui acceptent gratuitement sa grâce. C'est pendant sa vie sur la terre que chaque être humain doit venir à Jésus-Christ, le seul moyen d'être sauvé !

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Abandonné de Dieu sur la croix

9 Août 2017 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

«Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?» (Matthieu 27. 46)

Ce cri déchirant au sommet d’une colline appelée « Golgotha » fut celui de Jésus le supplicié qui, un jour vers la troisième heure (à 9 heures), fut cloué à la croix. Et il fait étrangement nuit depuis midi ; le ciel s’étant obscurci de manière incompréhensible, les ténèbres règnent toujours. Il est environ 15 heures. Moment d’angoisse et de terreur, moment de jugement, moment de mort... Jésus-Christ, le Seigneur de la Vie, entra dans la mort après avoir porté tous nos péchés et après les avoir expiés sur la croix en étant abandonné de Dieu son Père. Pourquoi ?
Nous sommes au coeur même du message de l’Evangile. Comment se fait-il que Jésus, pleinement Dieu et pleinement homme a t-il pu être abandonné de Dieu ?
La vérité de l’Incarnation dépasse notre imagination et sa mort est la véritable pierre d’achoppement du christianisme. C’est sur cette vérité historique de la mort de Jésus de Nazareth que butent juifs, musulmans, et bien des sectes. Mais voilà, Jésus, le Fils Immortel de Dieu s’est soumis volontairement à l’épreuve d’une mort effroyable pour endosser nos péchés à notre place, nous offrir la réconciliation avec Dieu et la vie éternelle. Il était le seul à pouvoir accomplir cela et Il l’a fait par Amour pour l’humanité, pour moi, pour vous, pour toi.
Jésus-Christ relatait toujours sa relation avec Dieu en l’appelant « mon Père » (21 fois) et parlait du « Père » (170 fois) dans les évangiles. Mais sur la croix, voilà Jésus qui l’appelle en ce moment noir de l’humanité : « Mon Dieu »... et ce sera la seule fois...

Pourquoi ?
En ce moment précis, Jésus a considéré sa relation avec Dieu comme une relation judiciaire, et non comme une relation parentale. En d’autres termes, Jésus (qui est Dieu et qui n'a jamais commis de péché) se voyait maintenant devant Dieu comme un homme portant sur Lui les péchés du monde, mais non comme le Fils éternel devant Son Père. Ce cri de Jésus sur la croix n'était pas un manque de confiance, mais c'était un cri de détresse car le Père s’était détourné de Lui. Au milieu de la désolation la plus terrible causée par le Jugement divin, la confiance de Jésus, l’Homme parfait, en Dieu son Père n’a jamais vacillé.
Le mot « abandonné » montre le sens de la croix. Il exprime de manière déchirante la séparation entre Dieu et son Fils Jésus de Nazareth, Lui qui a revêtu pleinement notre humanité sans perdre sa divinité. Cette séparation est la mort spirituelle. Elle représente le salaire du péché payé par Jésus-Christ à notre place. Ce cri ne peut se comprendre qu’à la lumière de 2 Corinthiens 5. 21 : « Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme pécheur à notre place ». Jésus ne s’est pas seulement senti abandonné, Il l’a réellement été, parce que Dieu ne pouvait rien avoir de commun avec un homme chargé de péchés.
Cette substitution était exigée par la Justice de Dieu. La Sainteté de Dieu demandait l’expiation du péché, et aucun être humain ne pouvait l’accomplir pour soi-même. C’est pourquoi, le seul vrai Dieu de l'Univers s'est chargé Lui-même de le faire parfaitement : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde par Lui-même » (2 Corinthiens 5. 19). Mais cet abandon n’était que temporaire, car peu de temps après sur la croix, Jésus s'est écrié : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23. 46). Oui, Jésus a de nouveau appelé Dieu : « Père »... Le prix était payé, une fois pour toute (Hébreux 10. 10).

La Bible dit : « car le salaire du péché c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ » (Romains 6. 23). Le lot des pécheurs, c’est-à-dire de celles et ceux qui auront ignoré ou négligé l’oeuvre rédemptrice de Christ, c’est la mort et l’abandon éternels en Enfer. Or, ceux qui acceptent Jésus et reçoivent son parfait Salut, sont appelés enfants de Dieu (Jean 1. 12). Forts de l’oeuvre rédemptrice de Jésus, les enfants de Dieu peuvent à présent compter sur Sa promesse « je ne t’abandonnerai point » (Hébreux 13. 5).
Si Jésus a été abandonné de Dieu, c’est pour que nous ne le soyons jamais. La Bible a dit : « Si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs » (Hébreux 3. 15), aussi, venez à Jésus qui a payé le prix ultime à votre place en prenant vos péchés sur la croix. Confessez-les et demandez-lui pardon. Une vie nouvelle s’ouvre devant vous !.... et elle durera pour l’éternité. Oui, c’est avec assurance que nous pouvons croire la Parole du Ressuscité : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 37). Plus jamais abandonné... Le croyez-vous cher(e)s lecteurs/trices ?

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L'importance de la résurrection de Jésus-Christ

8 Août 2017 Publié dans #Résurrection

La résurrection de Jésus-Christ est importante pour plusieurs raisons :

1) Elle rend témoignage à l’infinie puissance de Dieu Lui-même. Croire en la résurrection, c’est croire en Dieu. Dieu existe et Il a créé l’univers, Il a tout pouvoir sur lui. Dieu a le pouvoir de ressusciter les morts. Seul Dieu qui créa la vie est capable de ressusciter l'être humain après la mort, Lui seul peut transformer l’abomination qu’est la mort elle-même, et Lui seul peut ôter l’aiguillon de la mort et la victoire de la tombe (1 Corinthiens 15 : 54-55). En ressuscitant Jésus du tombeau, Dieu nous rappelle Sa souveraineté absolue sur la vie et sur la mort.

2) La résurrection de Jésus préfigure la résurrection future des enfants de Dieu, qui est un principe de base de la foi chrétienne. A la différence des autres religions, le christianisme seul possède un fondateur qui a vaincu la mort et qui promet à ses disciples qu’il en sera de même pour eux. Toutes les autres religions ont été fondées par des hommes et des prophètes dont la fin a été la tombe. En tant qu'enfants de Dieu, nous sommes réconfortés par le fait que notre Dieu s’est fait homme en Jésus-Christ, est mort pour nos péchés, et est ressuscité le troisième jour. Le tombeau n’a pas pu Le retenir, Il vit, et Il est aujourd’hui assis à la droite de Dieu le Père dans le ciel.

3) Dans 1 Corinthiens 15, l'apôtre Paul explique en détail l’importance de la résurrection du Christ. Quelques uns à Corinthe ne croyaient pas à la résurrection des morts, et dans ce chapitre, Paul souligne six conséquences désastreuses si la résurrection n’existait pas : a) la prédication du Christ serait vaine (v 14) ; b) la foi en Christ serait vaine aussi (v 14) ; c) tous les témoins et les prédicateurs seraient des menteurs (v 15) ; d) personne ne serait racheté de ses fautes (v 17b)e) tous les premiers croyants qui nous ont précédés seraient perdus (v 18) ; f). Les chrétiens seraient les gens les plus malheureux de la terre (v 19). Mais le Seigneur Jésus-Christ est vraiment ressuscité des morts : Il « est devenu les prémices de ceux qui sont endormis » (v 20), nous donnant ainsi l’assurance que nous Le suivrons dans la résurrection.
La Parole inspirée de Dieu garantit la résurrection des enfants de Dieu quand Jésus-Christ viendra enlever son Corps (l’Eglise). C'est une espérance et une assurance aussi grandes. Nous lisons dans 1 Corinthiens 15 : 55 : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? »
4) Ces derniers versets de la première épître aux Corinthiens ne soulignent-ils pas aussi l’importance de la résurrection ? Paul répond : « sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur » (v 58). Il nous rappelle que parce que nous savons que nous allons ressusciter à une nouvelle vie, nous pourrons être exposés à la persécution et au danger pour l’amour de Christ
(v 29-31), comme Lui-même l’a vécu.
La résurrection constitue pour chaque enfant de Dieu une triomphante et glorieuse victoire. Jésus-Christ est mort, a été enseveli, et est ressuscité le troisième jour selon les Ecritures. Et il reviendra ! Les morts en Christ ressusciteront, et tous ceux qui seront vivants au moment de son avènement seront transformés et recevront des corps glorieux
(1 Thessaloniciens 4 : 13-18). Pourquoi la résurrection de Christ est-elle si importante pour le Salut ? Parce qu’elle prouve que Dieu a accepté le sacrifice de Jésus-Christ et que nous sommes au bénéfice de ce sacrifice. Elle prouve que Dieu a le pouvoir de nous relever d’entre les morts. elle garantit que ceux qui croient en Christ ne meurent pas définitivement, mais qu’ils ressusciteront pour une vie éternelle. C’est notre vivante espérance !

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