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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Première et deuxième parole de Jésus sur la croix

8 Septembre 2017 Publié dans #Divers

«  Ne réponds-tu rien ? De quoi ceux-ci témoignent-ils contre toi ? ... N'entends-tu pas de combien de choses ils portent témoignage contre toi ? »

Accusé injustement par de nombreux faux témoins, n'importe qui protesterait énergiquement. Mais Jésus ne répond rien, pas même un seul mot, que ce soit devant le sanhédrin, tribunal religieux des Juifs (Marc 14. 61), devant Pilate, le gouverneur romain (Matthieu 27 v. 12, 14 ; Marc 15. 5) ou même devant Hérode, le roi (Luc 23. 9).
Alors que Jésus pourrait anéantir tous ceux qui l’accusent et le maltraitent, il ne dit mot et se laisse faire jusqu’au bout, jusqu’à la crucifixion, paroxysme de la cruauté humaine.
"Il a été  amené  comme un agneau à la boucherie, et a été condamné comme une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n'a pas ouvert sa bouche" (Esaïe 53 v.7).
Mais étant cloué sur la croix, Jésus prononce sept paroles sublimes et dignes d’être méditées.
La première parole est une supplication qu’il adresse à son Père en faveur de ses bourreaux : « PÈRE, PARDONNE-LEUR, CAR ILS NE SAVENT CE QU’ILS FONT. » (Luc 23. 34). Alors que Jésus subit les souffrances atroces de la part des êtres humains qu’Il est venu visiter en grâce, étant l’objet de la plus grande et de la plus horrible des injustices que l’humanité ait jamais commises, Jésus ne pense pas à Lui-même, mais il implore pour eux le pardon. Quel amour ! Il désire le pardon pour ceux qui, quelques instants auparavant, ont réclamé tous ensemble : « Crucifie, crucifie-le ! », insistant à grands cris. A la haine des hommes, Jésus répond par l'amour  : « Père, pardonne-leur... »
Jésus a dit durant sa vie sur terre : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faîtes du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent »
(Matthieu 5. 44). Il met en pratique ce qu’il a enseigné. Il est le modèle parfait. Il aime ses ennemis, il a fait du bien à ceux qui le haïssent. Sa vie sur la terre, ses paroles, ses actes n’ont été que la manifestation de son amour pour sa créature. A son amour, la haine de l’homme répond. Le Fils de Dieu est crucifié. Alors qu’il est suspendu par des clous que les hommes méchants et cruels ont enfoncés dans ses mains et dans ses pieds, il prie pour eux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».
Sa prière sera-t-elle été exaucée ? Il ne peut en être autrement. Déjà le brigand repentant crucifié à côté de lui et qui l’avait auparavant injurié, est pardonné et la deuxième parole que Jésus prononcera sur la croix s’adressera à lui.
Depuis la mort de Jésus, des milliers et des milliers de pécheurs repentants et croyants ont reçu le pardon de Dieu, en vertu du sacrifice de Christ. Cher lecteur, chère lectrice, ce pardon, l’avez-vous reçu ?

Jésus fut crucifié entre deux brigands, un à sa droite et un à sa gauche. L'Ecriture est ainsi accomplie : « Il a été compté parmi les iniques » (Esaïe 53. 12).
La deuxième parole que Jésus prononce sur la croix s'adresse à l'un d'eux : « EN VÉRITÉ, JE TE DIS : AUJOURD'HUI, TU SERAS AVEC MOI DANS LE PARADIS » (Luc 23. 43).
Ce brigand qui a auparavant insulté le Seigneur (la révolte contre Dieu est l'état de tout homme avant sa conversion) reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. Il craint Dieu et déclare que Jésus n'a rien fait de mal. Il lui dit : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume ». Non seulement il reconnaît la parfaite justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa seigneurie, et en lui, celui à qui appartient le royaume dans lequel il viendra. En prononçant ses paroles, le brigand manifeste sa foi au Seigneur et en sa résurrection.
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Ce brigand confesse de sa bouche Jésus comme Seigneur, et il croit dans son cœur, non pas que Dieu l'a ressuscité‚ mais qu'il va le ressusciter d'entre les morts. En quelque sorte, sa foi est plus grande que la nôtre actuellement et, en tout cas, que celle des disciples que ne croiront pas Marie de Magdala leur annonçant que Jésus était ressuscité
(Matthieu 28. 17, Marc 16. 11, 13-14). Jésus ne laisse pas une telle foi sans réponse. « En vérité, je te dis : aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Cette expression "En vérité, je te dis" donne au brigand une certitude absolue. Cette merveilleuse déclaration doit soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu bienheureux croyant, durant les quelques heures de souffrances qu'il a à endurer avant d'entrer dans cette félicité inespérée.
Il a demandé au Seigneur qu'il se souvienne de lui quand il viendra dans son royaume. La réponse qu'il reçoit est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « En vérité je te dis : AUJOURD’HUI… ». Non pas "plus tard" ou "quand je viendrai régner sur la terre", mais "AUJOURD’HUI". « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ». Non pas "aura" ou "peut espérer l'avoir", mais il a la vie éternelle. C'est une possession immédiate.
Précieuse promesse faite au malfaiteur repentant et croyant. Précieuse promesse pour vous aussi, cher lecteur, chère lectrice, si vous reconnaissez mériter le jugement de Dieu à cause de vos péchés et si vous croyez au Seigneur Jésus qui les a expiés à la croix.
Les bras et les jambes étant attachés au bois, le malfaiteur ne peut pas prendre la communion, ni se faire baptiser, ni donner l'aumône, ni essayer d'améliorer sa façon de vivre, etc... En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires après que l'on soit sauvé, il est dans l'incapacité de les accomplir. Ce qu'il peut faire, et ce que chacun peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus.
« Car c’est par la grâce vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Ephésiens 2. 8-9).

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