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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

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(2) La Justification

3 Juillet 2015 Publié dans #Salut, #Justice de Dieu

Comment un être humain pécheur peut-il être justifié devant le seul vrai Dieu trois fois Saint, qui est le Seigneur et le Juge ?

Cette question est d'une suprême importance pour tous les êtres humains sans exception. Cette question touche à la raison d'être de notre espérance. Aussi longtemps qu'un être humain est en état de révolte contre Dieu, il ne peut y avoir pour cet être humain ni paix véritable, ni joie solide, ici-bas ou dans l'éternité. Nous êtres humains, quelle peut être notre paix, si notre cœur nous condamne ; si surtout Dieu nous condamne, Lui qui « est plus grand que notre cœur et connaît toutes choses » (1 Jean 3. 20) ? Quelle joie peut régner dans un être humain, si « la colère de Dieu demeure sur Lui » (Jean 3. 36) ?

Ce qu'est la Justification :
— Que signifient ces termes : « Être justifié, justification ? ». D'après ce que nous venons de dire, ces termes n'expriment pas le fait de la victoire sur le péché, de la vie de justice. Ceci est proprement la sanctification. Sans doute, la sanctification est le fruit de la justification, mais elle est cependant, un don spécial de Dieu et d'une nature différente du premier. La justification représente l'œuvre parfaite du Salut accomplie une fois pour toutes par Jésus-Christ en nous ; la sanctification est l'œuvre accomplie en nous par Son Esprit-Saint.

Pour que nous soyons justifiés, Jésus-Christ, Saint et Parfait, a été fait péché pour nous sur la croix, c’est-à-dire que puisque Jésus porta tous nos péchés sur la croix, Dieu l’a traité comme un pécheur, en Le punissant à notre place pour tous nos péchés. Ainsi, du moment où nous croyons et plaçons notre confiance en Jésus, Dieu nous considère et nous tient pour justes à ses yeux, c’est-à-dire que Dieu ne nous punit pas pour nos iniquités. Dieu nous traite, au contraire, comme si nous étions justes et sans culpabilité.
— Oui, la justification est essentiellement, d'après la Bible, le pardon total et parfait de tous nos péchés. La justification est l'acte par lequel Dieu le Père, à cause de la propitiation accomplie par le sang précieux de son Fils Jésus, manifeste sa Justice en nous accordant la rémission de nos péchés passés, présents et futurs. « Heureux sont ceux dont les iniquités sont pardonnées, dont le péché est couvert ; heureux est l'homme à qui le Seigneur n'impute point son péché » (Romains 4 : 7-8). Dieu ne condamnera point celui qui est justifié, pardonné ; Il ne le condamnera ni ici-bas, ni dans le siècle à venir (Romains 8 : 1). Tous ses péchés passés, présents et futurs (péchés de pensée, de paroles ou d'actions) sont effacés ; ils ne lui seront plus reprochés. Dieu ne veut pas qu'un être humain justifié souffre ce qu'il mériterait de souffrir à cause de ses péchés, car Jésus le Fils de Dieu, le Fils de son amour, a déjà souffert pour ce pécheur à la croix d Calvaire. Dès le moment où, par la foi, nous sommes reçus en son Fils Bien-aimé et que nous sommes réconciliés avec Dieu par le sang précieux de Jésus ; Dieu nous régénère, nous justifie, nous sanctifie et nous considère maintenant comme si nous n'avions jamais péché.

Qui sont les justifiés ? :
L'apôtre Paul nous le dit : Ce sont les impies. « Dieu justifie l'impie » (Romains 1. 5), quel qu'il soit, quel que soit le degré de son impiété. Dieu justifie l'impie qui se reconnaît pécheur, qui admet le besoin d'être pardonné. Le pardon est en relation directe avec le péché. C'est à l'égard des injustes que le Dieu compatissant veut déployer sa grâce ; c'est de notre iniquité dont Il ne veut plus se souvenir.

Jésus le Bon Berger cherche-t-il ceux qui sont déjà sauvés et rachetés par Lui, non certes ; Jésus cherche ceux qui sont perdus. Il sauve ceux qui ne Lui appartiennent pas encore ; ceux en qui ne réside aucun bien, mais qui sont esclaves d'une multitude de péchés. Ce sont les malades qui ont besoin de médecin. Ceux qui sont condamnés, non seulement par Dieu, mais par leur conscience, et qui ont le vif sentiment de leur corruption profonde et de leur incapacité à faire ou penser le bien, ceux-là, crient à Dieu pour obtenir la délivrance. Ils reconnaissent que leur cœur est mauvais, profondément mauvais. Ils savent que le « mauvais arbre ne peut porter de bon fruit » (Matthieu 7. 18b).

La foi en Jésus-Christ est la condition de la justification, sans elle il n'y a pas de justification. Celui qui ne croit point est déjà condamné ; et aussi longtemps qu'il ne croit point, la condamnation ne peut être ôtée, mais « la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36b). Comme il n'y a point sous le ciel d'autre nom donné aux hommes que celui de Jésus de Nazareth, point d'autres mérites que les siens, qui puissent sauver de sa culpabilité tout pécheur condamné, ainsi il n'y a aucun autre moyen d'obtenir une part dans ses mérites si ce n'est que par la foi dans le Nom de Jésus-Christ.

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(1) La base de la Justification

2 Juillet 2015 Publié dans #Salut, #EVANGILE, #Justice de Dieu

« Pour celui qui ne fait point d'œuvre, mais qui croit en Celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice ». (Romains 4 : 5).

Quelle est la base de la Justification ?

1. — Dieu créa l'être humain à son image et le plaça au jardin d'Éden, Oui, Adam et Éve furent créés saints comme Dieu est saint ; compatissants comme Dieu est compatissant : parfaits comme Dieu est parfait. Dieu est amour ; de même l'être humain, demeurant dans l'amour, demeurait en Dieu et Dieu en lui. Dieu fit de lui « une image de sa propre éternité » , une représentation de sa gloire. Au jardin d'Éden, l'être humain était pur, comme Dieu est pur, sans aucun péché. Il ne connaissait point le mal, mais il était irrépréhensible dans ses pensées comme dans ses actes. Il « aimait le Seigneur, son Dieu, de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa force, de toute sa pensée ».

2. — Dieu donna à l'être humain parfait une loi parfaite, que l'être humain devait accomplir parfaitement. Il exigea une obéissance loyale à la loi toute entière, une obéissance totale. Aucune indulgence pour la moindre faute n'était tolérée. Au reste, rien n'obligeait l'être humain à commettre de faute puisqu'il était capable d'accomplir la tâche qui lui avait été confiée. Il avait reçu de Dieu toutes les énergies nécessaires pour que dans ses paroles et dans ses œuvres, il vive selon la volonté de Dieu son Créateur.

3. — A la loi d'amour pour Dieu, qui était gravée dans le cœur de l'être humain (et qu'il ne pouvait pas, sans doute, violer ouvertement), Dieu jugea nécessaire, dans sa sagesse souveraine, d'ajouter ce commandement précis : « Tu ne mangeras pas du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal » (Genèse 2. 17a). Et Il ajouta à cet ordre cette avertissement : « Au jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2. 17b).

4. - Tel était l'homme Adam dans le jardin d'Éden. Dieu, dans son amour, l'avait créé saint et heureux. Adam connaissait Dieu et se réjouissait en Dieu. Il possédait ainsi la vie, la vie éternelle. Il était destiné à vivre toujours cette vie d'amour. Mais il devait, pour cela, obéir à Dieu en toutes choses. Du jour où il désobéirait, il entrerait dans la mort.

5. — Le jour arriva où Adam et Ève désobéirent à Dieu. Il « mangèrent du fruit de l'arbre dont Dieu lui avait parlé en disant : tu n'en mangeras pas » (Genèse 3. 6). Ce jour-là, ils furent condamnés par le Dieu Juste et Saint. Le châtiment dont ils étaient menacés les frappa. Dès qu'ils eurent mangé le fruit, il moururent. Leur âme mourut, fut séparée de Dieu, séparée de Celui qui est aussi indispensable à la vie de l'âme ; que l'âme à la vie du corps. Aussi, leur corps devint mortel. Étant mort spirituellement, mort dans leur péché, ils sentirent venir sur eux la mort éternelle.

6. — Ainsi « par un seul homme le péché est entré dans le monde et, par le péché, la mort. Et la mort s'est étendue sur tous les hommes » , comme un prolongement de la mort d'Adam, le père et le représentant de toute la race humaine. « Par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes » (Romains 5 : 18).

7. — Nous étions tous dans cette situation lamentable. Mais Dieu aima tellement le monde ; et au temps fixé par Lui, Il donna son Fils unique Jésus qui s'est fait homme, le Représentant de l'Humanité tout entière. Alors Jésus-Christ, Saint et Parfait, s'est chargé volontairement de nos péchés. « Il a été frappé pour nos transgressions, brisé par nos iniquités » (Ésaïe 53. 5a). « Il a livré son âme en sacrifice pour le péché » (Ésaïe 53. 10). Il a versé son sang pour les coupables ; « Il a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24) et « par ses meurtrissures nous avons la guérison » (Ésaïe 53. 5b). — Par son sacrifice, le sacrifice de Jésus, offert une fois pour toutes, Il nous a rachetés, tous, ayant ainsi expié le péché du monde.

8. — Parce que le Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a souffert la mort pour tous, Il nous a réconciliés avec Lui-même. « Comme par la désobéissance d'un seul homme, tous ont été condamnés, ainsi, par l'obéissance d'un seul, la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes » (Romains 5. 12). A cause des souffrances de son Fils Bien-aimé, de ce qu'Il a fait et enduré pour nous tout au long de sa vie sur terre et sur la croix, Dieu s'engage à une condition qu'Il a Lui-même fixée : à nous pardonner nos offenses, à nous réintégrer en sa faveur, et à rendre la Vie, la Vie Éternelle à nos âmes mortes, et à faire de nous ses enfants d'adoption, ses élus.

9. — Telle est la base essentielle de la doctrine de la justification : Par la faute du premier Adam, qui était notre père mais aussi notre représentant à tous, nous nous sommes privés de la faveur de Dieu ; nous sommes devenus enfants de la colère. Mais, d'autre part, par le sacrifice accompli par le second Adam, Jésus-Christ notre Représentant, Dieu nous a donné une alliance nouvelle. Il n'y a plus de condamnation pour nous ; nous avons été justifiés par grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ.

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La Résurrection

1 Juillet 2015 Publié dans #Résurrection

Dieu ressuscitera nos corps !
Il nous l'annonce avant de l'accomplir ! Ce sera le triomphe final de la puissance de Dieu sur Satan et sur la mort.
« Dieu ressuscite les morts. » (Actes 26. 8). Pour expliquer la résurrection, la Bible compare la résurrection des corps à la formation de nouveaux grains de blé
(1 Corinthiens 15. 36-38). La germination des grains semés prouve la puissance de Dieu pour produire la vie. C'est justement cette même puissance de vie que Dieu déploiera pour former des corps nouveaux à partir de nos corps humains morts.
« L'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix (la voix du Fils de Dieu) ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien en résurrection de vie, et ceux qui auront fait le mal en résurrection de jugement » (Jean 5. 28-29). « Il y aura une résurrection tant des justes que des injustes. » (Actes 24. 15)
Voici deux déclarations portant le sceau de l'autorité de Dieu : premièrement, la résurrection des êtres humains aura lieu, c'est une certitude ; alors pour chacun, le corps ressuscité sera réuni à l'âme pour une existence sans fin. Deuxièmement la résurrection des êtres humains prendra deux caractères tout à fait opposés, selon qu'il s'agit des "justes" (les enfants de Dieu) ou des "injustes" (les enfants du diable). Pour les justes ce sera la vie éternelle dans un état de bonheur infini dans la Gloire de Dieu au Ciel, au Paradis ; pour les injustes ce sera la mort éternelle dans un état de souffrances horribles et infinies dans le séjour des morts, puis en Enfer.

Qu'est-ce que "faire le mal" ? : C'est refuser ou négliger de croire en Jésus-Christ le Fils de Dieu : « Celui qui désobéit (ou ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36)
Dieu avertit : Les injustes ressuscités se tiendront devant le grand trône blanc. Sur ce trône, Jésus-Christ siégera non plus comme Sauveur, mais comme Juge auquel on ne peut pas échapper. Les pièces à conviction seront les livres où Dieu a enregistré les œuvres des prévenus, des œuvres non conformes à sa volonté. On ouvrira aussi le livre de vie ; leur nom s'y trouvera-t-il ? Hélas, non ! Ils seront jetés dans l'Enfer, dans « l’étang de feu qui est la seconde mort ».
(Apocalypse 20. 11-15)
La résurrection effraye les non-croyants en Jésus (les ennemis de Dieu). Ils ferment les yeux sur la réalité, ils la nient ; ils disent : tout est fini après la mort, ou bien : Dieu est trop bon, ou bien : nous serons réincarnés... Mais Jésus leur répond ceci : « Vous êtes dans une grande erreur ! » (Marc 12. 27), et dit tristement : « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! » (Jean 5. 40). Sachons que Dieu ne laisse personne dans l'erreur ; Dieu déclare la vérité et annonce le moyen d'échapper à ce Jugement terrible et pourtant juste.

Qu'est-ce que "pratiquer le bien" ? : Ce n'est pas d'abord pratiquer constamment l'honnêteté, la justice, la bonté, sans jamais commettre la moindre faute. Pendant combien de temps en serions-nous capables ? "Pratiquer le bien", c'est tout d'abord se repentir de nos péchés, de croire en Jésus et de Le recevoir dans notre coeur comme Seigneur et Sauveur de notre vie. « L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6. 29), son Fils Jésus Christ, car « celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). "Pratiquer le bien", c'est obéir à Jésus et vivre pour Lui dans ce monde pour la gloire de Dieu.

La résurrection de Jésus-Christ garantit celle des enfants de Dieu.
« Christ est mort pour nos péchés... il a été enseveli, et il a été ressuscité le troisième jour... il a été vu de Céphas, puis des douze, ensuite.., de plus de cinq cents frères à la fois... Christ a été ressuscité d'entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis (décédés) » (1 Corinthiens 15. 3-6).
« Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis, nous les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l'air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » (1 Thessaloniciens 4. 16-17)
La vie surgira de la mort. Et l'Amour infini de Dieu sera comblé par ce rassemblement des enfants de Dieu (des élus) autour du Christ, pour l'éternité.
La résurrection console les croyants en Jésus. Dans
Jean 11, nous voyons que Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare. Il allait parfois chez eux. Après une maladie, Lazare est décédé et Jésus se rend chez les sœurs en deuil pour leur dire sa sympathie. Il fait à Marthe cette promesse : « Ton frère ressuscitera ! » (Jean 11. 23), tu le reverras ; et il ajoute : « MOI JE SUIS LA RÉSURRECTION et la vie ; celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » (Jean 11. 25)
Quelle merveilleuse parole de consolation ! Marie, l'autre sœur, pleure aux pieds de Jésus : « Quand Jésus la vit pleurer, il... se troubla ; Jésus pleura. » (Jean 11. 33-35)
Avez-vous perdu un proche ? Croyait-il en Jésus, comme vous ? Pleurez-vous ? Vous pouvez être assuré que Jésus pleure avec vous et vous console aujourd'hui comme il consolait autrefois. « Ne soyez pas affligés comme les autres qui n'ont pas d'espérance. » (1 Thessaloniciens 4. 13)
La résurrection et l'entrée au Ciel, c'est l'espérance et la joie des enfants de Dieu ; ils se reverront ; bien mieux, ils verront de leurs yeux leur Seigneur et Sauveur Jésus. Ils seront toujours avec Jésus-Christ et ils régneront éternellement avec Lui !
« Oui, je viens bientôt » nous dit Jésus. (Apocalypse 22. 20)

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L'appel de Dieu

30 Juin 2015 Publié dans #Choix

Dieu nous interpelle très clairement dans la Bible : « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 3. 7). Mais on peut être touché par le message de l'Évangile, et résister en invoquant de mauvaises raisons. Pourtant, il n'y a qu'une seule déclaration de faillite dont on sorte enrichi : c'est de tomber sur ses genoux et de prier Dieu de tout son cœur. Si nous abandonnons notre propre chemin pour faire un pas vers Lui, si nous nous repentons de tous nos péchés et plaçons notre confiance en Jésus, alors nous rencontrons un Dieu qui nous accueille favorablement. C'est son Amour qui nous appelle, c'est sa bonté qui nous pousse à la repentance (Romains 2 : 4).

Dieu a un projet de paix et de bonheur éternel pour chacun de nous, Il veut nous tirer de notre indifférence et de notre égoïsme pour nous mener à la paix et à la vérité. Pourquoi douter de son Amour ? Dieu a fait le premier pas en nous donnant Jésus son Fils ; à nous maintenant de faire le pas suivant en plaçant notre foi en son Fils Jésus-Christ mort sur la croix pour le pardon de nos péchés et ressuscité pour notre justification. Le seul vrai Dieu de l'Univers, le Dieu d'Amour, attend patiemment quiconque n'a pas encore accepté son Fils Jésus-Christ dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur. Jésus a dit : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. (Apocalypse 3 : 20).

Dieu désire notre retour afin de nous libérer du chaos moral produit par le péché. Or la repentance est le seul chemin qui nous sorte de la confusion et nous conduise à une vie authentique, dans le repos et la sécurité du seul vrai Dieu qui pardonne.
Dieu ne traite pas le péché à la légère, mais Il pardonne sur la base du sacrifice de Jésus Christ. Faire le mal, et même seulement ne pas faire le bien, c'est pécher, c'est en réalité offenser Dieu.
Mais un prix infini a été payé par Dieu pour effacer l'offense du péché : Dieu a donné son Fils unique. Jésus est mort sur la croix pour nos péchés, et la Grâce de Dieu nous est offerte gratuitement. Si nous la refusons, nous ajoutons la plus grave des offenses et il n'y a plus de remède ! Ouvrons donc notre cœur à la foi au Seigneur Jésus qui est l'unique et le parfait Sauveur de l'humanité.

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La croix : le prix de la Victoire !

29 Juin 2015 Publié dans #La croix

Au centre de l’Histoire, une croix a été dressée. Là, se rencontrent le temps et l’éternité, le Créateur et la créature.
À la croix, Dieu le Créateur prouve son Amour envers l'être humain sa créature. « Alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous » (Romains 5 : 8). Oui, Dieu a un Amour sans limites pour les êtres humains, Il nous l'a prouvé en envoyant son Fils Jésus-Christ qui s'est volontairement fait homme en venant dans ce monde. Et plus encore, Jésus Christ a accepté de mourir à notre place de la manière la plus déshonorante que ses propres créatures aient inventée : la croix !

C'est pourquoi, chaque être humain doit accepter de s'identifier à Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu qui s'est offert en sacrifice pour expier tous nos péchés. Jésus est mort sur la croix, à la place de chaque être humain, pour que quiconque qui s'appropie et qui place sa confiance en son parfait sacrifice à la croix, reçoive la Vie Éternelle. Le parfait sacrifice de Jésus à la croix est le seul moyen pour que la dette de nos péchés soit entièrement réglée et que nous soyons désormais déclarés justes devant Dieu.
La croix est la main de réconciliation que Dieu Lui-même, en Jésus, tend à l'être humain, sa créature révoltée. Prêcher un Dieu cloué en croix par ses créatures peut sembler une folie. Mais, étrangement, c’est la démonstration de la puissance et de la sagesse divines !

Dans sa lettre aux Corinthiens, l’apôtre Paul ne voulait savoir autre chose que cela (1 Corinthiens 2 : 2). Paul allait pourtant y consacrer le plus long chapitre parlant de la résurrection (1 Corinthiens 15). Car c’est la résurrection de Jésus-Christ qui garantit l’efficacité de Sa crucifixion à la croix. La crucifixion de Jésus n’était pas seulement l’ultime offrande pour le péché – ce qui assure le pardon – ; mais encore, la résurrection de Jésus est la preuve suprême de la Victoire du Christ sur la mort. Depuis la croix, par la foi, nous contemplons déjà la Victoire définitive de Dieu sur le mal.
Oui, la Victoire de Jésus est confirmée et proclamée par sa résurrection. Désormais les puissances mauvaises, qui ont été dépouillées de leurs armes et de leur dignité, sont placées sous ses pieds et Lui sont soumises. La Victoire de Jésus s'étend au fur et à mesure que, par la puissance de l'Esprit, l'Église élargit son champ d'action. Si quelqu'un se repent des ses péchés, croit en Christ et place toute sa confiance en Lui, il naît de nouveau et reçoit le pardon pour tous ses péchés passés, présents et futurs. Mais aussi, il passe des ténèbres à la lumière et du pouvoir de Satan à Dieu. « Il est délivré du pouvoir des ténèbres et transporté dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1 : 13). Dans chaque véritable conversion à Dieu, il y a une confrontation de puissance : le Diable veut tenir l'âme, Christ veut la sauver. Il ne reste qu'à l'être humain de crier vers Dieu, car « quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé… » (Actes 2 : 21, Romains 10 : 13).
La Victoire de Jésus sera consommée lors de Son glorieux Retour : Jésus est sur le Trône, assis à la droite de Dieu, mais Il attend que ses ennemis soient devenus son marchepied (Hébreux 10 : 13). En ce jour, tout genou fléchira et toute langue confessera qu'Il est Seigneur
(Philippiens 2 : 9-11). Le diable sera jeté dans l'étang de feu et de soufre, ainsi que la mort et le séjour des morts (Apocalypse 20 : 10, 14). Le dernier ennemi qui sera vaincu c'est la mort (1 Corinthiens 15 : 26). Quand toute domination, toute autorité et toute puissance auront été abolis, Jésus le Fils de Dieu remettra le Royaume à Dieu son Père, et Dieu sera tout en tous (1 Corinthiens 15 : 24, 28).
Amen !!!

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L'Amour parfait de Dieu !

27 Juin 2015 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Dieu nous aime d'un Amour parfait et ne peut nous aimer plus qu'Il ne nous aime maintenant, car son Amour ne change pas ! Laissons cette affirmation atteindre les parties les plus profondes de notre être !

- A quoi ressemble l'Amour de Dieu ? : Regardons à la croix ! S'il y avait une seule personne au monde à être pardonné, Jésus serait allé à la croix rien que pour lui.

- Quelle sorte d’amour est l'Amour de Dieu ? La réponse: un Amour inconditionnel. Nous ne pouvons rien faire pour le mériter. Aussi, quand nous tombons dans le péché, nous ne le perdons pas ! Dieu ne cessera jamais, jamais, jamais de nous aimer ! (Romains 8. 38-39).
La première Épître de Jean nous dit que, puisque l'Amour de Dieu est le seul Amour "parfait", "il chasse toute crainte !" (1 Jean 4. 18). De quoi avons-nous peur aujourd'hui ? Peur de ne pas recevoir ce dont nous avons besoin ? Peur de perdre quelque chose de nécessaire ? Nous devons demander à Dieu aujourd'hui de nous donner une fraîche compréhension de la mesure de son Amour pour nous. Nous sommes attirés par les personnes qui nous aiment et qui nous le montrent, alors pourquoi est-il donc souvent si difficile d'aller vers Dieu dans la prière ou de passer du temps en Sa présence ?

Nous avons toujours besoin de recevoir une révélation fraîche de l'Amour de Dieu ! Écoutons cette prière de l'apôtre Paul en forme de paraphrase : "Je Lui demande que vous soyez capables de comprendre les dimensions extraordinaires de l'Amour de Christ. Tendez les bras et expérimentez sa largeur ! Testez sa longueur ! Mesurez sa profondeur ! Levez la tête vers sa hauteur ! Vivez dans la plénitude de Dieu." (Paraphrase de Éphésiens 3. 18-19).

Que Dieu nous aide tous les jours à expérimenter son parfait Amour !

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Un message venant d'en haut‏

27 Juin 2015 Publié dans #EVANGILE

Voici, je vous annonce un grand sujet de joie… Aujourd'hui... vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 10, 11). « Dieu... veut que tous les hommes soient sauvés... » (1 Timothée 2. 4).

En un après-midi de juillet, des milliers de vacanciers ont envahi les plages. Un avion tirant une immense banderole survole le bord de l'océan ; le message publicitaire écrit en grosses lettres est destiné à attirer une clientèle que les annonceurs souhaitent toujours plus nombreuse, dans l'espoir d'augmenter leur chiffre d'affaire et leurs profits.
En suivant des yeux l'avion, cela fait penser à un autre message d'une importance capitale. Il arrive de bien plus haut encore, puisque c'est le Dieu Créateur et Sauveur qui l'adresse à tous. C'est un message de salut, de paix et de pardon, qui n'a pas d'autre but que le parfait bonheur de ceux qui le recevront. Encore aujourd'hui, nous pouvons l'entendre : comme les bergers qui l'avaient entendus au temps de la naissance de Jésus Christ, une Bonne Nouvelle nous est annoncée. Pour nous, un Sauveur est né ! Dieu le Fils s'est fait homme pour révéler l'Amour de Dieu envers les pécheurs qui l'ont pourtant crucifié. “Il a souffert... pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18). “Le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris” (Ésaïe 53. 5).
N'est-ce pas un message merveilleux ? Dans sa bonté, Dieu redit encore à chacun : “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31).

Jésus-Christ est la porte qui nous fait passer des ténèbres à la lumière et de l'enfer au ciel. Rien, ni personne d'autre ne peut nous sauver et nous réconcilier avec Dieu, ni les œuvres, ni l'argent, ni les sacrifices, mais seul Jésus Christ peut le faire.
En recevant Jésus-Christ dans notre vie comme notre Sauveur et notre Seigneur, nous expérimentons et vivons une nouvelle vie dirigée par Dieu et sa Parole, remplit de solutions, de guérison et de bénédictions. (Romains 10:9 ; Jean 1 : 12)
Nous qui avons reçu par la foi le Seigneur Jésus-Christ, tous nos péchés, toutes nos erreurs sont effacés et pardonnés par Jésus, par sa mort et sa résurrection. Maintenant Jésus nous a libérés et nous pouvons marcher en nouveauté de vie. (Éphésiens 1 : 7 ; Romains 8:1 ; 1 Jean 1:9)

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La merveilleuse Grâce de Dieu

26 Juin 2015 Publié dans #Salut

La grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ (Jean 1. 17)
La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes (Tite 2. 11)

La Grâce de Dieu n'est sûrement pas un cadeau distribué injustement, à certains seulement. Elle n'est pas non plus l'indulgence de Dieu qui réparerait nos erreurs ou qui accepterait légèrement notre misère. La Bible nous apprend que la grâce est la faveur souveraine de Dieu envers les êtres humains qui ne méritent que son jugement. Elle est la réponse de l'Amour de Dieu pour les êtres humains qui se sont détournés de Lui. C'est la main de Dieu tendue vers nous, pour nous tirer jusqu'à Lui.

Si la Grâce de Dieu peut se déployer envers nous, c'est que Jésus a pris sur Lui le jugement que méritaient tous nos péchés. L'être humain est pécheur et il a besoin d'accepter la Grâce de Dieu car sans elle, il ne pourra pas être déclaré juste devant Dieu. La Grâce de Dieu reste toujours souveraine, que l'être humain croit ou ne croit pas, accepte ou rejette la Grâce de Dieu. La Grâce vient de la volonté de Dieu. L'être humain ne la mérite pas, mais il la reçoit gratuitement par la foi en Jésus Christ.

La Grâce, oui, mais pour qui ? Pour tous sans exception. Celui qui n'a pas rencontré Jésus a besoin de la grâce pour venir à Dieu et recevoir la vie éternelle. Celui qui connaît déjà Jésus comme son Sauveur a encore besoin de la grâce pour vivre à son honneur. Quelle que soit notre condition, nous ne méritons jamais les faveurs de Dieu, nous ne pouvons les recevoir que par pure grâce. Seule une prise de conscience de la Grâce illimitée de Dieu nous donnera la force de vivre d'une manière qui lui soit agréable, heureux et en paix.

La Grâce de Dieu est infinie. Il est le Dieu de toute grâce (1 Pierre 5 : 10). Dieu savait, dès avant la création, que ses créatures se rebelleraient contre Lui et deviendraient des pécheurs, mais Dieu avait également dans son cœur, dès avant les temps des siècles, sa grâce imense envers nous (2 Timothée 1 : 9). De même aussi, Dieu avait préconnu son Fils bien-aimé Jésus-Christ comme étant l’Agneau sans tâche et Il nous avait élus en Jésus avant la fondation du monde.

La Grâce de Dieu est universelle. Dans la personne de Jésus le Fils de Dieu, elle est apparue, apportant le salut pour tous les hommes (Tite 2 :  11), donc non seulement pour le peuple juif, mais pour toute l’humanité.

La Grâce de Dieu est sans pareille. Dans sa grâce, Dieu nous envoya son Fils Jésus-Christ. Jésus est venu sur la terre où Il devait tant souffrir. Dès sa naissance, le monde a déclaré qu'il n'avait pas de place pour lui (Luc 2. 7), et le roi Hérode a voulu le faire mourir. Toute sa vie, Jésus est allé de lieu en lieu, en faisant du bien à tous (Actes 10. 38). Pourtant, Jésus a été méprisé, haï et enfin crucifié par les êtres humains. Mais gloire au seul vrai Dieu Tout-Puissant, Jésus vainquit la mort et ressuscita d'entre les morts. Il vit et règne éternellement.

La Grâce de Dieu est parfaite. Considérant la vie du Seigneur Jésus sur la terre, Jean écrit dans son évangile : « Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous... pleine de grâce et de vérité » (Jean 1:14). Oui, Jésus Le Fils de Dieu est venu « plein de grâce et de vérité ». La grâce est le rayonnement de l’Amour de Dieu envers les êtres humains perdus ; et la vérité est un caractère de la lumière de Dieu. Toutefois, lorsque Jésus le Fils de Dieu s'est fait homme, la grâce de Dieu fut aussi manifestée, et non plus seulement sa vérité : « La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ » (Jean 1 : 17).

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(2) Dieu veut que tous soient sauvés

25 Juin 2015 Publié dans #Salut

Dieu veut que tous soient sauvés :
Il est très important de comprendre que Dieu ne veut absolument pas que les êtres humains aillent dans ce lieu horrible qu’est l’Enfer. Non seulement Dieu nous donne de nombreux avertissements dans sa Parole pour que chacun se prépare au jour du Jugement, mais Il a fait ce que nous ne pouvions pas faire : par la mort de son Fils unique, Il a payé le prix de nos péchés qui souillent chacun de nous êtres humains qui sommes responsables de nos actes. « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Non, Dieu ne veut pas qu’on aille en enfer. Au contraire, Dieu plaide avec nous de ne pas y aller, car le choix nous appartient. Dieu dit aux Israélites par la bouche du prophète Ézéchiel : « Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez » (Ezéchiel 18. 31-32). On retrouve le même sentiment dans le Nouveau Testament : Le Seigneur « use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). Dieu « veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). Jésus a même versé des larmes sur les habitants de Jérusalem à cause leur incrédulité (Luc 19. 41, 42). Il les aimait malgré leur rébellion meurtrière. Aujourd’hui Dieu invite tous les êtres humains à se sauver des flammes de l’Enfer : « Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 12, 13).

Si un être humain croit en Jésus le Fils de Dieu, s'il se repent et se détourne de ses péchés, s'il place toute sa confiance en Jésus, s'il se fait baptiser (immerger) en Christ par le sceau du Saint-Esprit pour le pardon de ses péchés et pour être justifié devant Dieu, il est un enfant de Dieu, se trouvant désormais sur le Chemin du Ciel, du Paradis, plutôt que celui qui mène à l’Enfer.

Le besoin de prêcher sur l’enfer :
Que l'Enfer nous plaise ou pas importe très peu. Nous avons besoin de l’enseigner pour plusieurs raisons. D’abord, parce que, étant donné que le Fils de Dieu Lui-même l’a enseignée, elle doit être vraie. Les apôtres inspirés l’ont enseignée également. La réalité du châtiment éternel qui attend les êtres humains perdus nous fait apprécier davantage le merveilleux salut que Jésus nous donne par notre foi en Lui. On néglige trop souvent la bonne nouvelle quand on ne saisit pas la mauvaise nouvelle de notre condition en tant que pécheurs. La doctrine de l’enfer motive très souvent à l’obéissance à la loi de Dieu. Il peut être vrai que l’amour est une motivation plus noble que la crainte de la punition, mais Jésus Lui-même n’a pas hésité de motiver les êtres humains en leur parlant du Jugement à venir. Cette doctrine de l'Enfer doit nous donner plus de zèle et de l’urgence dans la prédication de l’Évangile. « Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes » (2 Corinthiens 5. 11).

Conclusion :
Pour être honnête, beaucoup de personnes rejettent la doctrine de l’enfer parce que la simple idée qu'il y ait un Enfer éternel leur paraît trop injuste et contraire à la nature d’un Dieu qui aime ses créatures. Mais le seul vrai Dieu d’amour est aussi le Dieu de justice. Sa parole nous dit : « Considère la bonté ET la sévérité de Dieu » (Romains 11. 22). Ces deux qualités se confondent dans la croix de Christ, là où Dieu a puni nos péchés et « prouvé son amour envers nous » (Romains 5. 8). Quelle tragédie que tant de personnes auront à subir la punition éternelle dans l’Enfer alors qu'ils pouvaient y échapper en mettant simplement toute leur confiance en Jésus-Christ qui l’a déjà subie pour eux à la croix du Calvaire ! S’il nous semble que le châtiment éternel en Enfer est trop injuste et sévère, il se peut que nous ne saisissons ni la Sainteté et la Justice de Dieu, ni la gravité du péché et la Sainte Colère du seul vrai Dieu trois fois Saint. Quoi qu’il en soit, acceptons que Dieu sait mieux que les êtres humains pécheurs ce qui est juste et véritable, et saisissons le parfait Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ avant que ce ne soit trop tard.

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(1) Éviter l'Enfer à tout prix !

24 Juin 2015 Publié dans #Enfer

Jésus rappelait toujours à ces auditeurs qu’il y aura un jour de jugement où sera prononcé le sort éternel de chaque être humain. Rien n’est plus urgent que de se préparer pour ce jour. Pour ceux qui font la volonté de Dieu et qui meurent en Christ (pour ceux qui croient en Jésus et placent toute leur confiance en Lui), Jésus leur promet une place dans le Royaume des cieux (dans le Paradis), le bonheur et la paix infinis, le privilège de voir Dieu, une « grande récompense dans les cieux », et bien sûr, la Vie Éternelle (Jean 3. 16 ; 14. 2, 3). Ceux qui ne font pas la volonté de Dieu et qui meurent dans leurs péchés (ceux qui rejettent, négligent ou ne placent pas leur confiance en Jésus) seront exclus, privés de toutes ces bonnes choses, et enfin jetés et condamnés éternellement en Enfer par le seul vrai Dieu trois fois Saint, à qui ils ne se sont pas soumis.

Jésus dit à ceux qui n’avaient pas cru en Lui : « Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Il vous répondra: Je ne sais d’où vous êtes. Alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues. Et il répondra : Je vous le dis, je ne sais d’où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers de l’iniquité. C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors » (Luc 13. 25-28).

Mais Jésus ne présente pas le sort des condamnés comme étant le simple fait de se voir exclure du Paradis. Il a souvent parlé du châtiment éternel en Enfer (Matthieu 25. 46), des ténèbres du dehors où il y aura des pleurs et des grincements des dents (Matthieu 8. 12 ; 22. 13 ; 25. 30), d’une fournaise et du feu éternel (Matt. 13. 42, 50; 25. 41).
En parlant de l'Enfer dans Matthieu 10. 28, Jésus se réfère à un endroit appelé « la géhenne » comme étant la destination des êtres humains qui sont éternellement perdus et séparés de Dieu. Le mot traduit par ‘géhenne’ est le mot grec « gehenna » (c'est-à -dire « la vallée d’Hinnom » qui se trouvait au Sud de Jérusalem et qui était la décharge publique de Jérusalem). Que "gehenna" soit une décharge publique explique pourquoi Jésus la décrivit comme un endroit où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint jamais. Dans la vallée d'Hinnom, on jetait continuellement des déchets, des carcasses d’animaux et toutes sortes d’autres détritus qui y brûlaient continuellement. Oh ! quelle doit être l’horreur de l'Enfer, de la géhenne, pour que Jésus choisisse de la décrire de cette façon ? »
L'horrible châtiment des perdus en Enfer est décrit par le même mot que celui qui décrit le bonheur infini des justes (des élus) : tous les deux seront éternels (Matthieu 25. 46). Enfin, tandis que la Bible dit « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur… afin qu’ils se reposent de leurs travaux » (Apocalypse 14. 13), voici la description du sort de celui qui ne croit pas en Jésus et qui n’est pas sauvé : « il sera tourmenté dans le feu et le soufre… et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit » (Apocalypse 14. 10, 11). Apocalypse 20. 10 dit que le diable sera « jeté dans l’étang de feu et de soufre » où il sera « tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles ». Tous les êtres humains qui se sont laissés séduire par Satan et se sont détourner du seul vrai Dieu partageront également ce sort avec le diable. Jésus-Christ leur Juge leur dira : « Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41).

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