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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Paix, justification et accès à Dieu par le sang de Jésus

31 Mai 2017 Publié dans #Divers

La Parole de Dieu proclame, du début jusqu'à la fin, que rien sinon le sang de Christ ne peut répondre au besoin du pécheur. Tout ce qui touche à l'expiation dont l'être humain peut bénéficier, à la réconciliation dont il peut se prévaloir, à la réponse qu'il peut donner aux exigences du trône de jugement où sont maintenus les droits de Dieu – tout cela dépend du sang de Christ.

Dès que le péché est entré dans le monde, le sacrifice qui avait été préparé dans les plans éternels a été révélé. La première des promesses – le talon brisé de la descendance de la femme (Genèse 3. 15) – annonce la fin de la marche de Christ sur la terre, sa mort. C'était la seule chose communiquée à l'être humain en tant que pécheur. Adam sortit de l'endroit où il s'était caché et mit sa confiance dans la vertu de réconciliation du sacrifice d'un animal, image de l'Agneau de Dieu (Genèse 3. 21).

Quand le temps est venu pour que la rédemption soit manifestée, c'est le sang de Christ, l'Agneau de Dieu, et Lui seul, qui a été révélé pour notre Salut.

La paix avec Dieu par le sang de Jésus :
Il a déjà été plusieurs fois mentionné que le Seigneur Jésus a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1 : 20). Tous les êtres humains sont non seulement pécheurs par nature, mais, par leur comportement envers le Dieu Saint, ils sont de plus devenus coupables. En outre par leur haine contre toute évocation d'un Dieu auquel ils ont des comptes à rendre, ils sont devenus ses ennemis
(Romains 5 : 10). Cela ne veut cependant pas dire que Dieu était notre ennemi. Au contraire, Il nous a aimés, bien que nous ne l'ayons pas aimé, et Il a envoyé son Fils comme propitiation pour nos péchés (Romains 5 : 8 ; 1 Jean 4 : 10). Celui-ci a posé à la croix le fondement pour une paix parfaite. De même que l'inimitié ne procédait pas de Dieu, mais était la conséquence du péché des êtres humains, de même aussi le résultat de l’œuvre de Christ est non pas une paix de Dieu avec les hommes, mais « la paix avec Dieu » pour les êtres humains. Elle est maintenant annoncée par l’Évangile à tous ceux qui sont loin et à tous ceux qui sont près (Éphésiens 2 : 17). Et comment l'être humain reçoit-il la paix avec Dieu ? Par la foi en l’œuvre de la rédemption accomplie par Christ.

La justification par le sang de Jésus :
Celui qui croit, est justifié par Dieu, c'est-à-dire déclaré juste. Être justifié signifie : être libéré de toute culpabilité. Le fondement de notre justification est le sang de Christ, et elle nous est acquise par la foi ; elle a sa source dans la grâce de Dieu
(Romains 3 : 24 ; 5 : 19). Celui qui est justifié par Dieu à travers le sang précieux de Jésus sait qu'il a la paix avec Dieu (Romains 3 : 24-26 ; 5 : 1). Cette paix n'est pas un « sentiment » ou une « impression », mais elle est fondée sur le sang de la croix de Christ, c'est-à-dire sur le don de sa vie sous le jugement de Dieu. La paix n'a pas seulement mis fin à notre inimitié contre Dieu, mais nous avons été introduits dans une conformité intérieure profonde et permanente avec lui. Nous avons de cette manière accès à la faveur (ou : la grâce) dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu.

L'accès à Dieu par le sang de Jésus :
Par le sang de Christ, nous avons aussi reçu l'accès à Dieu et la liberté de nous approcher de lui. L'apôtre Paul écrit : « Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang de Christ » (Éphésiens 2 : 13). Comme croyants, nous ne sommes plus loin de Dieu, mais nous savons que le chemin jusqu'à Dieu nous est ouvert par le sang de Christ et que nous sommes rendus capables d'entrer dans sa présence.
Le sang précieux du Seigneur Jésus a frayé le chemin dans le sanctuaire céleste, parce qu'Il a donné pleine satisfaction par son sang aux saintes exigences de Dieu. La preuve en est, que, au moment même de sa mort sur la croix, le voile du temple à Jérusalem qui séparait le lieu très saint du lieu saint « se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas » (Matthieu 27 : 51). Ceci exprimait symboliquement que l'accès à Dieu, jusqu'alors fermé, était désormais ouvert pour toujours (voir
Hébreux 9 : 8 ; 10 : 20) C'est pourquoi cette exhortation peut nous être adressée : « Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu'il a ouvert pour nous à travers le voile, c'est-à-dire sa chair, ayant aussi un grand sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous... » (Hébreux 10 : 19-22).
Non seulement l'accès dans le sanctuaire, c'est-à-dire dans la présence immédiate de Dieu, nous est maintenant ouvert, mais nous sommes rendus capables d'y entrer. Par la volonté de Dieu, « nous avons été sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10 : 10). Nous pouvons ainsi, comme ceux qui sont sanctifiés, « entrer » en pleine liberté en tant que sacrificateurs pour adorer Dieu, ou bien devant le trône de la grâce pour prier, « afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun »
(Hébreux 4. 16).
Un pécheur non réconcilié avec Dieu ne peut jamais avoir de liberté, de « hardiesse », comme nous enfants de Dieu le pouvons
(Éphésiens 3 : 12) pour s'approcher avec confiance devant Dieu comme Père, car Dieu a « les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1 : 13). Mais en vertu de la propitiation pour le péché accomplie par le Seigneur Jésus, Dieu n'a plus rien contre nous ; il est « pour nous » (Romains 8 : 31). Et nous-mêmes, nous n'avons plus aucune inimitié contre Lui, mais nous sommes justifiés par la foi et nous avons la paix avec Lui. Cette paix, le Seigneur Jésus nous l'a donnée, et même, plus encore : « C'est lui qui est notre paix ». Et parce que Christ nous a annoncé cette paix, « nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit » (Éphésiens 2 : 18).
Ce libre accès auprès de Dieu comme notre Père pour l'adoration, les actions de grâces, la prière et l'intercession est l'un des privilèges spécifiques de notre foi chrétienne dans le temps actuel. Puissions-nous en faire abondamment et joyeusement usage !

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