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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Être morts à la loi afin de vivre pour Dieu

20 Mai 2017 Publié dans #Divers

"Car moi, par la Loi, je suis mort à la Loi, afin que je vive pour Dieu" (Galates 2. 19).

La Loi, parce qu'elle était transgressée, exigeait invariablement la mort, bien qu'elle ait donné cette promesse : “Fais cela et tu vivras” (voir Luc 10. 28). Elle aurait mis à l'abri un homme parfaitement juste, mais elle condamnait celui qui désobéissait, quelle que soit sa faute. Ainsi elle condamne tous les êtres humains excepté Jésus Celui “qui n'a pas commis de péché” (1 Pierre 2. 22). C'est la Loi qui exigeait un sacrifice et qui disait : “C'est le sang qui fait propitiation pour l'âme” (Lévitique 17. 11). La Loi ferme toutes les bouches et amène tous les hommes devant Dieu sous le jugement (Romains 3. 19). On ne peut pas échapper à cette sentence : la mort doit intervenir, le sang doit être versé.

Mais les croyants en Jésus se réjouissent de ce qu'ils sont “morts à la Loi” : pour eux, la sentence a été exécutée. Un autre est mort à leur place : Christ, leur Seigneur et leur Sauveur, a entièrement accompli l'exigence de la Loi qui réclamait la mort, et la Loi ne revendiquera jamais rien contre un être humain qui s'est approprié de la mort et de la résurrection de Jésus.

C'est “par la Loi” que je suis mort à la Loi. Elle-même déclare qu'elle n'a plus rien à dire dans mon cas : en ce qui la concerne, je suis mort. Toutefois, je suis mort “afin que je vive”. La chair, qui a été condamnée par la Loi et qui a été mise à mort dans la mort de Christ, n'est plus en question maintenant. Je peux seulement l'avoir en horreur quand je vois les souffrances que Christ a endurées pour moi à cause du péché. Je sais que maintenant la Loi n'exige plus rien de moi. Je suis entièrement délivré et placé hors de sa sphère par Celui que l'amour a conduit jusqu'à la mort. Je ne vis certainement pas pour la Loi, cherchant à remplir des obligations que je ne peux jamais satisfaire, et que Christ a déjà accomplies dans sa mort. Bien plutôt, je vis “pour Dieu” : c'est le privilège et la joie du croyant qui n'a plus rien à faire avec la Loi.

Depuis que j'ai compris l'amour de Dieu, je sais que la justice est accomplie et qu'il n'y a plus aucun nuage entre mon cœur et Dieu.

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