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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

(1) Jésus-Christ est notre Berger

23 Août 2017 Publié dans #Divers

Lorsque nous cherchons à connaître notre Seigneur Jésus-Christ, il y a un aspect important de sa personnalité que nous devons découvrir : "LE BERGER". Jésus se présente Lui-même comme un Berger en disant : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 11). "Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14).
Dans
Jean 10, Jésus précise la relation qui existe entre Lui et ceux qui croient en Lui et qui Lui appartiennent. Il ne suffit pas seulement de croire en Jésus de manière théorique. Nous devons accepter qu'Il se charge de notre vie et nous dirige comme un berger qui veille sur ses brebis, en prend soin et les conduit. Jésus est "Le bon berger" d'un troupeau composé d'hommes et de femmes qu'Il s'est acquis au prix de son propre sang, afin qu'Il lui appartienne, dont Il va prendre soin (paître), sur lequel Jésus Lui même veille constamment, le protège, le défend et le conduit dans les choses les meilleures, Souvenons nous de ses propres paroles : "Je suis le bon berger, je connais mes brebis" (Jean 10.14). Jésus appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent..."Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 27-29). La connaissance que le Seigneur a de ses brebis est parfaite et personnelle : Il nous connait par notre nom, et cette connaissance est réciproque. Jésus dit : "Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14). "Il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit" (Jean 10. 3).

Après nous avoir appelés et attirés à Lui, Jésus nous conduit dans une expérience de vie éternelle, abondante, paisible, heureuse : de bons pâturages, des sources d'eau pures et abondantes, ce qui signifie le bien-être de ceux qui sont entrés dans sa bergerie. Les Écritures emploient souvent cette image du berger paissant ses brebis, pour illustrer la relation de Dieu avec Israël dans l'Ancien Testament (voir Esaie 40. 11, 30-31 ; Psaumes 78. 52) et de Jésus avec son Église, dans le Nouveau Testament. "Il fit partir son peuple comme des brebis, Il les conduisit comme un troupeau dans le désert" (Psaumes 78. 52). Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, Et les portera dans son sein; Il conduira les brebis qui allaitent (Ézéchiel 34. 11). Le Nouveau Testament présente Jésus comme "le grand pasteur (berger) des brebis" (Hébreux 13. 20). Concernant la situation de ceux et celles qui ont cru à Christ, l'apôtre Pierre a écrit : Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes (1 Pierre 2. 25). Ici, il ne s'agit plus seulement d'Israël, mais de tous ceux qui dans toutes les nations sont devenus enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ, les rachetés issus de tous les peuples, toutes les races, de toutes les langues (Apocalypse 7. 9).

Dans cette relation de Berger avec des hommes et des femmes présentés comme des brebis, nous remarquons plusieurs phases :

a) Il s'agit de "brebis perdues" : "Car vous étiez comme des brebis errantes. Des brebis qui n'avaient pas de berger." (1 Pierre 2. 25 ; Marc 6. 34). "Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie." (Esaïe 53. 6). Il s'agit là, nous l'avons compris, des pécheurs que nous étions, perdus par nos péchés, errants dans l'ignorance de la grâce de Dieu, sans véritable sauveur et guide : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…" (Ephésiens 2. 1-3).

b) Jésus est le Sauveur des brebis : Il enseigne que le moyen de notre salut, c'est l'offrande de sa vie : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 7). "Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis" (Jean 10. 11). Jésus se présente, comme le Sauveur qui accomplit l'œuvre du salut, qui ouvre la porte pour le pardon des péchés et la vie éternelle. Celui ou celle qui entre par cette porte est sauvé. C'est par la foi en Jésus-Christ que nous entrons dans le salut de Dieu. "Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages" (Jean 10. 9). Dans le processus du salut de Dieu pour nous, il y a aussi la démarche du berger : il cherche, il appelle les brebis perdues. Nous comprenons par là, tous les moyens que le Seigneur met en œuvre pour attirer notre attention, nous faire comprendre son amour, nous attirer à Lui en suscitant la foi dans notre cœur par l'annonce de l'Évangile sous différentes formes : prédication, témoignages, etc. A chaque fois que quelqu'un entend le message de l'Évangile, il s'agit de la voix du berger appelant sa brebis. "Les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix." (Jean 10. 3-4). "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).

c) Les brebis suivent leur berger. Par cette image, nous découvrons le grand principe de la foi : une relation personnelle et particulière entre le Seigneur Jésus-Christ et ses rachetés. "Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix" (Jean 10. 4). Il y a une connaissance spirituelle personnelle qui s'établit entre Jésus le Sauveur-Berger et ses rachetés-brebis : "Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14). Il ne s'agit pas là d'une connaissance idéologique, religieuse, intellectuelle, mais d'un témoignage intérieur inspiré par le Saint-Esprit, qui établit un lien d'attachement entre le berger et sa brebis, entre Jésus et son racheté. C'est une réalité spirituelle assez mystérieuse qui a son image dans la relation des bergers et de leurs troupeaux sur le plan naturel. Lorsque plusieurs bergers se rencontrent, leurs troupeaux se mélangent ; et au moment de la séparation, chaque berger appelle ses brebis et toutes se rassemblent alors derrière leur berger respectif et le suivent, car chacune de ces brebis connait la voix de son berger. C'est cette image que Jésus prend pour expliquer la relation spirituelle et personnelle qui existe entre Lui et chacun de ses rachetés.
Il faut souligner que chaque brebis a un nom particulier que lui donne son berger. Il en est de même dans notre relation spirituelle avec Jésus. "Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises : A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc ; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n’est celui qui le reçoit" (Apocalypse 2. 17). Lors de notre conversion à Christ, le Saint-Esprit crée en nous une sensibilité spirituelle qui nous rend capable de percevoir l'appel personnel que Christ nous adresse. C'est certainement incompréhensible sur le plan de l'analyse intellectuelle, mais c'est une réalité merveilleuse pour ceux qui la vivent.

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