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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Articles récents

La Nouvelle Naissance

24 Août 2016 Publié dans #Salut, #La Vie

LA NOUVELLE NAISSANCE :
Les prophètes avaient déjà parlé de la transformation radicale de l’être humain appelée nouvelle naissance par la suite
(Jérémie 31 : 31-35 ; Ézéchiel 11 : 19-20 ; Ézéchiel 36 : 25-26). Christ parla clairement de la nouvelle naissance à Nicodème (Jean 3 : 1-6) qui ignorait ce que c’était. On ne peut pas parler de la nouvelle naissance sans parler aussi de l’ancienne naissance.

- IL Y A DEUX NAISSANCES :
La première naissance est charnelle ou adamique. Dans
Genèse 2 : 7-15, la Bible nous raconte comment l’être humain a été crée. Il était parfait. L’être humain dominait sur toute chose et pouvait communiquer avec Dieu à tout moment jusqu’au jour ou le péché a fait irruption (Genèse 3). Dans Romains 5 : 12, nous voyons que le péché et la mort (physique et spirituelle) sont entrés par Adam dans le monde. La mort spirituelle est la séparation d’avec Dieu et l’être humain possède un esprit (Job 32 : 8). Normalement, l’être humain avec son esprit pouvait rentrer en communication avec son Créateur, mais le péché a détruit cette communication. L’être humain est composé de trois parties bien distinctes : l’esprit, l’âme et le corps physique (1 Thessaloniciens 5 : 23). Esprit = conscience, intellect et subconscient ; Ame = volonté, sentiment, émotion ; Corps = chair et sang.
La naissance ancienne ou adamique a été et est corrompue
(1 Corinthiens 15 : 50 ; Romains 5 : 14 ; Romains 3 : 23). Dieu aime les les êtres humains d’un amour incommensurable (Jean 3 : 16). C’est pour cela qu’après la chute d’Adam, Dieu va nous donner une solution (Genèse 3 : 15). Il va envoyer la Parole vivante, qui est Jésus. « Mais à tous ceux qui ont reçu la Parole c’est à dire Jésus-Christ, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. Lesquels sont nés ni de la volonté de la chair, ni du sang et ni de l’homme mais de Dieu » (Jean 1 : 12-13). Pour naître de nouveau et avoir la vie éternelle, il faut obligatoirement recevoir et accepter dans sa vie Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur (1 Jean 5 : 11-13 ; Actes 4 : 12). Il est important de préciser que l’on ne naît pas enfant de Dieu mais qu’on le devient. Pour devenir enfant de Dieu, il faut « un pouvoir » que seul Jésus-Christ peut donner. La nouvelle naissance est donc une affaire personnelle.

- QU’EST-CE QUE LA NOUVELLE NAISSANCE ? 2 Corinthiens 5 : 17 ; Galates 6 : 15
Naître de nouveau c’est être une nouvelle créature ou création, une nouvelle personne (1 Jean 3 : 14 ; Éphésiens 2 :1-8). La nouvelle naissance est le passage de la mort à la vie, la communication de la vie à des êtres humains qui étaient morts dans leurs offenses et leurs péchés. Le baptême d’eau n’est pas la nouvelle naissance comme beaucoup le pensent. La nouvelle naissance et le baptême d’eau ne sont pas des synonymes. Nous en voyons la preuve dans Actes 8 :13, Simon le magicien était baptisé et ne quittait plus Philippe, mais Pierre dit dans Actes 8 : 20-23 : « Simon était sous un fiel amer et dans les liens de l’iniquité » (ce qui veut dire qu’il ne pouvait être né de nouveau) et dans Luc 23 : 43, le voleur malfaiteur fut sauvé sur la croix même sans qu’il soit baptisé dans l’eau. .

- LES AGENTS ET INSTRUMENTS PAR LESQUELS S'OPÈRE L'OEUVRE DE LA NOUVELLE NAISSANCE (1 Pierre 1 : 23 ; Jacques 1 : 18 ; Tite 3)
Dans ces passages, nous voyons que la Nouvelle Naissance s’opère par la Parole de Dieu et par l’Esprit de Dieu. Oui, nous naissons de nouveau grâce à la Parole de Dieu et grâce à son Esprit (Jean 3 : 3-5). L’eau symbolise la Parole de Dieu (Ézéchiel 36 : 25-26 ; Jean 17 : 17 ; Éphésiens 5 : 25-26). La naissance d’esprit, c’est l’action du Saint-Esprit dans la vie d’une personne (Romains 8 : 14 ; Galates 5 : 16-25).
La nouvelle naissance est donc :
- le renouvellement de l’intelligence, des sentiments et des intentions
(Romains 12 : 2).
- la communication d’une nouvelle nature, la nature même de Dieu à celui qui naît de nouveau
(2 Corinthiens 5 : 17).
L’être humain naturel ou non régénéré est aveugle quant à la vérité et aux « choses de l’Esprit »
(1 Corinthiens 2 : 11). Il est corrompu (Galates 5 : 19-21) et perverti dans sa volonté (Romains 8 : 7). Telle est la condition de tout être humain non régénéré. À travers la nouvelle naissance, Dieu nous communique sa propre nature, sage et sainte (Colossiens 3 : 10). Les choses mauvaises et vieilles sont passées et voici toutes choses sont devenus nouvelles (2 Corinthiens 5 : 17).

- LES RÉSULTATS DE LA NOUVELLE NAISSANCE :
1) L’être humain régénéré est le temple du Saint-Esprit
(1 Corinthiens 3 :16, 6 : 19).
2) L’être humain régénéré ne vit plus selon la chair, mais selon l’Esprit
(Romains 8 : 9 ; Galates 5 : 16-17).
Quoique l’être humain régénéré ne soit plus dans la chair, la chair est cependant encore en lui. La chair est là mais nous ne sommes plus sous sa domination, elle est vaincue
(Romains 8 : 12-13).
3) L’’être humain régénéré ne manifeste pas immédiatement la nature de Dieu et sa perfection. Il a le germe en lui-même, il commence par être un tout petit enfant et doit grandir.
(1 Pierre 2 : 2 ; Éphésiens 4 : 13-15 ; Colossiens 3 : 10).
4) L’être humain régénéré ne pratique plus le péché
(1 Jean 3 : 9). Celui qui est né de Dieu ne peut plus vivre volontairement dans le péché. La nouvelle nature qui lui a été communiquée est la régénération, lui rend impossible la pratique continuelle du péché (1 Jean 2 : 29). L’être humain régénéré aime ses frères et sœurs en Christ.

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Le plus douloureux des "pourquoi ?"

23 Août 2016 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné, et t'éloigne-tu sans me secourir... ? Mon Dieu ! je crie de jour, mais tu ne réponds point ; et de nuit, et il n'y a point de repos pour moi. Et toi, tu es saint" (Psaumes 22. 1-3).

Mystère du Calvaire, Jésus-Christ abandonné de Dieu ! Il ne l'a pas été durant les trois premières heures où il était crucifié. Ses ennemis, ceux qui passaient devant sa croix, se moquaient de Lui, mais Jésus-Christ était, en ces moments même, dans l'intimité de son Père.
« Mais dès la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 45, 46). Durant ces trois heures de ténèbres, un silence absolu s'étend sur Golgotha, la colline où Jésus est crucifié. Ses disciples se sont enfuis. La voix de ses accusateurs s'est tue. Jésus souffre seul, en silence, en subissant la Colère de Dieu pour l'expiation de nos péchés. A la fin de ces trois heures, Il s'écrie : «... pourquoi... ?». C'est le plus douloureux des «pourquoi». Scène nouvelle, sans pareille dans l'histoire éternelle des cieux et de la terre, scène unique : Jésus-Christ le Juste, abandonné de Dieu son Père.
A ce moment suprême sur la croix, Jésus-Christ prend notre place de pécheur sous la condamnation de Dieu pour expier tous nos péchés à notre place. « Il a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).  Jésus, "
Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). C'est pour cela que Jésus a été abandonné de Dieu et que les vagues de la colère divine contre nos péchés se sont abattus sur Lui : afin que nous qui croyons en Lui, ne soyons jamais abandonnés. Jésus a dû être abandonné par Dieu à notre place, pour que quiconque croit en Lui et se confie en Lui ait la vie éternelle, aille vivre éternellement au Paradis, et qu'il ne subisse jamais l'Enfer après la mort en étant abandonné par Dieu. Pour nous qui sommes en Jésus-Christ, il n'y a plus de condamnation (Romains 8. 1). La paix avec Dieu est gratuite pour tous, car Jésus en a payé le prix. À chacun de la recevoir par la foi.

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Le péché et notre parfait et unique Sauveur Jésus

22 Août 2016 Publié dans #Salut

LE PÉCHÉ, UNE DÉFINITION SANS ÉQUIVOQUE : Puisque le péché dont nous sommes coupables est la cause de notre perdition, il nous faut savoir ce qu’il signifie à la lumière de la Bible. Dans notre monde où les mots ont perdu leur valeur initiale, il est indispensable de mettre l’accent sur les VÉRITÉS BIBLIQUES. Voici une définition sans équivoque relevée dans la première épitre de l’apôtre Jean : « LE PÉCHÉ EST LA TRANSGRESSION DE LA LOI » (1 Jean 3. 4). Autrement dit, toutes les formes du péché sont des transgressions de la loi d’amour car « quiconque pèche contre UN SEUL commandement devient coupable de TOUS » (Jacques 2. 10). La Bible dit : « Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul, car TOUS ONT PÉCHÉ… « (Romains 3. 12, 23).

ÉGALITÉ QUANT A LA CULPABILITÉ : L’Évangile traite tous les êtres humains sur le même pied d’égalité. Il n’est pas question de degré de culpabilité. Tous les êtres humains ont péché. Ils sont donc tous des pécheurs coupables. Un coupable est toujours condamnable. Tous les êtres humains étant coupables, ils sont tous condamnables. « Quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement devient coupable de tous. » (Jacques 2. 10)

LE SEIGNEUR JÉSUS EST LE SAUVEUR PROMIS : La Venue de Jésus le Messie dans le monde fut prédite par de nombreux prophètes de l’Ancien Testament : - Sa naissance de la Vierge Marie (Ésaïe 7. 14) - Sa naissance à Bethléem (Michée 5. 1-4) - Ses souffrances (Ésaïe 50. 6 ; 53) - Ses mains et ses pieds percés (Psaume 22. 17-19) - La trahison au prix de 30 pièces d’argent (Psaume 41. 10 ; Zacharie 11. 12) - Sa mort au rang des malfaiteurs et son tombeau avec le riche (Ésaïe 53. 9a). « C’est de la postérité de David que Dieu, selon SA PROMESSE, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus » (Actes 13. 23). « c’est Lui, JÉSUS, que Dieu a destiné à être, pour ceux qui croiraient, une victime propitiatoire, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3. 25-26).

L’EXPIATION : LE CHÂTIMENT QUI NOUS SAUVE. Dieu a prouvé son Amour à l’égard de sa créature pécheresse en envoyant son Fils Jésus-Christ ici-bas à cause du péché pour en faire l’expiation. « Dieu nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). Jésus A EXPIE sur la croix tous nos péchés de toute notre existence, tous les péchés de tous les êtres humains ayant vécu sur la terre. Car Jésus est Lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier (1 Jean 2. 2). Le mot « expié » signifie « apaisé ». On lui donne aussi le sens de « payé totalement ». Le péché est considéré comme une dette ou une faute qui doit être réglée par une peine équivalente à l’offense. L’expiation est le châtiment qui est infligé pour un délit. Les êtres humains eux-mêmes exigent des condamnations selon la gravité de la faute commise : amende, prison, chaise électrique... On dit dans le langage courant qu’un condamné expie sa faute en prison. Il y a là la notion de réparation. L’expiation des péchés par Jésus-Christ est à la fois le paiement de notre dette à l’égard de Dieu et l’acte réparateur qui efface le péché. « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Jésus » (Ésaïe 53. 5). Jésus, le seul Innocent, le seul Juste, a été frappé à la place des coupables. L’expiation a été accomplie une fois pour toutes. La Justice divine a été satisfaite. L’expiation est parfaite et définitive et celui qui y croit devient le bénéficiaire de cet acte d’amour du Christ (Hébreux 10. 10). Il reçoit en échange de sa foi le Salut de son âme. La Bible affirme d’une façon formelle que le seul lieu d’expiation, c’est Golgotha ; et la seule victime expiatoire, c’est Jésus-Christ. Si nous croyons cela et si nous nous approprions du parfait sacrifice de Jésus mort à notre place et ressuscité, Dieu peut nous dire à chacun : « Mon enfant, ton péché est expié, ton péché est enlevé » (Ésaïe 6. 7).

JÉSUS EST LE SAUVEUR PARFAIT : Jésus est présenté dans la Bible comme étant « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Il est « l’agneau immolé, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs et plus élevé que les cieux » (Hébreux 7. 26 ; Apocalypse 5. 9). Si Jésus avait eu les mêmes imperfections que nous, Il n’aurait pas pu être notre Sauveur. S’Il avait été coupable, Il n’aurait pas pu se charger de nos fautes. Mais Jésus est Saint, Parfait, sans péché. La Bible dit que « les hommes pécheurs ne peuvent se racheter l’un l’autre, ni donner à Dieu le prix du rachat » (Psaume 49. 8). Jésus, Lui, est le Sauveur parfait et Saint, Il a pu mourir à la place de tous les pécheurs, parce que Lui-même ne méritait pas la mort du fait qu'Il est sans péché (Hébreux 4. 15). C’est volontairement que Jésus le Juste, donna Sa vie pour nous les êtres humains injustes. « Par l’offrande de tout son corps, une fois pour toutes, il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui » (Hébreux 7. 25).

JÉSUS EST L’UNIQUE SAUVEUR : Au cours des siècles, les êtres humains ont toujours été à la recherche d’un moyen pour accéder à Dieu. Aujourd’hui, toutes sortes de philosophies apparaissent et des hommes osent se présenter comme prophètes et messies, prétendant être des intermédiaires entre Dieu et les êtres hiumains. La Bible affirme qu’ "Il n’y a qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ" (1 Timothée 2. 5). De plus, la Bible dit que Jésus est le seul et unique Sauveur pour l’être humain perdu dans son péché (Romains 3. 25). L’apôtre Pierre rempli du Saint-Esprit s’adressant aux chefs religieux qui l’avaient jeté en prison fit cette merveilleuse déclaration à propos de Jésus : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions êtres sauvés » (Actes 4. 12). Les Samaritains qui crurent en Jésus firent cette confession de foi : « Nous savons que Jésus est vraiment le Sauveur du monde » (Jean 4. 42).

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Jésus-Christ, le Grand Libérateur

20 Août 2016 Publié dans #Salut

« L’Esprit du Seigneur est sur moi , parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance…. » (Luc 4 : 18-19)

« Fais-moi sortir de ma prison, pour que je puisse te louer au milieu du cercle des fidèles, quand tu m'auras fait du bien » (Psaumes 142 : 8)

La prison est le lieu de detention, établissement clos aménagé pour recevoir des condamnés à une peine privative de liberté, un lieu où sont subies les peines de longues durées. Détaillant la mission que devait accomplir Jésus-Christ notre Seigneur, le prophète Esaïe dit : « Pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres » (Esaïe 42 : 7). Pendant son ministère terrestre, Jésus a parfaitement accompli ces prophéties du prophète Esaïe en réalisant des guérisons physiques et des délivrances spirituelles. Lors la chute de l’être humain dans le jardin d’Eden, le péché sépara l’être humain de son Créateur, domina sur lui et le rendit coupable et donc esclave d’un nouveau maître : Satan. L’être humain est alors condamné car le salaire du péché c’est la mort (Romains 6 : 23). Depuis, Satan l’ennemi emprisonne beaucoup d’âmes, des personnes en vie phisiquement mais spirituellement mortes. Jésus-Christ, le Grand Libérateur, le Rédempteur suprême, a payé le prix qu’il faut en se livrant Lui-même sur la croix et Il a racheté pour Dieu, par son sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation en les libérant de la prison de Satan. « Jésus a effacé l’acte dont les ordonnances  nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2 : 14-15). Amen !

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Le Don de Dieu

20 Août 2016 Publié dans #Divers

Lire Éphésiens 2. 1-10

S’il y a un esprit de sagesse et de révélation (Éphésiens 1. 17), il y aussi un esprit de rébellion et d’aveuglement (2. 1-2). Pour être reconnaissants envers Dieu du premier, nous devons admettre l’existence du second à qui personne n’échappe, car il fait partie de la nature humaine (2. 3).

Selon le cours de ce monde (2. 1-3). Si les forces du mal sont à l’œuvre dans le monde et veulent l’anéantissement de l’être humain, pourquoi l’être humain ne s’y oppose-t-il pas ardemment ? Parce que l'être humain en est incapable, mort qu’il est spirituellement ! Ses interventions ne font que satisfaire ses convoitises charnelles. Sa religion, pas plus que celle de Paul (« nous tous aussi », 2. 3), ne peut rien changer à sa condition.

Par la Grâce de Dieu (2. 4-9). La situation de l’être humain était désespérée jusqu’à ce que Dieu intervienne. Pourquoi Dieu a-t-il pris la décision d’intervenir ? Uniquement parce qu’Il nous aime d'un amour parfait. Ainsi par Amour, Dieu nous a fait le grand Don de la Vie Éternelle pour quiconque croit et se confie en son Fils Jésus-Christ, le seul Sauveur. Dieu nous offre la Vie Éternelle en Jésus-Christ et nous associe à notre destinée glorieuse au Paradis. Ce qui nous était impossible à cause de notre nature corrompue, Dieu l’a accompli pour nous en son Fils Jésus-Christ. La foi est d'accepter et de recevoir humblement le Don de Dieu pour nous.

Pour les œuvres (2. 10). L’amour parfait de Dieu accomplit notre Salut pour que nous puissions témoigner de sa grâce par nos paroles et nos actions. Nous ne saurions tirer orgueil de ces œuvres bonnes, car c’est Dieu qui les a préparées d’avance pour nous.

Réfléchissons : Nous sommes son ouvrage (2. 10). Voilà ce que les gens devraient dire de l’Église. Si Dieu nous a créés en Jésus-Christ pour les œuvres qu’il a préparées d’avance, il n’y a plus de place pour les querelles ou les conflits de personnalité, puisque nos oeuvres sont le don de Dieu et que toute la gloire Lui revient.

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Des étapes vers le Salut en Jésus-Christ

19 Août 2016 Publié dans #Salut

LA GRÂCE : Le Salut de notre âme est un Don de Dieu et ne s’obtient pas par nos mérites. La Bible nous dit que ce salut est offert en Jésus. Il a sa source dans la Grâce de Dieu. Cette vérité biblique est mentionnée dans Éphésiens 2. 8 qui dit : « C’est par grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c’est le Don de Dieu ». Le Salut est un acte de la miséricorde divine. Une grâce ne se mérite pas ou alors ce n’est pas une grâce. Si quelqu’un vous offre un cadeau, vous ne lui demandez pas combien vous lui devez…Vous risqueriez d’offenser le donateur. De même, les êtres humains n'ont pas à essayer de gagner leur salut par leurs oeuvres, par leurs propres efforts, par leurs sacrifices ou même par leurs actes religieux ou nos prières. C’est offenser Dieu de vouloir payer son salut. C’est considérer l’œuvre de Jésus-Christ accomplie au calvaire comme insuffisante. La Grâce de Dieu supprime la punition de chaque pécheur qui se repent de ses péchés et qui place toute sa confiance en Jésus puisque Jésus le Fils unique de Dieu a subi cette peine à sa place. Dieu dit : « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés et de leurs iniquités « (Hébreux 10. 11-18 ; Jérémie 31. 34). Soyons reconnaissants et louons Dieu pour sa grande miséricorde.

La FOI, c’est l’ACTE de CONFIANCE : C’est la confiance qui saisit le don du Salut en Jésus-Christ. La foi est la possibilité de recevoir le Salut qui est un don de Dieu. Tous ceux qui le VEULENT, PEUVENT croire et s’approprier ce Salut. La foi dans le Christ vient en écoutant la Parole de Dieu. Si l’Évangile dit « CROIS », c’est que nous sommes capables de croire. « Celui qui CROIT en moi, dit Jésus, a la vie éternelle » (Jean 6. 47). « Vous avez la vie éternelle, vous qui CROYEZ au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). La foi en Christ n’est pas seulement une CROYANCE en sa venue sur terre, une ADHÉSION avec son intelligence aux vérités qu’il a enseignées, c’est plus que cela, c’est LA CONFIANCE en sa Personne, l’ENGAGEMENT à le suivre, l’ACCEPTATION de sa Seigneurie sur nous.

LA REPENTANCE, C’EST PLUS QU’UN REMORDS : La foi nous engage dans la bonne direction. La repentance, c’est la rupture avec tout notre passé mauvais. C’est reconnaître notre égarement, le regretter et ne plus vouloir y demeurer. Dès que nous nous détournons du péché pour nous tourner vers Christ, nous commençons une sublime expérience. Toute notre vie en est transformée. Le retour à Dieu, que l’on appelle conversion, nous introduit dans une vie nouvelle, pleine de joie et d’espérance.

LA CONVERSION, UN CHANGEMENT DE ROUTE : La confiance dans les paroles de Jésus-Christ doit produire en nous un changement, ce demi-tour, cet abandon du mauvais chemin pour suivre le bon. Cela s’appelle la « conversion ». Dans l’un de ses messages, l’apôtre Pierre disait : « Repentez-vous et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Le mot « convertir » n’est pas le passage d’une religion à une autre. Ce mot veut dire « revenir à Dieu » (Ésaïe 55. 7). Se « convertir », c’est se détourner du mauvais chemin qui conduit à la perdition éternelle et s’engager dans le bon, l’étroit chemin, qui conduit à la vie éternelle (Matthieu 7. 13-14). C’est aller à Dieu par Jésus, LE SEUL CHEMIN, en nous repentant de nos fautes (Jean 14. 6).

UNE DÉCISION A PRENDRE « AUJOURD’HUI » : Le Salut de l’âme est une œuvre miraculeuse de Dieu, une expérience bénie à notre portée dès AUJOURD’HUI. A l’instant même où nous répondons à l’appel d’amour du Christ : « Venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28), le salut de notre âme devient une réalité vivante en nous. L’Évangile raconte qu’un jour un homme nommé Zachée prit la décision d’aller vers Jésus. Il était de petite taille et il dut grimper sur un arbre pour voir Jésus car le foule nombreuse qui entourait Jésus l’empêchait de Le voir. Arrivé près de l’arbre, Jésus l’aperçut perché sur une branche et lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre, car il faut que je demeure AUJOURD’HUI dans ta maison ». Zachée fut heureux d’accueillir Jésus en sa demeure et il parla à Jésus de sa résolution à réparer ses fautes et à vivre une vie meilleure. Voyant sa repentance et sa foi, Jésus lui dit : « LE SALUT est entré AUJOURD’HUI dans cette maison » Voir dans Luc 19. 1-10. Oui, « aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 4. 7). Dieu appelle chaque être humain à se repentir et à venir à Lui avec confiance. « Dieu nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! et NOUS LE SOMMES » (1 Jean 3. 1). Nous le sommes AUJOURD’HUI, à l’instant où nous recevons le Christ dans notre cœur.

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Le seul Dieu Rédempteur

18 Août 2016 Publié dans #Salut

On entend des personnes dire souvent que Dieu, s’il existe, est un Dieu injuste parce qu’il permet la souffrance et l’injustice parmi les êtres humains. Pourquoi n’intervient-Il pas pour empêcher les guerres et les massacres qui tuent chaque année des milliers de personnes dans le monde ? D’autres pensent plutôt que Dieu est un Dieu de colère qui attend impatiemment le jour du jugement pour régler ses comptes avec le genre humain.
L'être humain souffre de ne pas connaître le seul vrai Dieu, pour ce qu’Il est réellement. C’est ce que Jésus voulait dire lorsqu’Il s’adressait aux pharisiens : « Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? » (Jean 8. 45-46). Dans ce texte, Jésus reprochait aux pharisiens d’avoir de Lui une autre idée de ce qu’Il est en réalité. Et pourtant, Dieu notre Créateur, est réellement différent de l’image que beaucoup d'êtres humains ont de Lui dans ce monde.
Comme cela s'est dit plus haut, l’image d’un Dieu en colère hante l’imaginaire de la plupart des êtres humains de notre génération. Pour beaucoup d'êtres humains, ce Dieu de colère apparaît comme un être dépassé, voire même dangereux. Mais voilà, c’est là tout le problème, quel est le vrai caractère de Dieu ? Seule la Parole de Dieu peut répondre précisément à cette question. On ne veux pas dire qu’il n’y aura pas de Jugement de la part de Dieu lorsque la fin du monde arrivera, mais simplement qu’au-delà de ce Jugement, Dieu aime les êtres humains et veut que personne ne se perde, Dieu veut que chacun des êtres humains soit sauvé. « Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde point, ce n’est pas moi qui le juge; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde » (Jean 12. 47).

« Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre » (Ésaie 59. 1). Dieu connaît la condition pécheresse des êtres humains. Son premier réflexe n’est pas de les condamner, mais de les sauver parfaitement de leur terrible condition. Toute la Parole de Dieu est semblable à un long cantique dans lequel Dieu exprime tout son Amour pour les êtres humains. L’œuvre de Jésus-Christ à la croix n’est rien d’autre que l’ultime preuve de son Amour. Dans l’Évangile de Matthieu, Jésus pleure sur Jérusalem en disant : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » (Matthieu 23. 37).
« Vous ne l'avez pas voulu » : Cette courte phrase résume assez bien tout le problème de la plupart des êtres humains envers Dieu : « L’être humain ne veut pas. Parce que plusieurs sont soumis à l’esprit mensonger de notre temps, ils diront que l’être humain a le droit de refuser cette relation avec Dieu. Personne n’a le droit de forcer qui que ce soit à faire quoi que ce soit ». Si cette pensée s’avère juste dans son application entre les êtres humains, elle ne peut cependant pas s’appliquer à Dieu en sa qualité de Créateur. Nous sommes sa création et Lui seul connaît les issues de la vie. Dieu notre Rédempteur, sauve quiconque croit en Lui et se confie en l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ, Dieu lui donne la Vie Éternnelle et une place dans sa gloire au Paradis. Refuser le parfait Salut en Jésus-Christ équivaut à se juger soi-même digne du terrible Jugement en Enfer. Et ce Jugement n’est pas le fruit d’une quelconque méchanceté de la part de Dieu, mais bien de notre propre refus d’être sauvé par le seul moyen de salut que Dieu a établi.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16)

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Les êtres humains dans l'éternité

17 Août 2016 Publié dans #La mort, #Paradis, #Enfer

LA MORT DES SAINTS AVANT LA RÉSURRECTION DE CHRIST (À L'ÉPOQUE DE L'ANCIEN TESTAMENT) :

Tous les saints morts, c'est à dire ceux qui étaient morts dans la foi et l'espérance du Messie-Sauveur que Dieu avait annoncé par ses prophètes dans l'Ancien Testament, étaient dans le sein d'Abraham qui était la demeure des justes après la mort ; Et il y était heureux. Tous ces morts attendaient dans le sein d'Abraham ayant un bonheur infini. "Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham" (Luc 16. 22a).
Tous les autres, ceux qui étaient morts dans l'incrédulité, attendent toujours le Jugement dernier dans le séjour des morts avec des souffrances horribles. Et ils ont pleinement conscience de l'éternité pour accentuer leurs craintes tardives de Dieu.

LE NOUVEAU TESTAMENT ET LA GRANDE VALEUR DE LA MORT ET DE LA RÉSURRECTION DE CHRIST

L'apôtre Pierre a parlé d'un épisode étrange se situant entre la mort et la résurrection de Jésus. Entre la mort de Jésus sur la croix et sa résurrection, son esprit vivant s’est rendu auprès des esprits démoniaques liés dans le lieu de touments du séjour des morts pour proclamer que, par sa mort, Il les avait vaincus et que désormais tous les morts en Christ seraient avec Lui dans le paradis. "Christ est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire, huit, furent sauvées à travers l’eau" (1 Pierre 3. 19).
Puis, l'Esprit de Jésus est allé dans le sein d'Abraham dans laquelle se trouvaient les saints de la première alliance (avant la venue et la résurrection de Jésus) qui étaient décédés. Jésus-Christ les a libérés du sein d'Abraham et les a emmenés avec Lui dans le Ciel, dans le Paradis.
(Éphésiens 4. 8-10, 1 Pierre 4. 5-7). Le fait est que désormais, tous ceux qui meurent dans la foi en Christ, s’en vont directement auprès du Seigneur Jésus dans le Ciel.
Et les incroyants qui meurent sans Christ vont dans le séjour des morts en attendant, avec d'horribles inquiétudes et tourments, le Jugement Dernier à la fin des temps. "La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 13-15).

LA MORT ET LE SÉJOUR DES MORTS
La première mort n’est que physique, la seconde est spirituelle et éternelle et prend place dans l’étang ardent de feu qu'est l’Enfer définitif et éternel. Tous les morts qui n’auront pas passé par la justification en Jésus comparaîtront devant
le Grand Trône Blanc ; aucun ne pourra y échapper. Leurs corps que Dieu leur rendra sera spécialement conçus pour l’Enfer.

QU'ARRIVE-T-IL AU MOMENT DE LA MORT PHYSIQUE ?
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Un être humain qui est né de nouveau, qui est devenu une nouvelle créature en Jésus, passe de la mort à la vie. "En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort" (Jean 8. 51).

1. Pour l’impie, "c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant" (Hébreux 10. 31), d’aller au-devant du jugement (Hébreux 9. 27), sans y être préparé (Luc 12. 16-21). Le pécheur peut sembler jouir longtemps de l’impunité (Psaumes 73. 3-20) ; mais son sort final montre que « le Seigneur se rit du méchant, car il voit que son jour arrive » (Psaumes 37. 13). Celui qui n’a pas accepté le pardon de Dieu « meurt dans son péché » (Jean 8. 24). Jésus enseigne par l’histoire du mauvais riche que, dès l’instant de sa mort, l’impénitent entre dans un lieu de tourments, pleinement en possession de sa conscience et de sa mémoire, séparé par un abîme infranchissable du lieu de la félicité, incapable d’être secouru et rendu entièrement responsable par les avertissements de l’Écriture Sainte (Luc 16. 19-31).

2. Pour le croyant en Jésus, la mort spirituelle (qui est la séparation d’avec Dieu), n’existe plus. Il a reçu la vie éternelle, étant passé par la foi de la mort à la vie (Jean 5. 24). Jésus déclare : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11. 25-26). Dès sa mort, le pauvre Lazare est « porté par les anges dans le sein d’Abraham » (Luc 16. 22, 25). L'apôtre Paul peut dire : « Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. ». Pour lui, s’en aller et être avec Christ est de beaucoup le meilleur (Philippiens 1. 21-23). C’est pourquoi, « nous aimons mieux quitter ce corps, et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 2-9). « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! » (Apocalypse 14. 13). Il ont le privilège d’entrer dans son Royaume.

Qu’est-ce que la seconde mort ? La première mort est celle par laquelle les êtres humains quittent cette terre ; la seconde mort, celle qui atteint les non-croyants en Dieu dès l'instant de leur mort et après le Jugement Dernier. Elle est, dans la Bible, un synonyme de l’Enfer. Deux fois, l’Apocalypse déclare que « la seconde mort, c’est l’étang de feu » (Apocalypse 20. 14 ; 21. 8). Or, dans l’étang de feu, les âmes, loin d’être anéanties, sont tourmentées jour et nuit, aux siècles des siècles (Apocalypse 14. 10-11 ; 20. 10). C’est pourquoi aussi il est question de « souffrir la seconde mort » (Apocalypse 2. 11). Cependant, le Seigneur Jésus désire, non pas la mort du pécheur, mais son salut éternel. « Pourquoi mourriez-vous ? … Convertissez-vous donc, et vivez ! » (Ezéchiel 18. 23, 31-32).

CONCLUSION
Durant l'époque de l'Ancien Testament, toutes les personnes sauvées étaient dans le sein d'Abraham ayant un bonheur infini. Personne n'est montée au Ciel avant Christ et plusieurs ont été ressuscité avec Christ.
Jésus, qui mourut sur la croix pour les péchés du monde, ressuscita et prit tous ceux qui étaient dans le Sein d'Abraham pour les amener dans le Ciel, dans le Paradis. Oui, ils sont maintenant dans le Paradis auprès de Jésus leur Seigneur et Roi et cela pour l'éternité. Depuis ce jour, à chaque fois qu'un enfant de Dieu meurt physiquement en Christ, il va directement dans le Ciel pour l'éternité, adorant et louant Dieu. Oui, Jésus-Christ par sa résurrection a vaincu la mort et nous en sommes délivrées définitivement.
Quant aux autres, ceux qui ont rejeté, négligé ou ignoré le seul vrai Dieu de l'Univers, ils sont, après leur mort corporelle, dans le Séjour des morts et ils subiront immédiatement leurs souffrances éternelles
(Luc 16 : 22-24), attendant le Jugement Dernier à la fin des temps, pour être jetés dans l'Enfer éternel. Tous ceux qui sont dans le lieu de tourment du séjour des morts auront une notion du temps sans pareille. Rien ne passera vite, tout sera long, long, long et heure après heure et jour après jour et cela pour d'éternité en éternité dans des souffrances horribles insupportables. Ils ne pourront pas avoir de repos et ils ne pourront pas se suicider en Enfer. Ils devront endurer terriblement et éternellement la Colère de Dieu à cause de leurs péchés et pour l'arrogance qu'ils ont eu envers Dieu, Son Fils Jésus et Son Esprit-Saint. Plusieurs d'entre eux ont été avertis par un enfant de Dieu de près ou de loin mais trop occupés aux dieux de ce monde, ils ont délaissé le vrai et unique Dieu.

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Venir à Jésus-Christ tels que nous sommes

16 Août 2016 Publié dans #EVANGILE

Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif » (Jean 14. 27).

Beaucoup d'êtres humains ne connaissent pas ce repos et cette paix que Jésus donne parce qu’ils ne se sentent pas dignes de venir à Jésus. Ils désirent d’abord s’améliorer eux-mêmes pour se rendre propres à venir à Dieu et désespèrent en constatant que plus ils font d’efforts pour se délivrer du mal, plus ils s’y enfoncent.

Jamais personne ne parviendra, par ses propres moyens à se rendre digne de paraître devant le Dieu Juste et Saint. « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais » (Psaume 49. 7-8).

Quand Simon Pierre, devenu plus tard l’apôtre Pierre, se jeta aux genoux de Jésus, disant : « Seigneur, retire-toi de moi, car je suis un homme pécheur » (Luc 5. 8), Jésus dit à Pierre : « Ne crains pas… » (Luc 5. 10) et Il le dit à chacun d’entre nous : « Ne crains pas, crois seulement » (Luc 8. 50), « Venez à moi … et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11. 28), « … Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif. » (Jean 14. 27)

Qu'aucun être humain n’attende plus pour venir à Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur. C’est vrai que nous n’en sommes pas dignes et personne n’en est digne, mais c'est Jésus qui a tout accompli pour notre délivrance. À la croix, Jésus a expié tous nos péchés ; il a donné sa vie pour nous, il a versé son sang et la Parole de Dieu nous dit que « le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7)

Jésus n’améliore pas, mais il transforme les cœurs « de sorte que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature : les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

Dieu nous dit : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau ; et j'ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 36. 26).

Que chaque être humain vienne donc à Jésus tel qu'il est, et sa vie sera transformée : Il recevra la guérison de son âme que seul Jésus-Christ donne, la paix avec Dieu et par conséquent, la paix du cœur.

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Le prix infini payé par Jésus à la croix et Son Amour

15 Août 2016 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Amour de Dieu - de Jésus

Le prix infini payé par Jésus à la croix :
« Lequel (Jésus-Christ) existant en forme de Dieu... s’est dépouillé... en devenant semblable aux hommes; et... il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 6-8).
Pour comprendre toute l’importance du salut, il est indispensable de se rendre compte du prix auquel il nous a été acquis. Parce qu’ils ont une faible idée des souffrances du Christ; beaucoup de gens n’ont que peu d’estime pour la grande œuvre de la grâce. Le glorieux plan du salut a été exécuté par l’amour infini de Dieu. Ce plan est la manifestation merveilleuse de l’Amour de Dieu pour l’humanité déchue. Le don du Fils de Dieu a rempli les anges d’étonnement. “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). Le Sauveur Jésus était le reflet de la gloire du Père et l’empreinte de sa Personne. Il possédait la majesté divine et la perfection. Il était égal à Dieu. “Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui” (Colossiens 1. 19) ...
Jésus-Christ a consenti à mourir à la place du pécheur afin que l’être humain, par sa vie d’obéissance, puisse échapper au châtiment mérité pour avoir transgresser la loi de Dieu.
Jésus était la Majesté du Ciel, le chef aimé des anges ; ceux-ci se faisaient un plaisir de lui obéir. Jésus était un avec Dieu, “dans le sein du Père” (Jean 1. 18), mais Il n’a pas désiré être égal à Dieu alors que l’être humain était perdu dans le péché et la misère. Il descendit de son trône, quitta son sceptre royal et sa couronne, et revêtit l’humanité par-dessus sa divinité. Il s’humilia jusqu’à la mort de la croix, pour que l’être humain ait l’honneur de siéger avec Lui sur son trône. Nous avons en Jésus une offrande parfaite, un sacrifice infini, un puissant Sauveur, capable de sauver jusqu’au bout tous ceux qui, par Lui, s’approchent de Dieu. Son amour l’a poussé à venir révéler Dieu son Père, réconcilier l’être humain avec Dieu, faire de lui une nouvelle créature renouvelée à l’image de son Créateur.
Notre Père céleste a accompli un sacrifice infini en livrant son Fils à la mort pour sauver les êtres humains déchus. Le prix payé pour notre rédemption devrait nous donner des perspectives sublimes sur ce que nous pouvons devenir par le Christ.

L’Amour de Dieu et l’Amour de son Fils Jésus-Christ :
“(Dieu) n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous” (Romains 8. 32)
“Le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5. 2)
"Par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 19)
"(Rachetés) par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 19)

Jean Baptiste, conduit par l’Esprit Saint, déclare en voyant Jésus pour la première fois : “Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C’est comme si Dieu s’approchait de l’autel et amenait son Agneau en sacrifice et qu’il l’offrait Lui-même pour enlever le péché du monde : “Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique” (Jean 3. 16). Dieu est celui qui agit et le Seigneur Jésus est celui qui endure. Il s’est laissé faire par les chefs du peuple et par les soldats, comme s’il était passif, impuissant, ainsi que la Parole de Dieu le déclarent : “Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et Il n’a pas ouvert sa bouche” (Ésaïe 53. 7). Les hommes ont maltraité le Seigneur Jésus : “Il a été meurtri pour nos iniquités” (Ésaïe 53. 5). Telle était la volonté de Dieu.

Mais il y a un autre côté de la Vérité : le Seigneur Jésus s’est livré Lui-même par amour :
– Pour son Père : “À cause de ceci, le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie…” (Jean 10. 17).
– Pour chaque croyant individuellement qui peut dire comme Paul : “Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré Lui-même pour moi” (Galates 2. 20).
– Pour les enfants de Dieu qui se retrouvent ensemble pour proclamer : “Le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu, en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5. 2)
– Pour l’Église tout entière : “Le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle” (Éphésiens 5. 25).

Quelle communion entre le Père et le Fils ! Le Père offre le Fils et le Fils s’offre Lui-même. Nous ne la comprendrons vraiment que dans le Ciel. Toutefois, dès maintenant, en contemplant cette harmonie, notre adoration monte vers le Père et le Fils.

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