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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Jésus-Christ est notre Substitut

1 Septembre 2017 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

En étudiant la nature du salut que Dieu nous accorde en Jésus-Christ, nous découvrons qu'il s'agit en fait d'un transfert dans lequel Jésus apparait comme celui qui prend la place du pécheur afin de subir le châtiment. "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
L'une des grandes réalités de la foi, c'est notre identification avec Christ. L'apôtre Paul le décrit ainsi : "J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20). Dans sa lettre aux disciples de Rome, Paul a défini la façon dont nous devons nous considérer par rapport à Christ : "Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. (Romains 6. 3-11).
Il y a donc entre Jésus-Christ et nous une réalité fondamentale que nous pouvons appeler un transfert réciproque : Il se charge de notre mort au péché, subissant le jugement à notre place et en retour nous sommes revêtus de sa justice et nous recevons sa vie par le moyen de la foi en Lui. Nous devons bien intégrer dans notre pensée le sens et la portée des mots qui affirme cette réalité : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaie 53. 4-5).
Considérons cette vérité attentivement, acceptons la et appliquons la à nous mêmes, chacun en particulier ! Chacun de nous pouvons personnellement croire et affirmer avec assurance que ce sont "mes" "tes" souffrances qu'il a portées, c'est de "mes "tes" douleurs qu'il s'est chargé, il était blessé pour "mes" "tes" péchés, brisé pour "mes" "tes" iniquités.... le châtiment qui "me" "te" donne la paix est tombé sur lui... et par ses meurtrissures "je" suis guéri; "tu" es guéri. Jésus-Christ doit devenir le Sauveur personnel en qui chacun s'identifie par la foi, comme Lui s'est identifié à chaque pécheur lors de son sacrifice à la croix. Il est devenu péché pour moi qui croit en Lui, afin que je devienne en Lui justice de Dieu, c'est à dire justifié, pardonné, lavé, purifié, de tous mes péchés. "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). "Lui qui a porté lui-même "mes" péchés en son corps sur le bois, afin que mort aux péchés "je" vive pour la justice; lui par les meurtrissures duquel "j'ai" été guéri" (1 Pierre 2. 24). "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
C'est ainsi que notre démarche de foi en Christ nous amènera à vivre en communion (ou union) avec Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Ainsi je connaîtrai Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts" (Philippiens 3. 9-11). Chacun peut donc dire à Christ avec une entière confiance : Mon Sauveur !
L'œuvre expiatoire qui nous sauve de nos péchés a été accomplie par le Seigneur Jésus-Christ à la croix ; cela ne fait aucun doute, toute la Bible témoigne de cette réalité éternelle : "En lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon la richesse de sa grâce" (Ephésiens 1. 7). Ce qui peut troubler certains, c'est la difficulté qu'ils ont à entrer dans ce grand, éternel et merveilleux dessein de Dieu. Un disciple de Jésus, Thomas, a connu cette difficulté de croire en la résurrection de Christ, jusqu'au moment où le Seigneur s'est révélé à lui avec une grande bienveillance. "Jésus dit à Thomas : Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance ta main et mets–la dans mon côté ! Ne sois pas un incroyant, deviens un homme de foi ! Thomas lui répondit : Mon Seigneur, mon Dieu !" (Jean 20. 27).
La foi est le moyen donné par Dieu pour recevoir et garder le salut qui nous est accordé gratuitement en Notre Seigneur Jésus-Christ. Le plus grand message de l'Évangile c'est le message de la Croix de Christ, voir
1 Corinthiens 1. 23-25. La connaissance de Jésus produit la foi en LUI, comme étant notre Sauveur personnel en qui nous avons une pleine confiance pour son secours dans tous nos besoins, dans toutes les choses qui concernent notre vie présente et à venir. "Nous avons tout pleinement en lui" (Colossiens 2. 10). C'est donc à Jésus que nous devons venir, en Lui que nous devons croire, c'est son Nom que nous devons invoquer pour être sauvés, pardonnés de nos péchés, guéris de nos maladies, délivrés du pouvoir du diable et des démons, avoir la vie éternelle, être abreuvés du Saint-Esprit, porter un fruit de justice et de sainteté, être finalement ressuscités et enlevés…
"En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger" (Matthieu 11. 25-30).

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