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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Articles récents

Jésus-Christ est la Vie (2)

19 Octobre 2017 Publié dans #La Vie

Soyons reconnaissants envers Dieu de ce que, lorsque les temps ont été accomplis, Il nous a donné son propre Fils unique Jésus-Christ qui est notre Seigneur, notre Sauveur et notre unique Médiateur entre nous et Lui. Après la description de cette vie épouvantable en Éphésiens 2 : 1-3, Paul décrit une vie spirituelle nouvelle : « Mais Dieu est riche en miséricorde et, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendus à la vie avec le Christ, c’est par grâce que vous êtes sauvés » (Éphésiens 2 : 4-5).
Quelle bonne nouvelle ! Quelles paroles merveilleuses ! Jésus-Christ, qui est le seul Médiateur entre les êtres humains et Dieu, nous a été donné pour nous donner la Vie Éternelle. Sans Jésus le Médiateur, aucun être humain ne peut diriger son souffle vers Dieu, même pas une seule fois. Les êtres humains peuvent inspirer et expirer l’air de ce monde toute la journée, mais tant qu'ils ne vivent pas en ayant Jésus-Christ dans leur vie et pour Jésus-Christ, ils demeurent morts spirituellement. Mais qui que nous soyons, Jésus nous aime parfaitement et Il est venu pour donner la vie spirituelle à tous ceux qui mettent véritablement leur confiance en Lui seul pour être sauvés.

La Vie Éternelle : À cette vie spirituelle s’ajoute la promesse de la vie éternelle. Dans Jean 1 : 5, nous voyons le grand combat qui fait rage entre Jésus, Celui qui donne la vie, et les forces des ténèbres, la mort. Nous voyons également le résultat de ce combat. L’obscurité ne pouvait pas vaincre Celui qui est la Lumière du monde. Jean décrit comment ces forces de l’obscurité ont conduit Jésus jusqu’à son procès, comment elles l’ont crucifié et comment elles l’ont mené au tombeau. Jésus était mort volontairement sur la croix par Amour pour nous, mais la mort ne pouvait pas Le retenir. Jésus, le Grand Créateur de la vie physique et le Donateur de la vie spirituelle, ne pouvait pas être retenu par la mort. Jésus a vaincu à jamais le péché, la mort et l’Enfer. L’obscurité a été conquise. La haine a été vaincue. Aucune des forces qui, si souvent, rendent nos vies misérables n’est en contrôle de notre vie. C'est Dieu le Tout Puissant qui est au contrôle. Il est sur le Trône. Jésus son Fils est Victorieux. Si notre vie est en Jésus, nous avons alors également la promesse de cette vie victorieuse. L'apôtre Paul dit en Romains 10 : 9 : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé ».
À travers Jésus-Christ, notre Sauveur et notre Médiateur, nous recevons non seulement la vie physique et spirituelle, mais également une vie d’une telle qualité que jamais nous ne pourrons la perdre. C’est la Vie Éternelle.

La vie abondante : À travers Jésus-Christ, nous avons la vie physique, la vie spirituelle et la vie éternelle. Qu’est-ce qu’une personne pourrait bien vouloir de plus ? Et pourtant, il y a plus encore ! Jésus a dit : « Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 : 10). Plusieurs chrétiens affirment avoir la vie physique, spirituelle et éternelle, et semblent satisfaits de s’en tenir à cela. Ce qui fait que leur vie est misérable et ils sont toujours là à se plaindre. Mais la vie que Jésus veut pleinement nous donner ne ressemble certainement pas à ce genre de vie. Notre vie doit être une bénédiction pour les autres, elle doit refléter notre joie en Jésus-Christ. Remplie de l’Esprit Saint de Dieu, notre vie doit être une vie abondante, une vie qui déborde tout autour de nous. La vie chrétienne va bien au-delà de la reconnaissance de notre péché et de notre misère. C’est une vie basée sur la connaissance du fait que le sacrifice parfait a été offert pour nous à la croix par Jésus-Christ et que, à travers Lui, nous ne sommes plus morts, mais nous avons été ramenés à la Vie Éternelle, et cette Vie doit déborder en nous.
Sachant que nous avons la paix avec le seul vrai Dieu, la paix infini qui nous est donnée grâce à l’œuvre parfaite de son Fils Jésus, nous débordons de la joie qui découle de la vie abondante que Jésus-Christ a acquise pour nous.

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Jésus-Christ est la Vie (1)

18 Octobre 2017 Publié dans #La Vie

Jésus-Christ est la vie, “En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes.” (Jean 1 : 4).
Lorsque l'apôtre Jean écrit au sujet de la vie, c’est souvent en faisant un lien avec Jésus-Christ et la vie qu’Il offre. Le mot “vie” est utilisé plus de trente-cinq fois dans les vingt-et-un chapitres de l’Évangile de Jean. Si l’on ajoute à cela le verbe de même famille “vivre”, on obtient plus de cinquante références à Jésus comme étant la vie du monde. Que signifient toutes ces références ? Que signifie le fait que Jésus soit la source de la vie ou qu’il soit “la vie” pour vous et pour moi ?

La vie physique : La première réponse à cette question nous ramène à la Genèse. C’est la deuxième personne de la Trinité qui avait pour rôle de donner la vie à tous les êtres vivants dans ce monde. C’est la Parole de Dieu qui a créé. Jean dit : “En lui était la vie.” En d’autres mots, Jean déclare qu’en premier lieu, toute notre vie physique vient de Dieu à travers Jésus-Christ.
Déjà, en Genèse 1 : 26, la Bible fait allusion à cette vérité lorsque Dieu dit : “Faisons l’homme à notre image.” Quelques versets plus loin, nous lisons : “L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière du sol; il insuffla dans ses narines un souffle vital, et l’homme devint un être vivant.” (Genèse 2 : 7). Quand Dieu a formé l’homme au commencement de la création, il ne s’est pas servi d’or ou d’argent. Il n’a pas regardé l’homme évoluer tout au long des siècles. Dieu s’est servi de la poussière. De la simple poussière, commune et bien ordinaire, de la poussière que l’on trouve partout, tous les jours.
En Genèse 2 : 7, il est dit que nous sommes de la poussière ayant reçu le souffle de Dieu en nous. C’est ce souffle de Dieu qui nous donne la vie. C’est ce souffle de Dieu qui nous garde en vie. Qu’est-ce que le souffle de Dieu ? C’est ce qui sort de sa bouche : la Parole. Et cette Parole, c’est Jésus-Christ. Jésus nous procure donc la vie, la vie physique. Nous sommes ses créatures, nous avons été faits par Lui.

La vie spirituelle : Lorsque Jean écrit au sujet du rôle de Jésus-Christ lors de la création, il Le décrit comme Celui qui est à l’origine de la vie physique afin que nous puissions comprendre que Jésus est aussi Celui qui nous complète en nous donnant la vie spirituelle. Le fait que nous, êtres humains, soyons faits de poussière ne constitue que le commencement de son travail. À mesure que son Évangile progresse, Jean écrit de plus en plus de choses à propos de notre vie spirituelle et de notre besoin de Jésus-Christ comme Médiateur dans nos vies. Tout comme Jésus commence par être la source de notre vie physique, de même Jésus est finalement la source de notre vie spirituelle. Tout comme un être humain sans le souffle de Dieu demeure inanimé, de même la vie humaine sans Jésus-Christ demeure inanimée.
En Éphésiens 2 : 1-3, Paul explique à quoi ressemble la vie sans Jésus-Christ. C’est une vie des plus horribles : morts par nos offenses et par nos péchés ; marchant selon le cours de ce monde ; nous conduisant selon les convoitises de notre nature pécheresse ; étant des enfants de colère. Quelle vie épouvantable et horrible ! C’est une vie remplie de péché. C’est l’horrible condition dans laquelle nous êtres humains, nous nous trouvons si nous sommes sans Jésus-Christ le Sauveur et le Médiateur. Par nature, nous ne pouvons rien faire pour nous améliorer spirituellement. Sans Jésus, nous sommes morts spirituellement ! Nous avons désespérément besoin de Quelqu’un qui puisse nous donner la vie, de quelqu’un qui insuffle à nouveau la vie en nous, non pas physiquement, mais spirituellement ! Ce Quelqu'un est uniquement le Seigneur Jésus Christ, le Sauveur du monde.

À suivre...

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Le bonheur d'être pardonné

17 Octobre 2017 Publié dans #Salut, #Pardon des péchés

Bienheureux... ! Bienheureux... ! (Psaumes 32 : 1-2) Ainsi s'est exclamé le roi David après avoir reconnu son péché devant Dieu et reçu son pardon. Mille ans plus tard, l'apôtre Paul cite ces paroles pour faire partager ce bonheur à tous ceux que Dieu a pardonnés en Jésus-Christ (Romains 4 : 7-8). Près de deux mille ans ont passé encore et ce message est toujours d'actualité. Le vrai croyant en Jésus-Christ sait que ce bonheur n'est pas passagère, ni éphémère, c'est un sujet de joie quotidien que rien ne peut détruire, ni aujourd'hui, ni demain. C'est un trésor dont la mort même ne peut pas le priver. Au contraire, si la mort arrive, elle introduit le vrai croyant dans la présence du Seigneur Jésus-Christ qui a tout accompli pour nous donner gratuitement le pardon de nos péchés.
Pourrions-nous vivre dans la paix véritable sans connaître un tel bonheur ? Que celui qui ne connait pas encore ce bonheur d'être pardonné par le seul vrai Dieu viennent avec confiance au Seigneur Jésus-Christ pour recevoir le pardon de ses péchés.
Être pardonné par Dieu implique que nous soyons conscients de nos péchés, que nous demandions pardon à Dieu, que nous acceptions le parfait sacrifice de Jésus pour nous, que nous nous détournons de nos péchés, et enfin que nous vivions notre vie d'une manière qui plait à Dieu et plus aimante envers notre entourage.

Dans les trois premiers chapitres de l'épître aux Romains, l'apôtre Paul prouve d'abord qu'il n'y a pas un seul juste et que tout le monde est coupable devant Dieu, vous et moi y compris. Puis il démontre que l’œuvre parfaite de Jésus-Christ, le Rédempteur, accomplie à la croix, répond à la culpabilité de quiconque s'approche de Dieu en Lui faisant confiance. A cause de Jésus-Christ, à cause de son sang versé sur la croix, Dieu qui est toujours parfaitement Juste, justifie des injustes : Dieu tient pour justes ceux qui, par la foi, s’approprient le sacrifice de Jésus-Christ pour le pardon de leurs péchés.
Qu'aucun être humain ne tarde à venir vers le seul vrai Dieu qui nous aime tous et qui veut nous pardonner en son Fils Jésus : Dieu accueille tout être humain qui reconnait ses péchés et qui met sa confiance en Jésus-Christ. Oui Dieu lui présente Jésus-Christ comme son seul Seigneur et Sauveur, son Grand Libérateur.

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Jésus-Christ est Roi

16 Octobre 2017 Publié dans #Divers

Considérons en quoi consiste la Royauté du Seigneur Jésus-Christ, afin de nous efforcer d'être conscients qu'Il règne vraiment, qu'Il est Celui qui gouverne au dessus de tout pouvoir, toute autorité, tout prince, toute créature, dans les cieux, sur la terre, en tous lieux (Philippiens 2. 9).
Dans le livre de l'Apocalypse, l'apôtre Jean décrit les choses qui lui ont été révélées par différentes visions. Dès qu'il fut ravi en esprit dans le ciel, il a constaté que tous les êtres et les événements dépendaient du pouvoir souverain de Dieu. Il a écrit : "Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis" (Apocalypse 4. 2).
Il y a un Trône dans le ciel, c'est un Trône très élevé, au dessus de tout
(Ésaïe 6. 1) et ce Trône n'est pas inoccupé… L'Éternel est assis sur son trône et il domine sur toutes choses. "Dieu, l’Éternel règne, il est revêtu de majesté, L’Éternel est revêtu, il est ceint de force. Aussi le monde est ferme, il ne chancelle pas" (Psaumes 93. 1). "L’Éternel était sur son Trône lors du déluge; L’Éternel sur son trône règne éternellement" (Psaumes 29. 10). Dieu règne, cela veut dire que quelques soient les événements, rien n'échappe à son pouvoir, même s'Il n'intervient pas toujours immédiatement. L'apôtre Jean a vu aussi, sur ce même Trône, le Seigneur Jésus-Christ (Apocalypse 5. 6). Dieu Son Père l'a fait asseoir avec Lui sur son trône, Il est pleinement associé à son Règne. Même si nous ne voyons pas encore que toutes choses Lui sont soumises, Jésus règne. Dieu Lui a donné la domination sur toutes ses œuvres, Il a tout mis sous ses pieds. "Tu as mis toutes choses sous ses pieds" (Psaumes 8. 6). "En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises" (Hébreux 2. 8).

Dans son humanité, Jésus s'est présenté à Jérusalem, comme le roi que Dieu envoyait à son peuple, dans un esprit de service, rempli de douceur et plein d'humilité (Matthieu 21. 5). Mais ils n'ont pas voulu que l'Oint de Dieu règne sur eux. "Les rois de la terre se sont soulevés, et les princes se sont ligués contre le Seigneur et contre son Oint" (Actes 4. 26). Ils l'ont crucifié en le pendant au bois, mais Dieu l'a ressuscité et Il l'a fait asseoir avec Lui sur son trône : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Si les incrédules ont rejeté Christ, ceux qui croient en Lui acceptent qu'Il règne sur eux, que tout dans leur vie Lui soit soumis. Aujourd'hui, par son Esprit, Jésus désire entrer dans notre vie afin de régner sur notre être entier : - l'esprit : nos pensées, nos projets, nos décisions, notre volonté ; - l'âme : nos sentiments, nos désirs, nos émotions, notre être affectif ; - le corps : nos comportements, notre aspect visible, la façon dont nous utilisons les membres de notre corps, dont nous le vêtons…

Enfin, Jésus paraîtra comme "Le Roi des rois qui vient régner sur le monde avec un sceptre de fer, c'est à dire avec une autorité incontestable, imposant sa justice à un monde qui a perdu tout repaire. Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est lui-même et il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d’un fin lin, blanc, pur. De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19. 11-16).

A la lumière des Écritures, nous considérons donc les trois étapes du Règne de Christ : - pendant son humanité, par les évangiles, - aujourd'hui, dans l’Église sur la terre et dans notre vie personnelle, par son Esprit, - éternellement dans le monde à venir, sur cette terre pendant 1000 ans et dans la nouvelle création. Ces trois phases du règne de Jésus-Christ doivent inspirer à notre cœur : la foi, l'amour, le respect et l'espérance.
- La foi : Lorsque nous lisons sa Parole, nous constatons l'autorité du Fils de Dieu, venu en chair, pour révéler le Royaume de Dieu, l'autorité de sa Parole et le pouvoir miraculeux de ses actes. Sachant que Jésus est toujours le même, nous pouvons à la lecture des Évangiles retenir que son pouvoir et l'autorité de son règne sont toujours d'actualité.
- L'amour : La révélation de la personne du Seigneur Jésus-Christ, sa justice, sa bonté, sa compassion, sa miséricorde, sa douceur, etc… suscite en nous des sentiments d'admiration, d'amour et d'attachement.
- Le respect : Traduisons cette expression par le sens biblique qui lui est donné dans les Écritures : "la crainte de Dieu" qui implique une entière soumission au Roi divin et la recherche de ce qui Lui est agréable dans notre manière de vivre.
- L'honneur : Ils disaient d’une voix forte : L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange
(Apocalypse 5. 12).
- L'espérance : Nous attendons le Royaume de Dieu, c'est à dire le jour ou Dieu va établir son règne sur la terre, par celui qu'il a désigné, le Seigneur Jésus-Christ, selon sa promesse Dès aujourd'hui nous avons conscience de l'élévation glorieuse de notre Sauveur et Seigneur et nous en sommes tellement heureux. Nous nous réjouissons de sa gloire et de son pouvoir ! Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur
(Actes 5. 31), Il est Prince - Le prince des rois de la terre ! (Apocalypse 1. 5), le prince de la vie (Actes 3. 15), le prince de la paix (Ésaïe 9. 6), - Le Prince de notre salut (Hébreux 2. 10), Il est prince et roi dans notre cœur. Nous chantons : Seigneur Jésus, roi puissant, règne en moi, règne dans ton Église, sans partage ! Nous le voyons couronné de gloire et d'honneur. Nous l'adorons, nous attendons son Retour et son Règne. Ceux qui ne croient pas au Seigneur et Sauveur Jésus et ne l'aiment pas seront éternellement maudit en Enfer ! Maranatha - Notre Seigneur, viens ! (1 Corinthiens 16. 22) (Bible en Français Courant). Que ton règne vienne ! Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! (Apocalypse 22. 20)

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Tu es aimé(e) quoique tu penses

14 Octobre 2017 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Je n'ai pas demandé à naître, alors pourquoi dois-je vivre ? dis-tu peut-être. Tu t'interroges parce que tu es malheureux. Ta vie te paraît insupportable. Les causes en sont sûrement nombreuses : manque d'amour, incompréhension, abandon, deuil, maladie, échecs successifs, peur de l'avenir, peur de la mort ? Tu ne peux t'accepter comme tu es. Tourmenté, asphyxié, tu te sens seul... En somme, tu ne t'aimes pas et tu crois que personne ne peut t'aimer. Parfois même, tu te dis que tu voudrais mourir plutôt que vivre.

Au cœur de ta détresse, il y a un message d'espérance : Tu es aimé(e) ! Veux-tu accepter de te laisser aimer – tel que tu es, maintenant – par quelqu'un qui a donné sa vie pour toi ? Son nom ? C'est Jésus-Christ.
« Jésus est mort ! » me diras-tu. Oui, Jésus a été mort sur la croix, mais Il est maintenant ressuscité et Il vit à jamais. Aujourd'hui, maintenant, tu peux Lui parler. Jésus t'écoutera. Ce n'est pas difficile : tourne-toi vers Lui dans le fond de ton cœur, dis-Lui ta détresse, ton dégoût, tout ce que tu expérimentes. Appelle-Le au secours... Ce sera ta prière. Crois-Le sincèrement ; ta prière atteindra son cœur, car Jésus-Christ te comprend parfaitement. Comme toi, Jésus a aussi connu une angoisse terrible, à la veille de sa mort. Jésus est tout proche de toi, Il veut et Il peut te consoler. Lis et médites Sa Parole (la Bible), lis et médites les évangiles ; tu apprendras à connaître Jésus-Christ personnellement, et Il te conduira à Dieu, le Père de tous ceux qui croient et qui mettent leur confiance en Jésus.

Dans les moments de grande angoisse, ne reste pas seul. Appelle au secours, parle à un ami, une connaissance en qui tu as confiance, où un frère t’écoutera et priera avec toi ou à un autre organisme qui respectera aussi ton anonymat.

Quand on découvre qu’on est aimé de Dieu, on peut se réconcilier avec soi-même, s’accepter avec ses faiblesses et son passé… En mettant ta vie entre les mais de Dieu, tu comprendras peu à peu que ta vie a un sens si tu la consacres aux autres, si toi aussi, tu essaies d’aider, de remettre debout ceux qui souffrent autour de toi. Alors tu verras que ta vie n’est pas une goutte d’eau dans l’océan ou un numéro sorti au hasard.

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À la naissance et à la crucifixion de Jésus

14 Octobre 2017 Publié dans #La Venue de Jésus, #La croix

À la naissance de Jésus Christ, le Fils de Dieu, en pleine nuit le ciel s'illumine, et un ange du Seigneur annonce ce grand sujet de joie : « Aujourd'hui… vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 11). À la crucifixion de Jésus, sur la croix du Calvaire, en plein midi, le ciel s'assombrit, et pendant trois heures, des ténèbres envahissent le pays (Matthieu 27. 45).
Le jour de la naissance de Jésus, une multitude d'anges louent Dieu : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et sur la terre, paix » (Luc 2. 14). Mais, sur la croix, à la fin des trois heures de silence et d'obscurité profonde, Jésus s'écria d'une voix forte : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46)
Que s'est-il passé ? La joie de Bethléem a-t-elle disparu dans le déchaînement de la méchanceté humaine contre le Fils de Dieu ? Non, assurément pas. Il est écrit : « À cause de la joie qui était devant Lui, Jésus, qui est sans péché, a enduré la croix, ayant méprisé la honte » (Hébreux 12. 2). À Gethsémané, le Seigneur Jésus, en pleine communion avec son Père, a accepté de prendre à son compte nos péchés comme s'ils étaient siens (Psaume 40. 12). Quand Dieu Juste et Saint a fait tomber sur son Fils Jésus le châtiment que nos péchés méritaient, et que Jésus a été abandonné par Dieu sur la croix, le cri de Golgotha a traduit sa souffrance infinie. Mais il a été suivi d'un puissant cri de victoire : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Maintenant, Jésus-Christ est ressuscité. L'œuvre est faite : le Seigneur Jésus voit à l'avance la multitude d'hommes et de femmes rachetés et délivrés par son parfait sacrifice à la croix. C'est la joie de Jésus-Christ, le Bon Berger, qui porte sur son cœur sa brebis sauvée (Luc 15. 6).

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Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait Homme

13 Octobre 2017 Publié dans #Divers

Christ entrant dans le monde dit à son Père : "tu m’as formé un corps" ! (Hébreux 10. 5). C'est à ce moment là que Celui qui s'appelait "La Parole" est devenu chair, conçu dans le sein d'une femme d'Israël nommée Marie ! Mystère extraordinaire ! Ce qui semble le plus difficile à reconnaitre pour certains, c'est la double appartenance de Christ : Jésus est à la fois de nature divine et de nature humaine !

La venue au monde de Jésus est souvent qualifiée de miraculeuse. Or Marie sa mère a accouché naturellement. Ce qui est surnaturel et miraculeux, c'est sa conception, lorsqu'un ovule de Marie a été fécondé par le Saint-Esprit.
Lorsque l'ange Gabriel lui annonça qu'elle allait être enceinte, Marie dit à l'ange : "« Comment cela se fera-t-il puisque je n'ai pas de relations conjugales ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu" (Luc 1. 34-36). Quand nous réfléchissons a cet événement glorieux , nous sommes confondus et admiratifs devant la manifestation de la puissance de Dieu. "Le Seigneur de Gloire, La Parole Dieu, celui qui existait en forme de Dieu, par qui toutes choses ont été créées, est venu dans cet ovule et a connu toutes les phases du développement embryonnaire".

Le Seigneur Jésus pouvait reprendre à son compte les paroles du psalmiste :"C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât (Psaumes 139. 13-16).
Nous sommes confondus et émerveillés par cette descente du Fils de Dieu parmi nous, empruntant le processus naturel de la naissance des êtres humains. Nous donnons la gloire au Dieu Très Haut, d'avoir choisi la voie de tous les humains pour envoyer son Fils jusqu'à nous et venir lui-même en Lui. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).
Celui qui existait en forme de Dieu a connu toutes les étapes de la nature humaine. Né d'une femme, dépendant de sa mère comme un bébé, enfant et adolescent, puis devenant un homme adulte, le charpentier de Nazareth, comme l'appelaient ses contemporains. "Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6)
Il est indispensable que nous croyions à la conception miraculeuse du Fils de Dieu, à sa naissance et à sa vie sainte sur la terre dans un corps semblable au notre. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde (1 Jean 4. 2-3).
Nous avons sans doute du mal à comprendre le mystère de Christ, néanmoins nous pouvons le croire et donc savoir qu'il était indispensable que le Fils de Dieu devienne un simple homme afin de s'offrir lui-même en portant nos péchés dans son corps sur la croix pour en faire l'expiation.

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Personne ne peut se cacher de Dieu

12 Octobre 2017 Publié dans #Divers

Tout a commencé dans le Jardin d’Éden alors qu’Adam et Ève se sont cachés de Dieu. Pourquoi se sont-ils cachés ? Lorsqu’Adam a désobéi à Dieu, son cœur s’est réveillé à la pensée qu’il venait de pécher pour la première fois. Ses yeux se sont ouverts et Adam et Ève se sont aperçus qu’ils étaient nus.

Le Jardin d’Éden fut le début de la cachette entre l’être humain et Dieu, Adam connu pour la première fois qu’il était nu et il s’est habillé en se faisant un vêtement en feuilles de figuier. Ils ont entendu la voix de Dieu qui les appelait dans le jardin, ils ont eu peurs et ils se sont cachés. Dieu a appelé Adam et lui dit : OÙ ES-TU ?

Cette grande question résonne encore aujourd’hui alors que Dieu nous cherche, il essaie de percer notre cœur de pierre afin qu’Il puisse y entrer. Mais les êtres humains se cachent de Lui, et ils ne réalisent pas qu’ils sont nus devant Dieu, Dieu nous voit partout où nous sommes, Il voit directement dans le cœur et la pensée de chaque humain. C’est impossible de se cacher de Dieu, car la Bible dit : "Nulle créature n'est cachée devant Lui, mais TOUT EST À NU et à découvert aux yeux de Celui à qui nous devons RENDRE COMPTE" (Hébreux 4. 13).

On peut essayer de se cacher de Dieu, on peut l’ignorer, ne pas s’en préoccuper, mais s’est futile, car Dieu sait tout sur nous. Adam n’a pas fait un bon choix, ne vous cachez pas de Dieu en ne voulant pas voir, en ne voulant pas écouter et en ne voulant pas comprendre. Dieu vous cherche et Il vous dit : OÙ ES-TU ? Dieu peut ouvrir les yeux des aveugles, et ouvrir les oreilles des sourds. Si ce n'est pas encore fait, ouvrez votre cœur à Dieu et Il vous sauvera.

Adam a réalisé qu’il avait péché et il a eu peur de Dieu, car il savait qu’il y aurait une conséquence à sa désobéissance. Adam est devenu un pécheur, une crainte s’est emparée de lui et il s’est caché de Dieu.

C’est exactement l’histoire de l’être humain, nous avons péché contre Dieu et nous sommes nus devant Lui. Adam s’est caché derrière des vêtements et dans la forêt. Mais Dieu nous voit même si on se cache derrière des vêtements ou une maison ou encore mieux si on se cache derrière une religion, une philosophie de pensée. Dieu nous cherche, et il dit : OÙ ES-TU ? OÙ TE CACHES-TU ?

Les yeux d’Adam se sont ouverts lorsqu’il a désobéi à Dieu, car le péché est entré en lui. En s’ouvrant, ces yeux ont laissés pénétrer la peur, la culpabilité, la désobéissance, l’hypocrisie (il a blâmé Ève), le mensonge, etc.

Dieu lui avait dit la conséquence s’il désobéissait. Ce serait une séparation entre Dieu et l’être humain. L’être humain ne vivrait pas éternellement dans le jardin, mais il mourrait. La mort s’ensuivie depuis ce temps, et même l’épître aux Romains dit : "Car le salaire du péché, c'est LA MORT; mais le DON GRATUIT de Dieu, c'est la VIE ÉTERNELLE en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

Mais saviez-vous que Dieu a sauvé Adam et Ève en les couvrant d’une peau d’animal. Oui, Dieu a fait lui-même le PREMIER SACRIFICE d’un animal afin de couvrir la nudité d’Adam et Ève. Cela a couvert pour un certain temps jusqu’à ce que l’Agneau de Dieu vienne vraiment enlever le péché du monde à la croix du Calvaire. Tous les êtres humains comme Caïn et Abel devaient offrir un animal pur en sacrifice pour leurs péchés. À la croix, Jésus nous couvre de sa Justice et Il nous couvre d’une robe blanche qui a été lavée par son sang qui purifie de tout péché.

Nous allons mourir physiquement à cause de nos péchés, mais nous allons mourir aussi spirituellement loin de la face de l’Éternel. Mais Dieu dans sa miséricorde et sa grâce a pourvu à un moyen de salut. Les péchés des êtres humains étaient couverts par un animal pur qu’ils offraient en sacrifice, jusqu’à ce que, Jésus, le vrai Agneau de Dieu pur et sans tache aille à la croix afin de recevoir notre châtiment et ainsi nous enlever pour toujours nos péchés. Oui, nous allons quand même mourir physiquement, mais notre âme purifiée par le sang de Jésus, nous propulse dans la demeure de Dieu. Car il faut être pur et sans péché pour aller dans sa sainte personne.

Ne vous cachez plus de Dieu, comme le font la majorité des êtres humain de ce monde. Dieu vous veut dans le ciel avec lui, mais sachez qu’il y aura une conséquence grave en négligeant le grand salut de Dieu. Adam est mort physiquement, car il n’a pas pu continuer à manger de l’arbre de vie qui était au milieu du Jardin. Jésus est notre arbre de vie qui était au milieu des deux brigands, il était au milieu entre les hommes et Dieu le Père. Acceptez de prendre de l’eau vive (eau de vie) qui sort des entrailles du Sauveur.

Lisons ce qui c’est passé dans la Genèse.
"Les YEUX de l'un et de l'autre s'OUVRIRENT, ils connurent qu'ils ÉTAIENT NUS, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils ENTENDIRENT LA VOIX de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se CACHÈRENT LOIN DE LA FACE de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l'Éternel DIEU APPELA l'homme, et lui dit: OÙ ES-TU? Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai EU PEUR, parce que je SUIS NU, et je me SUIS CACHÉ. Et l'Éternel Dieu dit: Qui t'a appris que tu es nu? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger? L'homme répondit: La FEMME que tu as mise auprès de moi M'A DONNÉ de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'Éternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela? La femme répondit: Le SERPENT M'A SÉDUITE, et j'en ai mangé" (Genèse 3. 7-13)

"L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).

"C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de L'ARBRE DE VIE" (Genèse 3. 24).

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La double condition pour être sauvé

11 Octobre 2017 Publié dans #Salut

« Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée ; Il prêchait l’Évangile de Dieu et disait : Le temps est accompli et le royaume de Dieu s’est approché: repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 14, 15)
« A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 1. 5-6)
Jésus commence son ministère. Le temps est accompli, le jour du salut est arrivé, le Roi apparaît, le Royaume est proche, il est déjà là ! Marc résume la prédication de Jésus-Christ par cette expression : l’Évangile du Royaume de Dieu, c’est-à-dire la Bonne Nouvelle du salut dont Dieu est l’auteur. Comment entrer dans ce Royaume, comment s’approprier les dons gratuits de l’Évangile ?
Se repentir et croire, voilà la double condition, entière et suffisante, pour être sauvé ! C’est se détourner de ses péchés pour embrasser par la foi tous les trésors de grâce qu’offre l’Évangile. Par la repentance, nous rendons gloire à Dieu, notre Créateur, que nous avons offensé par nos péchés. Par la foi, nous donnons gloire à Jésus-Christ notre Rédempteur, venu dans ce monde pour nous sauver parfaitement. Cette double condition est nécessaire pour vivre éternellement avec Dieu dans sa Gloire.

Réalisons ce qui s'est passé à Golgotha à propos de malfaiteurs cloués avec Jésus : « L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait en disant : N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. Mais l’autre lui répondit et le reprit : Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » (Luc 23. 39-43).
Un des deux malfaiteurs crucifiés éprouve le sentiment de sa culpabilité devant Dieu et les hommes. Il reconnaît que son châtiment est mérité, mais que Jésus, Lui qui n’a rien fait de mal, a été condamné à tort. Il supplie le Seigneur Jésus de se souvenir de lui. Cet homme a compris que Jésus allait ressusciter et qu'Il régnera éternellement. Il croit dans une vie à venir. C'est pourquoi, Jésus répond au repentir et à la foi du malfaiteur en lui donnant l’assurance qu’il sera avec Lui dans le paradis ce même jour.
Cet exemple illustre, comme aucun autre, la réponse que Jésus attend de tous les êtres humains, oui de chaque être humain. Jésus invite tous les êtres humains à venir à Lui : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu s’est approché : repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 15).

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Jésus-Christ l'Agneau de Dieu au travers de la Bible (2)

10 Octobre 2017 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

L’agneau pascal :
Voyons maintenant un autre type merveilleux du salut : la Pâque.
Le peuple de Dieu, Israël / les hébreux, était en Égypte. Ils étaient esclaves de Pharaon, le roi d’Égypte. Pharaon était très cruel envers eux ; aussi les enfants d’Israël ont-ils crié vers le Seigneur. Dieu a entendu leur cri et a envoyé Moïse pour les faire sortir d’Égypte. Dieu a dit à Moïse d’aller vers Pharaon et de lui dire : « Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Laisse aller mon peuple […] » (Exode 5. 1). Mais Pharaon n’a pas voulu laisser aller les enfants d’Israël. Il a dit : « Qui est l’Éternel, pour que j’obéisse à sa voix […] ? » (Exode 5. 2).
Dieu a donné à Moïse le pouvoir d’envoyer neuf grandes plaies, ou jugements, sur le pays d’Égypte. Parfois, lorsqu’une plaie s’abattait sur le pays, Pharaon promettait de laisser aller les enfants d’Israël. Mais quand Moïse faisait cesser la plaie, Pharaon changeait d’idée et refusait de les laisser aller.
Puis, un jour, Dieu a dit à Moïse qu’il allait envoyer une dernière plaie sur le pays. Il allait envoyer l’ange de la mort sur le pays, et celui-ci tuerait le fils aîné de chaque maison. Dieu a dit : « Après cela, Pharaon vous laissera sûrement aller. »
Ils devaient prendre du sang de l’agneau et en mettre sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leur maison. Dieu a arrangé les choses pour son peuple de manière à ce que leurs fils aînés ne meurent pas. Chaque famille devait mettre à part un agneau. L’agneau devait être parfait, sans aucune infirmité. Ils devaient garder l’agneau quatre jours et le tuer ensuite. Ils devaient prendre du sang de l’agneau et en mettre sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leur maison. Ce sang protégerait leurs fils aînés de la mort. Dieu a dit : « […] Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous […]. » (Exode 12. 13).
Tout cela est arrivé exactement comme Dieu l’avait dit. L’ange de la mort est passé à travers le pays, et dans chaque maison qui n’avait pas de sang sur les poteaux de la porte, le fils aîné est mort. Dans chaque maison qui avait du sang sur les poteaux de la porte, le fils aîné a vécu. Il était sauvé ! C’est le sang de l’agneau qui l’avait protégé du jugement de Dieu.
Qu’est-ce que Dieu nous enseigne par le récit de la Pâque ? Il nous enseigne que c’est le sang de Jésus-Christ qui nous protège du jugement de Dieu. Le Christ est notre agneau. La Bible dit : « […] Christ, notre Pâque, a été immolé. » (1 Corinthiens 5. 7).
Quand nous acceptons le Christ comme notre Sauveur, nous sommes protégés par son sang. Quand Dieu regarde au cœur et voit que nous avons confiance dans le sang du Christ, il dit : « Je passerai par-dessus vous. Mon jugement ne tombera pas sur vous. »

L’agneau comme sacrifice :
Après avoir quitté l’Égypte, les enfants d’Israël ont traversé la mer Rouge. Au mont Sinaï, Dieu leur a donné les dix commandements. Ces commandements leur enseignaient ce qui était bien et ce qui était mal aux yeux de Dieu.
À cause de leur nature pécheresse, les enfants d’Israël n’ont pas gardé les lois saintes de Dieu. Ils étaient donc des pécheurs et condamnés à mort. Mais Dieu a arrangé les choses pour qu’ils puissent être pardonnés de leurs péchés.
Donc la personne qui voulait être pardonnée pouvait apporter au tabernacle un agneau comme sacrifice pour ses péchés. Elle plaçait ses mains sur l’agneau et disait quelque chose qui ressemblait à ceci : « J’ai péché, mais Dieu a permis que cet agneau meure à ma place. » L’agneau mourait pour les péchés de cette personne.
Pendant des centaines d’années, le peuple d'Israel ont sacrifié des animaux, comme Dieu leur avait dit de le faire. Le sang de ces animaux n’enlevait pas leurs péchés ; ces sacrifices n’étaient que des figures ou des types de la mort du Christ pour nous. Leurs nombreux sacrifices annonçaient le sacrifice unique du Christ sur la croix.

Nous sommes sauvés par la mort de Christ :
Les croyants de l’Ancien Testament étaient sauvés par la mort du Christ sur la croix, tout comme nous, mais il y avait une différence. Ils étaient sauvés en croyant d’avance à la mort du Christ, et nous sommes sauvés en croyant à la mort du Christ sur la croix alors que celle-ci a déjà eu lieu.

Jésus est notre Agneau :
Nous avons appris une grande vérité : sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. Peut-être vous demandez-vous maintenant pourquoi nous n’offrons pas d’agneau comme sacrifice pour nos péchés ? La raison pour laquelle nous n’offrons pas d’agneau en sacrifice est que Jésus est l’Agneau de Dieu qui est mort pour nos péchés. Jésus est le véritable agneau, l’accomplissement des types de l’Ancien Testament. Quand Jean-Baptiste a vu Jésus, il a dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Qu’est-ce que Jésus voulait dire quand il a crié : « Tout est accompli » (Jean 19. 30) ? Il voulait dire qu’il avait achevé l’œuvre qu’il était venu faire. Il s’était offert lui-même comme sacrifice parfait et complet pour nos péchés. Il n’y aura jamais besoin d’un autre sacrifice pour les péchés. La Bible dit : « Lui [Jésus-Christ], après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu. Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 12, 14).

Nous sommes justifiés pour toujours :
La Bible dit que nous sommes « justifiés » par le sang du Christ, c’est-à-dire par sa mort sur la croix pour nous. Et Dieu Lui-même nous déclare « non coupables ». Nous sommes déclarés justes aux yeux de Dieu.
Comment Dieu peut-il nous pardonner les péchés et nous déclarer justes, alors que nous avons commis tant de péchés ? Dieu peut nous pardonner à cause du sacrifice parfait et complet du Christ pour nous. Dieu ne passe pas sur nos péchés, mais Il les pardonne parce qu’Il voit le sang du Christ qui a été versé pour eux. La Bible dit : « En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce. » (Éphésiens 1. 7). « […] Maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. » (Romains 5. 9)

Étant donné que Jésus est mort sur la croix pour nous comme Agneau de Dieu, nous sommes justifiés pour toujours. Mais notre ennemi, Satan, aime à nous rappeler nos fautes et nos péchés. Il aime bien nous condamner et nous faire sentir coupables.
Il est vrai que nous avons péché. Même après avoir été sauvés, nous disons et nous faisons de mauvaises choses. Mais Dieu nous a dit ce que nous devons faire de nos péchés. Nous devons les lui confesser et lui demander de nous laver avec le sang précieux de Jésus. Puis nous devons croire que Dieu nous a pardonnés. La Bible dit : « […] Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, le Seigneur Jésus a payé pour tous nos péchés, même ceux que nous commettons après avoir été sauvés.

Quand Satan nous condamne en nous montrant nos péchés, nous pouvons lui répondre en lui montrant le sang de Christ. Nous pouvons dire : « Oui, j’ai péché, mais le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, me purifie de tout péché ». Dieu a dit qu’il ne rappellerait plus nos péchés. Et mieux encore, il ne permettra à personne de le faire ! La Bible dit : « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! » (Romains 8. 33).
Nous n’avons plus à craindre de nous approcher de Dieu. Par le sang du Christ, nous pouvons venir sans crainte en sa présence. La Bible dit : « Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire […] ; approchons-nous [de Dieu] donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi […]. » (Hébreux 10. 19, 22).

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