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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Articles récents

Le Saint-Esprit dans la vie du croyant en Jésus

25 Mai 2015 Publié dans #La Vie, #Salut

Dans la Bible, le Saint-Esprit n'est pas décrit comme ayant une forme ou un corps car il est d'essence (ou de substance) "pur esprit". Le Saint-Esprit est Dieu (Actes 5 : 3-4), Il est une personne qui possède l'intelligence, le sentiment, la volonté... Il manifeste tous les attributs d'une personne : la pensée : Romains 8 : 27 ; la volonté : 1 Corinthiens 12 : 11 ; le sentiment : Éphésiens 4 : 30 ; Il révèle : 2 Pierre 1 : 21 ; Il témoigne : Jean 15 : 26 ; Galates 4 : 6 ; Il enseigne : Jean 14 : 26 ; Il intercède : Romains 8 : 26 ; Il parle : Apocalypse 2 : 7 ; Il convainc : Jean 16 : 8 ; Il commande : Actes 16 : 6-7 ; Il réagit aux attitudes humaines : Matthieu 12 : 31 ; Actes 5 : 3. Oui, le Saint-Esprit est réellement une personne divine.

Dans le cadre de la Trinité, le Saint-Esprit est Dieu. Il en possède toutes les caractéristiques : Il est éternel, omniprésent, omnipotent, omniscient...

a) La régénération (la nouvelle naissance) :
Le Saint-Esprit, après avoir convaincu l'être humain de péché, le conduit dans la repentance et la conversion. Ainsi, ce dernier confesse et délaisse ses péchés pour recevoir le pardon de Dieu et la purification.
Lorsque le croyant en Jésus s'identifie à la mort et à la résurrection de Jésus en donnant et en offrant sa vie à Dieu, le Saint-Esprit le régénère, lui accordant une vie nouvelle, surnaturelle et divine. Dans le plan idéal du Seigneur Jésus, l'être humain en qui le Saint-Esprit vit, est converti donc sauvé de la perdition, mais aussi né de nouveau. Le Royaume de Dieu peut alors se manifester dans sa vie.

b) La résidence intérieure :
Selon la promesse de Jésus, le Saint-Esprit vient demeurer dans le vrai croyant en Jésus qui peut alors entretenir une communion intime avec Dieu le Père (Jean 14 : 17 ; 20 : 22 ; 1 Corinthiens 6 : 19-20 ; Éphésiens 2 : 22). À ceux qui appartiennent à Dieu, à ceux qui sont nés de nouveau, La Bible garantit la présence effective du Saint-Esprit dans leur cœur, quelles que soient les circonstances rencontrées.

c) La sanctification progressive :
Être saint ou sanctifié revêt deux significations : la première consiste à être mis à part pour Dieu, séparé du monde et du péché. Il s'agit d'une position que Jésus nous a acquise par Son œuvre. La deuxième est un processus opéré par l'Esprit dans le disciple pour le rendre semblable au Seigneur. Le Saint-Esprit l'affranchit de la loi du péché et par un travail progressif, le conduit dans une voie de sainteté (2 Thessaloniciens 2 : 13).
La vie nouvelle par le Saint-Esprit produit des qualités à la ressemblance de la nature de Jésus-Christ pour la gloire de Dieu. C'est le fruit de l'Esprit qui n'est pas le produit d'efforts humains pour se changer et essayer de s'améliorer, mais le résultat du travail de l'Esprit Saint (Jean 15 : 8 ; Romains 14 : 17 ; Galates 5 : 22-25).

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Le prix de la Grâce de Dieu

23 Mai 2015 Publié dans #Salut

Rien n'est peut-être moins compris que la Grâce de Dieu. Celle-ci n'est pas une sorte d'indulgence que Dieu aurait pour nos fautes les moins graves. Pas davantage un complément que Dieu ferait à nos efforts : "Faites pour le mieux, Dieu fera le reste". Enfin, contrairement à ce qu'on pense parfois, la Grâce de Dieu n'excuse pas le péché ; elle l'ôte, elle l'enlève complètement.
La Grâce de Dieu est un des mots clés dans le Nouveau Testament. Dieu est le Dieu de toute grâce (1 Pierre 5 : 10). Annoncer le Seigneur Jésus, c'est proclamer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu (Actes 20 : 24).
La grâce est le caractère même de Dieu. C'est son Amour, sa faveur imméritée envers nous tous qui avons péché contre le seul vrai Dieu. La Grâce de Dieu est donc pour moi et pour vous, puisque nous avons tous péché (Romains 3 : 23). La grâce ne se borne pas à acquitter le coupable : elle donne, elle enrichit.
Quel est le prix de la Grâce de Dieu ? Pour Dieu, son coût a été immense. Il n'a pas épargné son propre Fils, qui est mort à notre place pour ôter nos péchés (Romains 8 : 32), et qui est ressuscité. Pour nous, elle est gratuite ; nous ne pouvons rien faire pour acquérir la faveur de Dieu ; il faut simplement la recevoir par la foi comme un pur don.
Trop facile ! direz-vous peut-être. Mais ne serait-ce pas un affront à Dieu que de vouloir payer ce qu'il nous offre gratuitement ? C'est aussi cela le prix de la grâce : renoncer à nos prétentions pour reconnaître en Jésus Christ le Fils de Dieu, notre seul Seigneur et Sauveur.

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Une belle mort !

23 Mai 2015 Publié dans #La mort, #Enfer, #Paradis

Une belle mort ! : Voici l'appréciation que donnait une personne interviewée à propos du décès d'un de ses amis. Cette personne voulait dire par là que son ami n'avait pas connu une longue agonie à sa mort, mais qu'il était parti soudainement et sans souffrance. Certes, nous préfèrerions tous que nos proches partent sans souffrir. Seulement, le plus important n'est pas la manière dont quelqu'un meurt, mais plutôt sa relation avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé en Jésus, au moment où il quitte cette terre.
Quelles que soient les circonstances de son départ, un être humain qui a vécu sur la terre sans se soucier du seul vrai Dieu, sans accepter son don gratuit de la Vie Éternelle en Jésus, ne peut pas avoir une belle mort. Il s'en va vers un Dieu qu'il a méprisé ou négligé pendant toute sa vie sur la terre et le seul vrai Dieu lui demandera des comptes. Et comme pendant sa vie sur la terre, cet être humain n'a pas accepté le pardon de ses péchés que Dieu lui offrait en Jésus, à sa mort son âme va déjà souffrir dans les ténèbres loin de Dieu, attendant le Retour de Jésus.
En revanche, la Bible, qui est la Parole de Dieu, présente la mort des vrais croyants en Jésus comme le résultat d'une Victoire, celle de Jésus Christ. Pour eux, la mort est une porte qui s'ouvre dans le Paradis, car dès leur mort, leur âme va connaître le parfait bonheur éternel d'être dans la présence de Jésus, Celui qui les a aimés jusqu'à donner sa vie sur la croix pour eux. La présence de Jésus dans le ciel fait que les vrais croyants en Jésus y arriveront comme chez eux et ils y habiteront pour toujours. Pendant leur vie terrestre, ils étaient des étrangers sur la terre. Si douloureux que puisse être le départ d'un vrai croyant, la mort et la résurrection de Christ en font une arrivée triomphale dans le repos et une délivrance finale. Que peut craindre alors le vrai croyant en Jésus lorsqu'il quitte cette terre ? - Rien du tout. Si l'on peut trembler à l'idée de se présenter devant un juge, le vrai chrétien ne craint pas de rencontrer le seul vrai Dieu qui est son Père céleste !

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La solution de Dieu pour le problème de l'être humain

22 Mai 2015 Publié dans #Salut

La Bible, la Parole de Dieu, le seul message écrit donné par Dieu aux hommes nous dit :  «Il n'y a point de juste, pas même un seul» (Romains 3:10). Elle précise encore : «Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Romains 3:23).
Le remède à tous les maux qui frappent les êtres humains se trouve dans le salut par grâce offert à tous sans exeption par la foi en Jésus-Christ et en l'acceptation de son sang qui peut purifier chacun de toutes ses fautes, ses péchés. C'est ce que confirment les versets suivants :
« Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C'est lui que Dieu a destiné à être, par son sang, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience; il montre ainsi sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3: 24-26)
Quiconque n 'a pas encore accepté cette grâce divine est encore soumis à Satan dont vient toute violence. C'est seulement après que l'on peut trouver la paix du cœur. « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point » (Jean 14 : 27)

Le Plan de Dieu pour les êtres humains - pour CHACUN personnellement ! :

A. Exposé de la situation : Dieu, étant parfaitement Saint et parfaitement Juste, ne peut tolérer un pécheur en sa présence. Et tous les êtres humains ont péché. Car pécher, c'est faire quelque chose de contraire à la volonté de Dieu. Donc, aucun être humain ne peut être directement admis au Ciel. Et parce que Dieu est aussi parfaitement Amour, Il a préparé une solution parfaite. Dieu le Fils, Jésus-Christ, en venu sur terre sous la forme d'un homme, mais un homme qui n'a jamais péché. Il a été crucifié pour que son sang lave toutes nos fautes, car il a été puni à notre place, comme victime de substitution. « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). Ainsi, nos fautes ayant été expiées, nous avons par la foi en Jésus l'assurance, donnée par Dieu Lui-même, que nous irons vers Lui, au Ciel.

B. La solution à appliquer :
a. Reconnaître son état de pécheur devant Dieu, se repentir et le lui dire dans la prière. Mais attention, très important! La repentance, ce n'est pas seulement avoir un sentiment de culpabilité envers Dieu, mais se reconnaître juridiquement coupable d'avoir transgressé les lois de Dieu, et le regretter amèrement.
b. Reconnaître que par soi-même, par ses propres efforts ou ses mérites, il est impossible d'accéder aux normes de la sainteté de Dieu ou d'effacer soi-même ses péchés. (Ce n'est PAS par les œuvres, mais par la foi en Jésus-Christ que l'homme est justifié, Galates 2. 16)
c. Reconnaître que Jésus-Christ - vrai homme et vrai Dieu - est venu sur terre pour vivre une vie parfaite, exempte de péché. Et cette vie, il l'a offerte sur la croix, comme sacrifice d'expiation pour les péchés de tous les hommes (les miens comme les vôtres).
d. En se plaçant devant Dieu, dans la prière, demander pardon pour toutes nos fautes et déclarer à Dieu que l'on accepte par la foi le don merveilleux de son Fils, qui nous lave définitivement de nos péchés. Voici deux versets qui nous le confirment : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9). Et voici encore un verset qui confirme que c'est par Jésus seul, et par aucun autre, que l'on peut être sauvé : « Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Et ce verset confirme que ce salut est absolument gratuit : « Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).
A cet instant même, Dieu répond à cet acte de foi. Nos péchés sont effacés et nous devenons une NOUVELLE CRÉATION, un être nouveau qui a maintenant en Lui cette étincelle divine - le Saint-Esprit - qui nous conduira jusque dans l'éternité.

C. Ce qu'il en résulte pour chacun de NOUS, personnellement :
« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Autrement dit, après la naissance physique, il faut qu'il y ait une naissance "spirituelle". Jésus l'exprime ainsi : « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu ». (Jean 3. 3). Seule la nouvelle naissance nous assure l'accès au Ciel. Ce n'est donc pas une question de sentiment (ressentir l'amour de Dieu vient au fil des jours, avec l'intimité de notre relation avec Lui), mais simplement la FOI, le fait de CROIRE ce que Dieu a dit, de le prendre au mot !

D. Effet sur votre vie quotidienne : « Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ » (Philippiens 4:7)

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Qu'est-ce qu'un chrétien ?

21 Mai 2015

Nous êtres humains qui nous déclarons chrétiens, réalisons-nous que nous portons de ce fait le beau Nom du Christ. En avons-nous chacun le droit ?
Sommes-nous chacun un disciple de Jésus-Christ, un de ceux auxquels il dit : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » ? (Jean 8. 31) ; où au contraire sommes-nous chacun personnellement un de ceux auxquels Jésus devra dire un jour : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi » ? (Matthieu 7. 23).
Pour être chrétien (un enfant de Dieu), il ne suffit pas de figurer sur le registre de baptême d’une église. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés au grand Jour du Jugement lorsque Dieu fera comparaître tous les êtres humains devant Lui pour les juger selon leurs oeuvres : « Un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie… Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu ». (Apocalypse 20. 12-15).

Un droit ?
Pour nous permettre à chacun de porter notre nom de famille, il a fallu qu’à notre naissance l’état-civil enregistre notre filiation. La Bible nous apprend que,
de la même manière, pour nous prévaloir du Nom de Jésus-Christ et pour entrer dans la famille de Dieu, une nouvelle naissance est nécessaire. C'est à cette condition seulement que notre nom pourra figurer dans le Livre de vie, cet "état civil du ciel" où Dieu inscrit ceux qui ont cru en son Fils Jésus et l’ont accepté pour leur Seigneur et Sauveur personnel. « À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1 : 12). Nous avons bien lu, c’est un DROIT ; mais qui est exclusivement fondé sur l’oeuvre de Jésus-Christ et non sur nos mérites. On n’est pas chrétien parce qu’on est meilleur ou plus religieux que d’autres, mais parce qu’il existe une relation personnelle et vivante entre le Seigneur Jésus et nous.

Une relation vivante :
Le vrai christianisme n'est pas une religion ; ce n’est pas, comme on le croit souvent, un ensemble de cérémonies, de dogmes et de règlement : "Fais ceci, ne fais
pas cela !". Mais c’est essentiellement la connaissance d’une personne : Jésus-Christ, c'est une relation entre le seul vrai Dieu qui donne la Vie et nous qui la recevons. Cette relation est établie une fois pour toutes, à notre conversion, quand, reconnaissant que nous sommes des pécheurs ne pouvant pas nous sauver nous-mêmes, nous acceptons par la foi le salut gratuit que Jésus nous offre et la pleine valeur de son sang versé sur la croix pour effacer nos péchés.
Elle est ensuite entretenue par le Saint-Esprit donné à chaque enfant de Dieu pour renouveler sa paix intérieure, sa patience, son courage, sa confiance, sa joie puisée dans l’amour personnel du Seigneur Jésus pour lui. « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 : 20).

EN RÉSUMÉ :
La Bible nous enseigne que ce n'est pas par les bonnes œuvres que l’on devient acceptable aux yeux de Dieu. Selon Tite 3 : 5, "Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit." Nous lisons qu’un Chrétien (un enfant de Dieu) est quelqu’un qui est né de nouveau en Dieu (Jean 3 : 3 ; Jean 3 : 7 ; 1 Pierre 1 : 23) et qui a mis sa foi en Jésus-Christ. Éphésiens 2 : 8 nous dit : « c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ». Un vrai chrétien est quelqu’un qui s’est repenti et qui fonde sa foi et ses croyances sur Jésus-Christ uniquement. Sa croyance n’est pas de suivre une religion, un code éthique ou une liste de commandements.
Un vrai chrétien est une personne qui a mis sa foi et sa confiance entière dans la personne de Jésus-Christ, dans le fait qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés et qu’Il est ressuscité le troisième jour afin d’obtenir la victoire sur la mort et donner la vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Jean 1 : 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ».
Un vrai Chrétien est, en fait, un enfant de Dieu, un membre du corps du Christ et quelqu’un à qui Dieu a donné une nouvelle vie en Christ. Un vrai Chrétien aime son prochain et obéit à la parole de Dieu (1 Jean 2 : 4 ; 1 Jean 2 : 10).

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Les deux aspects du pardon de Dieu (2)

20 Mai 2015 Publié dans #Pardon des péchés

Tiré du livre « Si tu veux aller loin » de Ralph Shallis

Pour avoir le PARDON JUDICIAIRE de Dieu, il y a une seule condition, répétée plus de cent fois dans le Nouveau Testament : « Croire au Seigneur Jésus ».
Pour avoir le PARDON PATERNEL de Dieu, il y a également une seule condition : « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1 : 9). Ce passage, comme toute la première épître de Jean, est adressée aux croyants en Jésus, aux enfants de Dieu.
Comme nous avons déjà obtenu le pardon judiciaire de Dieu par la foi en son Fils Jésus-Christ, ainsi nous obtenons son pardon paternel par la foi sur la base du même sacrifice de Christ une fois pour toutes. Ce que Dieu demande de nous, c'est la véracité, c'est l'honnêteté absolue.
Dieu exige donc une confession sincère. Nous devons reconnaître ce que nous avons fait de mal à Ses yeux. Ce que Dieu ne tolère pas, c'est que nous essayions de nous justifier, de nous excuser ou de nous esquiver. Il faut appeler le péché par son nom. A l'instant même de la confession sincère de nos péchés, nous recevons le pardon paternel de Dieu. Le pardon judiciaire, nous l'avions déjà ; maintenant Dieu nous pardonne aussi en tant que Père toujours pour la même raison : « le sang précieux de son Fils » qui fut versé sur la croix pour que, par la foi en son Fils Jésus, nous recevions le pardon tous nos péchés. « Dieu est fidèle » car Il l'a promis ; « Il est juste » car Christ est mort et ressuscité ; Dieu nous pardonne et nous purifie aussi de tout péché - si nous le CONFESSONS.
La condition, la seule, pour obtenir le pardon de Dieu notre Père céleste, c'est la confession sincère du péché. Nous ne pouvons rien faire pour l'expier. Nous n'avons même pas besoin de le faire, puisque Jésus-Christ l'a déjà fait à notre place. Il nous faut simplement nous présenter devant Lui tels que nous sommes et d'un coeur repantant, car « Dieu est lumière » (1 Jean 1 : 5). A la lumière de la face et de la Sainteté de Dieu, toute imperfection est immédiatement mise à nu. « Si nous marchons dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion et le sang de son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7).
A ma sincère confession, Dieu répond : « Mais, mon enfant, la question fut déjà réglée par mon Fils, il y a deux mille ans, sur la croix ; nous n'avons plus besoin d'en parler ». Dieu tourne la page de mon dossier, Il ne revient plus jamais sur cette question. Cependant, Dieu me place à nouveau devant la croix où Jésus a totalement expié tous nos péchés. Jésus-Christ est ressucité et la croix est vide, mais j'entends la voix de Dieu mon Père me disant : « Mon enfant, souviens-toi du sang de mon Fils Jésus ! Voilà le prix de ton pardon, voilà pourquoi tu es de nouveau en communion avec moi ».
Par cette discipline, je me relève purifié après chacune de mes faillites, mais aussi avec une haine accrue pour le péché. Je comprends mieux l'Amour parfait de Dieu pour moi, son incalculable générosité, son étonnant pardon envers le misérable que je suis.

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Les deux aspects du pardon de Dieu (1)

19 Mai 2015 Publié dans #Pardon des péchés

Tiré du livre « Si tu veux aller loin » de Ralph Shallis

Nous enfants de Dieu, Dieu nous appelle à entrer dans sa présence « parce que Jésus est notre souverain Sacrificateur et non pas notre ennemi ». Notre pardon est déjà acquis. Dieu ne reviendra pas sur sa Parole. Mais il y a une condition qui s'attache à la libération de notre conscience. Le Nouveau Testament nous fait comprendre clairement que la seule base du pardon de Dieu est le précieux sang de Jésus ; mais il y a deux aspects de ce pardon.

LE PARDON JUDICIAIRE DE DIEU :
Avant le jour de notre nouvelle naissance, Dieu était notre Juge et nous étions des pécheurs coupables, les assassins de son Fils Jésus sur la croix, poursuivis par la Loi divine. Mais le jour de notre nouvelle naissance, Dieu en tant que Juge pardonna tout nos péchés, passés, présents et futurs. Depuis, il ne voit plus notre péché ; à ses yeux, nous sommes justes comme Jésus-Christ est Juste. Dieu considère notre péché comme appartenant à Jésus et sa mort comme étant la mienne. La Justice de Jésus est devenue notre
justice. Notre coeur est maintenant à Jésus et sa résurrection est devenue notre vie nouvelle. Par cet acte de Dieu, nous avons été identifiés avec Jésus-Christ dans sa mort et dans sa résurrection. Puisque Dieu nous considère maintenant comme étant mort avec Christ, Il peut enfin nous pardonner, ce qu'Il ne pouvait faire auparavant.
C'est grâce au pardon de Dieu que nous pouvons dès lors recevoir sa vie de résurrection ; elle nous est donnée à l'instant même où son Esprit est entré en nous. La nouvelle naissance est donc le résultat direct du pardon judiciaire de Dieu et ce pardon est définitif. Heureusement que notre Salut dépend d'un acte de Dieu et non pas de notre ténacité !

LE PARDON PATERNEL DE DIEU :
A partir de l'instant où on devient enfant de Dieu par le sceau du Saint-Esprit vivant en nous, Dieu n'est plus notre Juge, il devient notre Père. Nous ne sommes plus des criminels à ses yeux, nous devenons ses enfants et nous l'appellons ABBA, PÈRE. En tant qu'enfants de Dieu, quand nous sommes conscients d'avoir péché, nous n'avons plus affaire avec Lui sur le plan judiciaire, mais nous avons affaire avec Lui comme l'enfant vis-à-vis de son père. En tant qu'enfant de Dieu, Dieu en tant que Juge ne voit plus mon péché, mais ma conscience le voit bien et me tourmente. Un gros nuage noir monte entre moi et le soleil de Sa présence. Je suis toujours son enfant et Dieu est toujours mon Père, mais je ne vois plus Sa face. J'ai perdu, non pas mon salut, mais ma communion avec Lui.
Ainsi, à chacune de mes faillites, je dois revenir à Dieu mon Père céleste et Lui confesser ma faute. Satan essaie de m'en empêcher, en me faisant croire que Dieu le Père me chassera de sa présence. Alors tant que je ne crois pas au parfait pardon de Dieu, Satan me tient dans un état de dépression et d'impuissance spirituelle. Tant que ma conscience est souillée, le Saint-Esprit est attristé et cesse de me remplir.

À suivre...

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La fin du monde

18 Mai 2015 Publié dans #Retour de Jésus

A lire aussi : Après la mort des êtres humains

Certaines personnes pensent que la fin du monde est imminente. Il est bien vrai que la terre subit des tremblements, mais «seul Dieu qui l'a créée la soutient par la parole de sa puissance» (Hébreux 1. 3), et Lui seul décidera de sa fin. De toute façon, il doit s'écouler encore plus de mille ans (durée du règne millénaire : Apocalypse 20. 4) avant que les cieux et la terre de maintenant ne soient détruits.
Mais ce qui est imminent et qui peut se produire avant même que vous ayez fini de lire cette article, c'est le Retour de Jésus Christ. Aucun signe ne l'annoncera. Le Seigneur Jésus viendra du ciel en un instant, en un clin d'œil, et il appellera tous ceux qui Lui appartiennent. Seuls ceux-là entendront sa voix. Les morts dans la foi en Jésus ressusciteront, et les vrais croyants en Jésus, vivants sur la terre à ce moment là, seront enlevés (1 Thessaloniciens 4. 13-18). Tous ensemble, revêtus de corps glorifiés, ils partiront à la rencontre de Jésus, Celui qui les introduira dans la maison de son Père où ils seront toujours avec Lui. Ce sera la réponse à la prière de Jésus : “Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi…” (Jean 17. 24).
Mais alors, direz-vous, que deviendront ceux qui resteront parce qu'ils n'ont pas reconnu leur culpabilité et cru au sacrifice parfait de Christ ?
Lorsque Jésus reviendra, seuls les vrais croyants en Jésus, morts ou vivants, seront enlevés. Les êtres humains qui sont morts dans l'incrédulité et ceux qui, encore vivants, auront refusé le Salut que Dieu leur offrait, resteront, les uns dans leurs tombeaux, les autres à leurs occupations en attendant de rejoindre “les morts”. Il y aura ensuite des troubles et de grands cataclysmes dans l'univers avant que le Christ vienne établir son règne millénaire de justice et de paix.
Quand les mille ans seront achevés, au moment où le ciel et la terre de maintenant passeront, un grand trône blanc sera dressé, Jésus qui est le Juge déjà désigné par Dieu, y siègera avec autorité, des livres seront ouverts pour justifier la sentence prononcée. Tous les morts qui ne seront pas sauvés parce qu'ils n'ont pas accepté le Salut en Jésus, comparaîtront et seront à la fois confondus par la grandeur de leur culpabilité devant Dieu. Ils regretteront d'avoir rejeté Jésus et méprisé sa Grâce du Salut pendant leur vie sur la terre. Ils seront alors tous condamnés aux tourments éternels en Enfer (Apocalypse 20. 11-15).

Après cela, Dieu va créer un nouveau ciel et une nouvelle terre où il demeurera et règnera avec tous les élus pour toujours, de siècle en siècle. Ils seront dans le vrai bonheur éternel pour toujours et rien ne pourra venir les troubler.
Ainsi les choses sont claires : Dieu ne nous a rien caché touchant notre avenir éternel. Il nous offre une éternité de bonheur dans son ciel au Paradis, et il l'accorde encore aujourd'hui à tout pécheur repentant qui croit au sacrifice expiatoire de Jésus. Tous ceux qui refusent ce salut subiront pour toujours en Enfer la terrible conséquence de leur refus. «Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ?» (Hébreux 2. 3).

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Avoir de fermes certitudes

16 Mai 2015 Publié dans #Salut, #Divers

Bien des personnes sont choquées quand elles nous entendent affirmer que nous sommes sûrs d'être sauvés. Il leur est difficile d'accepter que d'autres puissent éprouver une joie et une sécurité dont elles ne trouvent en elles-mêmes aucune trace.
Certains y voient de l'orgueil spirituel. Ils sont d'avis que, par humilité, il ne faut rien assurer et qu'il est plus modeste de vivre dans le doute.
Alors, qu'ils relisent dans la Bible les affirmations de quelques hommes de Dieu :
Job disait : “Je sais que mon rédempteur est vivant... Je verrai Dieu, que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront” (Job 19. 25-27).
Paul écrivait aux Romains : “Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges... ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus” (Romains 8. 38-39). Aux Corinthiens, il déclarait : “Nous le savons : si notre maison terrestre (notre corps)... est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu” (2 Corinthiens 5. 1). A Timothée, il confirmait : “Je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié jusqu'à ce jour-là” (2 Timothée 1. 12). Relevons encore cette expression de l'épître aux Hébreux : “la pleine certitude de l'espérance” (Hébreux 6. 11).
Une profonde humilité et une ferme conviction sont donc des sentiments parfaitement compatibles, pour ceux qui croient sans réserve en Jésus Christ, à la Parole de Dieu.

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Échappée sur l'au-delà

16 Mai 2015 Publié dans #La mort

Dans le récit de l'homme riche et de Lazare, (Luc 16 : 19-31) Jésus lève un coin du voile qui nous cache l'au-delà. Il n'y est pas question du moyen de salut que le riche a négligé et que Lazare a saisi. Il ne s'agit pas non plus d'une rétribution basée sur le faux principe que plus nous souffrons sur la terre, plus nous aurons de mérites pour entrer au ciel.
Par ce récit, le Seigneur Jésus nous apprend qu'à la mort, soit notre âme entre dans le repos près de Jésus au Paradis, dans un bonheur parfait et éternel, soit elle s'en va loin de Lui dans les regrets et les tourments éternels en enfer.
Ensuite, Jésus nous montre que rien ne pourra plus changer notre condition après la mort : “Un grand gouffre est fermement établi” entre le séjour bienheureux des vrais croyants en Jésus le seul Sauveur, et celui de tous ceux qui auront refusé ou négligé le salut gratuit que Dieu offre en Jésus seul. Ni les prières, ni les offrandes des vivants ne peuvent plus rien pour les morts, pas plus que les souhaits des morts ne peuvent aider les vivants. Quand l'âme d'un être humain quitte le corps, elle entre dans le domaine de l'éternité.
Un troisième enseignement est que l'incroyant aura conscience du bonheur éternel de ceux qui sont sauvés et mesurera ainsi sa folie d'avoir rejeté le salut gratuit que Dieu lui offrait gratuitement en Jésus Christ. Autrement dit, si l'existence d'un lieu de purification n'a pas de fondement biblique, l'enfer par contre est une réalité effrayante plusieurs fois mentionnée dans la Bible, pour quiconque n'aura pas accepté le Salut gratuit que Dieu offre en Jésus seul.
C'est dans son Amour que Jésus nous a révélé ces vérités, car le sort éternel de notre âme se décide pendant notre vie sur la terre : “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31).

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