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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Le Salut que Dieu offre aux êtres humains‏

31 Août 2017 Publié dans #Salut

Chaque être humain non converti, qui n'a pas reçu le pardon de ses péchés en Jésus Christ, a un coeur pécheur non lavé, non sanctifié. La Bible, la Parole de Dieu dit : Car du coeur viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les fornifications, les vols, les faux témoignages, les injures (Matthieu 15 : 19). Personne ne peut dire qu'il n'a jamais péché. Les enfants aussi ont fait du mal, ils ont menti, volé ou n'ont pas obéi à leurs parents. Ainsi, chaque être humain, petit ou grand, jeune ou vieux, riche ou pauvre, considéré ou méprisé, est coupable devant Dieu. Dieu est Saint, il ne peut voir le péché sans le punir, le péché est quelque chose d'affreux pour Dieu et à cause de cela, Dieu condamne tous les êtres humains car tous ont péché.
Mais lorsque Dieu vit que les êtres humains ne pouvait aller au ciel à cause de leurs péchés, Il envoya sur la terre son Fils Jésus Christ qui est mort sur la croix de Golgotha pour les êtres humains coupables d'avoir péché. Le Seigneur Jésus a pu être puni à notre place parce qu'Il est Saint et n'a jamais péché. Dieu a mis tous nos péchés sur Lui et ainsi, nous pouvons dire avec Ésaïe : "Jésus a porté nos langueurs et s'est chargé de nos douleurs. Il a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités. Le châtiment de notre paix a été sur Lui et par ses meurtrissures, nous sommes guéris" (Esaïe 53 : 4)
Quiconque accepte le Seigneur Jésus comme son Sauveur, sait que son coeur pécheur est lavé par le sang du Seigneur Jésus, versé sur la croix de Golgotha et est rendu plus blanc que la neige (Psaume 51 : 7). En effet, 1 Jean 1 : 7 dit « Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché ». Plus encore, Dieu est aussi devenu notre Père, comme nous le voyons dans Jean 1 : 12, « A tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, Jésus leur a donné le droit d'être appelés enfants de Dieu ». N'est-ce pas une offre merveilleuse ? Non seulement nous sommes délivrés de nos péchés, mais en même temps, Dieu devient notre Père et prend soin de nous chaque jour. Il nous aime chacun comme personne ne peut nous aimer, et personne ne peut nous arracher de ses mains. (Jean 10 : 28-29)
C'est pourquoi, chaque être humain doit se reconnaître pécheur, s'agenouiller devant le seul vrai Dieu, Lui confesser ses péchés et s'en repentir.
Le Seigneur Jésus a expié tous nos péchés. Sachons que c'est pour chacun de nous qu'Il est mort à la croix du Calvaire et qu'Il est ressuscité. Croyons aussi que, par la foi en Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur, nous avons le pardon de nos péchés, nous sommes sauvés, notre coeur est lavé et nous avons la vie éternelle. "Qui croit au Fils a la vie éternelle" (Jean 3 : 36).

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La loi et la grâce

30 Août 2017 Publié dans #Divers

"Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 24) ; "car celui qui pèche contre un seul commandement pèche contre toute la loi de Dieu" (Jacques 2. 10). Et : « Le salaire du péché – ou si vous préférez, la condamnation du péché – c’est la mort éternelle » (Romains 6. 23). Comprenez la séparation éternelle d’avec le Royaume éternel de Dieu, c’est-à-dire le Ciel, le Paradis.

Voici exprimée clairement la loi divine. Nos péchés nous accusent et nous condamnent à la perdition éternelle, c’est-à-dire la privation du Ciel, la privation éternelle de la présence de Dieu, donc la peine de mort éternelle. Et ce n’est pas là le lot réservé à quelques-uns d’entre nous, les plus mauvais, les corrompus, les dévoyés. Car lequel d’entre nous n’a pas péché contre un seul commandement de Dieu ? Même le meilleur parmi nous restera un pécheur devant Dieu. Cette loi est sévère, mais la loi des hommes ne l’est-elle pas également ? Et parfois, nous pensons qu’elle ne l’est pas assez.

Mais écoutons la suite, car nous n’avons pour l’instant, parlé que de la loi. « Dieu nous aime », affirme la Bible, « et il veut que tous les hommes soient sauvés et non condamnés » (voir Jean 3. 16). Doit-il pour cela supprimer la loi, donc la condamnation ? Non, pas plus que pour les lois constitutionnelles, car en le faisant, il supprimerait la justice. Qu’a-t-il donc fait ? Et bien, il a prévu de nous gracier. Tout à l’heure, je vous ai cité un texte biblique : « Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Mais ce texte a une suite : « Mais ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ ». Maintenant : « Vous n’êtes plus sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 6. 14b). Seulement attention : C’est dans la mesure où nous avons la foi en Jésus-Christ et que nous avons mis notre vie en règle avec Lui, que nous bénéficions de cette grâce.

La grâce humaine suspend la peine encourue mais ne supprime pas la faute commise. Le condamné gracié demeure un coupable. La grâce divine, elle, supprime la culpabilité. Un texte biblique dit : « Si vos péchés sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la neige » (Esaie 1. 18b). Ils sont donc abolis. Et comment ? Nous l’avons vu il y a un instant : « Par la rédemption qui est en Jésus-Christ ». Et c’est quoi, la rédemption ? C’est la délivrance par le paiement d’un prix.

Et qui est-ce qui paie ? Pas vous, pas moi, puisque nous sommes justifiés gratuitement. Nous n’avons rien à payer. Pas d’argent, pas de sacrifices, pas d’œuvres expiatoires. C’est gratuit pour nous, mais pas pour le Christ. C’est Lui qui a payé notre grâce par son sacrifice sur la Croix, avec sa chair, avec son sang, avec tout son amour pour nous. Il est mort en croix à notre place, Il s’est chargé de nos péchés, Il les a expiés sur la Croix. Ce n’est pas une amnistie comme la grâce présidentielle, c’est une substitution. Le Christ a pris notre place dans la condamnation. Ainsi, nos péchés sont effacés et nous sommes sauvés.

Mais nous ne sommes pas graciés et sauvés sans notre accord. Cette grâce gratuite, nous pouvons l’accepter mais aussi la refuser. Et elle ne peut entrer en vigueur que si elle est acceptée. « Que nul ne se prive de la grâce de Dieu », (Hébreux 12. 15). J’ai hélas rencontré des gens qui se privent de cette grâce. Et comment cela ? D’abord, en refusant de croire en Dieu, en son Fils Jésus et en son sacrifice expiatoire. Donc, en refusant de croire en la grâce. Souvenons-nous : « Avant que la foi en Jésus-Christ vienne, nous étions enfermés sous la loi » (Galates 3. 23). Et sous la loi, sans la grâce, on reste un pécheur condamné et perdu.

On peut aussi se priver de cette grâce, en refusant de croire qu’on est coupable et condamné. Et cela, en niant la réalité du péché, l’existence du Tribunal divin et la réalité de la sentence. Cette attitude s’appelle l’incrédulité. Et la Bible nous dit : « Les incrédules n’hériteront pas du Royaume de Dieu. » (Apocalypse 21. 8). Et elle ajoute : « Celui qui croit sera sauvé, mais celui qui ne croit pas sera condamné » (Marc 16. 16).

On peut également court-circuiter Dieu en essayant d’expier soi-même, par de bonnes œuvres, afin de se racheter. C’est une manière de faire fi du sacrifice du Christ. C’est gratuitement que vous avez été racheté, et c’est là le don de Dieu pour vous. Alors, comment accepter cette grâce ? Nous l’avons dit : En y croyant, en croyant que nous sommes perdus dans nos péchés et en se repentant, mais sauvés par le pardon divin. Des auditeurs de l’apôtre Pierre, après qu’il eût prêché, lui demandèrent : « Que devons-nous faire ? » Et la réponse fut : « Repentez-vous » (Actes 2. 37-38, 41). Alors, ils confessèrent leurs péchés à Dieu, ils lui demandèrent sincèrement pardon. Ainsi s’engagèrent-ils dans la foi et devinrent-ils chrétiens. Cher ami, recevez la grâce de Dieu en remerciant le Christ pour le salut de votre âme.

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Ce que nous sommes en Jésus-Christ

29 Août 2017 Publié dans #Salut

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5 : 17).

Dans le verset biblique ci-dessus, le mot traduit par « nouveau » est kainos, qui signifie « quelque chose qui vient d’être fait mais qui ne ressemble à rien d’autre de déjà existant ». En Jésus-Christ, nous sommes entièrement une nouvelle création, tout comme Dieu le fit lorsqu’il créa à l’origine les cieux et la terre - Il les créa à partir de rien, et il fait de même avec nous. Il ne se contente pas de nettoyer notre ancien ‘moi’, mais Il nous fait totalement nouveau. Quand nous sommes en Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1 : 4). Dieu Lui-même, en la personne de Son Esprit Saint, vient résider dans nos cœurs. Nous sommes en Christ et Christ est en nous.
En Jésus-Christ, nous sommes régénérés, renouvelés, nés de nouveau et cette nouvelle création est de nature spirituelle, tandis que notre vieille nature est charnelle. La nouvelle nature a une vraie relation avec Dieu, elle obéit à Sa volonté et se consacre à Son service et cela la vieille nature est incapable de le faire ni même de le désirer. La vieille nature est morte aux choses de l’esprit et elle ne peut pas se vivifier elle-même. Elle est « morte à cause des offenses et des péchés » (Éphésiens 2 : 1). Au moment où nous venons à Christ et que nous sommes habités par Lui, Jésus-Christ nous donne une nature complètement nouvelle et sainte ainsi qu’une vie incorruptible. Notre ancienne vie, préalablement morte aux yeux de Dieu à cause du péché, est enterrée ; nous sommes alors ressuscités « pour vivre en nouveauté de vie » avec Lui (Romains 6 : 4).
Si nous appartenons au Christ, nous sommes unis à Lui et nous ne sommes plus esclaves du péché ; nous sommes rendus vivants avec Christ
(Éphésiens 2 : 5) ; nous sommes rendus conformes à Son image (Romains 8 : 29) ; nous sommes libres de toute condamnation et nous marchons désormais non selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8 : 1) ; et nous faisons partie du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12 : 5). Le vrai croyant en Jésus possède maintenant un nouveau cœur (Ézéchiel 11 : 19) ; et il a été béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ Jésus » (Éphésiens 1 : 3).
Nous pouvons alors nous demander pourquoi si fréquemment nous ne vivons pas comme le décrit la Bible, même lorsque nous avons donné nos vies au Christ et que nous sommes sûrs de notre salut. Parce que notre ancienne nature (la chair) et notre nouvelle nature en Jésus résident encore dans nos vieux corps charnels et que ces deux-là sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la vieille « tente » dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais les enfants de Dieu les voit maintenant avec une perspective nouvelle et par conséquent ils ne peuvent plus être contrôlé comme par le passé. Car en Jésus-Christ, nous pouvons maintenant choisir de résister au péché, alors que la vieille nature ne le pouvait pas. Désormais, nous avons le choix : soit de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, soit de nourrir notre chair en négligeant toutes ces choses.
Quand nous sommes en Jésus-Christ, « nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés » (Romains 8 : 37) et nous pouvons nous réjouir en notre Sauveur Jésus, qui rend toutes choses possibles (Philippiens 4 : 13). En Christ nous sommes aimés, pardonnés, et en parfaite sécurité. En Christ, nous sommes adoptés, justifiés, rachetés, réconciliés et élus. En Christ nous sommes victorieux, remplis de joie et de paix, et assurés d’une vie qui a pleinement du sens. Quel merveilleux Sauveur est le Christ !!!

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La grandeur et la profondeur de l'Amour de Dieu

28 Août 2017 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Jésus est mort cloué sur une croix, et c’est l’évènement le plus significatif de l’histoire humaine. Mais quel est son sens et que révèle-t-il de Dieu ?
Si la croix en dit beaucoup sur Dieu, elle confirme principalement son grand Amour pour l’humanité. La croix est la démonstration la plus éclatante et publique à la fois de la Justice et de l’Amour de Dieu. Son désir est de restaurer sa relation avec l’humanité qui a été brisée et détruite par la désobéissance et la rébellion humaines.
L’Amour de Dieu est sacrificiel, à savoir qu’il se donne à l’autre et cherche le meilleur pour lui. L’amour de Dieu découle de son être profond car pour Dieu, aimer, c’est agir en totale conformité avec son identité. Jean, l’un des auteurs bibliques, écrit pour cela : « Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (1 Jean 4. 8).
Dieu est Amour, et cet Amour s’est manifesté le plus clairement dans l’envoi de son Fils comme le souligne aussi Jean : "Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que par lui nous ayons la vie. Et cet amour consiste non pas dans le fait que nous, nous avons aimé Dieu, mais dans le fait que lui nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 9-10).
L’amour de Dieu consiste essentiellement en un don de soi. Oui, Son amour ne retient rien : il cherche le bien-être de l’autre, et en cas ultime, il va jusqu’à se sacrifier pour l’autre.

L’Amour de Dieu à la croix
La vie et la mort de Jésus-Christ incarnent cet amour sacrificiel qui a culminé lors de son parfait sacrifice sur la croix. En offrant son Fils Jésus pour qu'Il meure sur la croix pour le Salut de quiconque croit en Lui, Dieu le Père a montré son grand Amour pour les êtres humains. L’amour divin qui se donne dans la Personne de Jésus à la croix permet la restauration de la relation entre Dieu et l’humanité.
Jésus le Fils de Dieu, Dieu fait homme, qui est Saint et complètement innocent, s’est offert en sacrifice pour le bien d’autrui, y compris ses ennemis, et est devenu la rançon du monde.
La plupart d'entre nous sommes captivés par toute histoire d’amour ALTRUISTE (
comportement humain caractérisé par des actes a priori désintéressés, ne procurant pas d'avantages apparents et immédiats à l'individu qui les exécute mais qui sont bénéfiques à d'autres individus et peuvent favoriser surtout à long terme). Par exemple, quand un père meurt pour sa famille, un pompier sauve la vie d’une vieille dame, ou encore lorsqu’un soldat offre sa vie pour sauver celle de ses compagnons.
Le héros meurt pour ses proches ; c’est cela qui s’est réalisé à la croix. Jésus-Christ, par amour, est mort à la croix pour nous donner la vie. Lui-même annonce cet amour qui se donne pour ses proches ainsi : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 11). "Il n’y a pas de plus grand amour que de donner votre vie pour vos amis" (Jean 15. 13). L’amour authentique se caractérise par le don total de soi, par les risques qu’il prend sans même avoir la certitude de réussir, et par sa vulnérabilité à la souffrance.
Jésus s’est donné pour nous à la croix. Mais comment exactement faut-il comprendre cet amour ? Si nous pensons aux personnes proches dans nos vies, deux réflexions peuvent nous venir à l’esprit. Premièrement, ce sont les proches qui nous aiment le plus et que nous aimons en retour. Deuxièmement, ce sont également eux qui nous connaissent le mieux, y compris nos défauts, nos mensonges, nos échecs et nos côtés sombres. Si cela est vrai, pourquoi nous aiment-ils encore ? N’est-pas justement cette question qui nous dirige vers la réalité et l’authenticité de leur amour pour nous ; et plus encore de l'Amour de Dieu pour nous ? Malgré tout ce que nous sommes et certainement sans approuver tout ce que faisons, ils nous aiment toujours.

L’amour malgré le mal
Oui, Dieu en nous connaissant même mieux que nos proches, a décidé de nous aimer. Malgré notre rébellion, Dieu nous aime. En nous offrant son Fils Jésus-Christ pour qu'Il meure à la croix à notre place, Dieu nous a infiniment aimé alors que nous étions ses ennemis : "Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
Nous n’étions pas aimables ni dignes de recevoir tant d’attention, pourtant Dieu nous a aimés au point de nous donner son Fils Jésus qui s'est sacrifié pour nous. Jésus a pris notre obscurité pour nous donner sa lumière. La croix nous révèle donc l’un des mystères de tout véritable amour : l’amour juge le mal.
L’amour qui approuve tout n’est que la sentimentalité superficielle, tandis que l’Amour de Dieu n’a pas toléré ce qui nous séparait de Lui : notre péché. Or, le jugement qu’entraînait le péché, Jésus-Christ s’en est chargé. Dieu a ainsi montré la grandeur et profondeur de son Amour pour nous. À la croix, nous faisons face à la vulnérabilité divine.
L’Amour de Dieu, révélé à la croix, est don de soi et jugement du péché en même temps. Dieu s’est rendu vulnérable pour nous aimer quand nous n’étions pas aimables. Un si grand amour ne peut que provoquer une chose en nous : la transformation de notre être à la ressemblance de Jésus, Fils de Dieu.

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Pardonnés et pourtant responsables

26 Août 2017 Publié dans #Pardon des péchés

Un maître envoie ses ouvriers ensemencer son champ. Supposons que ceux-ci, au lieu de semer du blé, jettent en terre de mauvaises graines. Le maître apprend la faute, les ouvriers la regrettent, et le maître pardonne, il ne renvoie pas ses ouvriers. Ce pardon généreux changera-t-il la nature de la récolte ? Quand la saison viendra, au lieu d'épis dorés, les serviteurs verront le champ plein de mauvaises herbes. Vont-ils alors douter du pardon de leur maître ? Nullement. La grâce pardonne, mais « ce qu'un homme sème, cela aussi il le moissonnera » (Galates 6. 7).
C'est par la Grâce de Dieu, sa faveur imméritée, que nous sommes sauvés et que nous devenons ses enfants. Nous qui sommes enfants de Dieu, nous ne pouvons pas perdre le salut une fois que nous avons cru au Seigneur Jésus qui s'est sacrifié pour nous à la croix pour nos péchés. Jésus nous a rachetés et il nous a justifiés. Quels que soient nos manquements, si grandes que soient nos fautes, nos péchés, que nous commettons à cause de notre nature humaine, nous allons subir leurs conséquences. Mais nous restons enfants de Dieu pour toujours, car nous avons accepté le sacrifice de Jésus à la croix, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification. 
Mais notre vie chrétienne sur la terre est faite de choix, d'engagements dont nous sommes responsables, et Dieu en tient compte. Il permet que nous subissions les conséquences heureuses ou fâcheuses de nos actes et de nos décisions.
Toutefois, selon la sagesse de Dieu qui nous aime parfaitement, “s'il afflige, il a aussi compassion, selon la grandeur de ses bontés” (Lamentations 3. 32). Ses bontés sont notre suprême ressource pour faire face à nos responsabilités.

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En Jésus-Christ se trouve le sens de la vie

26 Août 2017 Publié dans #Divers

Dieu est le Créateur de tout ce qui existe, et Il a un plan pour sa création. Autrement dit, ce qui nous donne le sens véritable de la vie, c’est de découvrir le plan que Dieu a pour sa création. Pourquoi y a-t-il alors tant de personnes qui ne trouve pas quel est le vrai sens de la vie ?
Mais l’être humain s'est rebellé contre Dieu. La conséquence du péché de l’être humain, c’est qu’il se sépare d’un Dieu saint, juste et bon et que par conséquent il tombe sous sa juste condamnation à cause de sa méchanceté, de sa désobéissance et de sa rébellion.
Y a-t-il encore un espoir d’échapper au juste jugement de Dieu ? Oui, car Jésus-Christ est mot sur la croix à notre place et est ressuscité. Jésus-Christ, le Fils de Dieu sans péché, a supporté à la place de ceux qu’il sauve la condamnation que nous méritions.
Que doit faire l'être humain pour lui appartenir et être ainsi sauvé ? L’être humain doit se détourner de sa rébellion et reconnaître la Seigneurie de Jésus-Christ. Si l’on se repent de ses péchés et si l’on reçoit par la foi Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur, Dieu efface notre péché, nous adopte comme ses enfants et nous amène à notre mort au Ciel, auprès de Lui. Lorsqu’on est au bénéfice d’un si grand salut se pose la question de savoir comment l’on peut manifester sa reconnaissance pour un tel don.
La vie qui a un sens est une vie d’obéissance au Seigneur Jésus. L’être humain est sauvé en croyant en Jésus-Christ, mais s’il croit en lui et s’il se sait sauvé, la vie prendra un nouveau sens, il pourra mener une vie d’obéissance qui honore Celui qui l’a sauvé.
La vie qui a un sens est une vie dans la communauté de l’Eglise. L’obéissance à Jésus-Christ implique, par respect pour ses commandements, d’intégrer une communauté de vie où l’on adore Jésus-Christ. C’est ce qu’on appelle une Eglise. Aucun être humain vraiment sauvé ne se dérobera au privilège de se rassembler avec ses frères  et soeurs sauvés pour adorer le seul vrai Dieu, Jésus-Christ.
Oui, la vie trouve son vrai sens en Jésus-Christ. L’être humain ne peut découvrir le sens de la vie que s’il consulte celui qui l’a créé avec un but. Le Dieu de la Bible est celui en qui la vie de l’être humain trouve toute sa signification.
Le vrai sens de la vie présente et éternelle se trouve dans le rétablissement de la relation avec Dieu que nous avions perdue quand Adam et Ève sont tombés dans le péché, ce qui n’est possible que par son fils Jésus-Christ
(Actes 4. 12 ; Jean 14. 6 ; Jean 1. 12). Nous obtenons la vie éternelle en nous repentant de nos péchés (c’est-à-dire en décidant de ne plus continuer à les pratiquer). Christ nous transforme et fait de nous une nouvelle créature si nous l’acceptons comme notre Sauveur.
Mais même si accepter Jésus comme Sauveur est une expérience merveilleuse, le vrai sens de la vie ne se limite pas à cela : il consiste à commencer à le suivre Jésus en tant que disciple, en apprenant de lui, en passant du temps avec lui dans sa Parole, la Bible, en communiquant avec lui par la prière et en marchant dans l’obéissance à ses commandements. Si vous n’êtes pas chrétien(ne) (ou peut-être nouvellement converti(e)), vous vous direz peut-être ça n’a rien de très enthousiasmant ni d’épanouissant !

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Jésus revient, c'est certain !

25 Août 2017 Publié dans #Retour de Jésus

La Venue du Seigneur Jésus pour prendre ceux qui Lui appartiennent

Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l'air: et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4. 16, 17). "Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés" (1 Corinthiens 15. 51).

Lorsque le Seigneur Jésus reviendra pour prendre avec Lui ceux qui Lui appartiennent, deux choses auront lieu :
– la résurrection et la glorification du corps de ceux qui sont morts en Christ,
– la glorification du corps des croyants en Christ encore vivants sur la terre.

Alors, ces deux groupes de croyants en Christ seront enlevés pour être pour toujours avec le Seigneur Jésus. Oui, lorsque le Seigneur Jésus reviendra pour enlever son Eglise, seuls les morts en Christ ressusciteront et les vivants qui ont cru au Seigneur Jésus seront enlevés avec eux !

La Venue de Christ peut avoir lieu à n’importe quel moment ! Lorsqu’Il descendra du Ciel pour enlever son Eglise, ce ne sera pas de manière publique, Il ne viendra pas sur la terre ; nous, l'Eglise, le rencontrerons “en l'air”. Le “cri de commandement” est semblable à l’ordre d’un commandant à ses soldats ; il n’est donné qu’à leur intention. Tous ceux qui appartiennent à Christ l’entendront et comprendront. La “voix d’archange” et la “trompette de Dieu” n’ont vraisemblablement pas d’autre but que d’appeler tous les croyants, les morts et les vivants, pour les enlever et les amener dans la présence du Seigneur Jésus.

C’est en un “clin d’œil” (1 Corinthiens 15. 52), que tous ceux “qui sont du Christ” (v. 23) – les croyants de l’Ancien Testament, aussi bien que ceux du Nouveau Testament – ressusciteront. Quelle scène prodigieuse ! Tous seront changés, afin que leurs corps soient rendus conformes au corps de Christ dans la gloire (Philippiens 3. 21). C’est ce que nous attendons, et le moment où tout cela s’accomplira n’est pas très éloigné.

Rencontrer Jésus comme Époux ou comme Juge

"Vous donc aussi, soyez prêts; car le Fils de l'homme vient, à l’heure que vous ne pensez pas" (Luc 12. 40)

Bientôt, nous arriverons tous à la fin de notre passage sur la terre ; l’avenir voilé va bientôt devenir clair. Verrez-vous alors le Sauveur Jésus comme votre céleste Époux, réalisant ainsi cette espérance bénie ? Ou bien Le rencontrerez-vous comme le Juge qui, selon sa Justice divine et inexorable, examinera votre vie coupable et vous condamnera en Enfer parce que vous n'avez pas cru en Lui ? Ce sera l’un ou l’autre. Ceux qui ont cru à l’évangile et sont sauvés, formant ainsi l'Eglise, rencontreront Jésus comme l'Époux quand il viendra, parce qu’ils sont venus aux pieds du Sauveur Jésus comme pécheurs et ont entendu sa voix qui pardonne. Mais ceux qui ont refusé sa miséricorde rencontreront Jésus comme Juge parce qu’ils ont préféré les délices du péché au Salut de Dieu. Il n’y aura alors pour eux aucun moyen d’échapper au Jugement. Qu’ils soient vivants ou morts, les êtres humains pécheurs seront amenés devant le Juge. L’apôtre Pierre déclare : “Il nous a commandé de prêcher… et d’attester que c’est lui (Jésus) qui est établi par Dieu juge des vivants et des morts” (Actes 10. 42).

Pour ceux qui peuvent dire : “Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20), j’ai une bonne nouvelle, la meilleure de toutes : le Sauveur qui est “mort pour nos péchés, selon les Écritures… a été enseveli… a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures” (1 Corinthiens 15. 3, 4) ; il a été élevé dans le ciel à la vue de ses disciples, et s’est assis à la Droite de Dieu. Il va revenir. Oui, Jésus revient, et L'Eglise va Le rencontrer comme l'Époux. Le cri s’est déjà fait entendre : “Voici l’époux ; sortez à sa rencontre !”.

Mon souhait est vraiment que le cœur de beaucoup d’entre vous soit rempli d’espérance, ranimé, et désire ardemment la fin du voyage terrestre, la venue de l'Époux.

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(2) Le rôle du Berger

24 Août 2017 Publié dans #Divers

Ce n'est pas par hasard que Jésus a choisi l'image du berger et de ses brebis pour illustrer son rôle en faveur de ses rachetés. Jésus a voulu faire ressortir les préoccupations d'un véritable et bon berger : - la recherche de la brebis perdue, - la volonté de la trouver et de la sauver au prix même de sa vie, - la préoccupation de son bien être, par les soins constants dont il l'entoure, - le souci de la sécurité permanente et éternelle de ses brebis.

Déjà dans l'Ancien Testament, Dieu est présenté comme celui qui prend soin de son peuple Israël. Après l'avoir formé et sauvé, Il le conduira par un chemin difficile vers un pays d'abondance et il veillera sur lui constamment, le défendant contre ses ennemis, l'instruisant, l'avertissant par ses prophètes et ses juges, les bergers qu'Il leur envoie, le châtiant avec justice, mais avec mesure, dans sa compassion et sa bonté, le ramenant quand il s'égare, le délivrant de la main de ses ennemis. Il y a un texte merveilleux et très émouvant concernant la relation de Dieu avec Israël dans Ezéchiel 34. 12-34 : "Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis, et je les recueillerai de tous les lieux où elles ont été dispersées au jour des nuages et de l’obscurité. Je les retirerai d’entre les peuples, je les rassemblerai des diverses contrées, et je les ramènerai dans leur pays; je les ferai paître sur les montagnes d’Israël, le long des ruisseaux, et dans tous les lieux habités du pays. Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leur demeure sera sur les montagnes élevées d’Israël; là elles reposeront dans un agréable asile, et elles auront de gras pâturages sur les montagnes d’Israël. C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel" (Ezéchiel 34. 12-15).

Nous retrouvons toutes ces caractéristiques dans la relation du Seigneur Jésus-Christ, le bon Berger, avec ceux qui lui appartiennent. Il donne sa vie pour ses brebis, les sauvant de leurs péchés et du pouvoir du diable. Il les rassemble pour former un peuple, un troupeau qui lui appartient, son Eglise, qu'il met à part, selon la signification de "sanctifier". Il les conduit par le Saint-Esprit, en établissant différents ministères ou service : les évangélistes pour appeler les brebis, les pasteurs pour en prendre soin, les prophètes pour les exhorter, les docteurs-enseignants pour les instruire, les apôtres pour coordonner l'ensemble. C'est le troupeau de Jésus sur lequel Il veille constamment pour le protéger du lion qui cherche à dévorer ou pour le délivrer lorsque ceux qui le composent sont tombés entre les griffes du malin ou ont été entraînés par les ruses du diable, le serpent menteur. Jésus est le Souverain Pasteur des brebis, le gardien de nos âmes vers lequel nous sommes venus… Jésus dit : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 11). "Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un" (Jean 10. 27-30).

Nous pouvons aussi appliquer au Seigneur Jésus-Christ et à son Eglise les paroles que le prophète Ezéchiel prononçait de la part de Dieu pour Israël. Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, Il fait la revue de ses brebis, Il les recueille de tous les lieux où elles sont dispersées. C’est LUI qui fait paître ses brebis, qui leur donne du repos, qui veille sur elles et en prend soin selon ce qui est encore écrit dans Ezéchiel : "C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel. Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. Mais je détruirai celles qui sont grasses et vigoureuses. Je veux les paître avec justice" (Ezechiel 34. 15-16). Jésus dit lui-même : "Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 10b-11). "Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 28, 29). Nous avons en Jésus un merveilleux Berger vigilant. Il est important que nous soyons convaincus de sa présence constante et de ses soins attentifs.

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(1) Jésus-Christ est notre Berger

23 Août 2017 Publié dans #Divers

Lorsque nous cherchons à connaître notre Seigneur Jésus-Christ, il y a un aspect important de sa personnalité que nous devons découvrir : "LE BERGER". Jésus se présente Lui-même comme un Berger en disant : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 11). "Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14).
Dans
Jean 10, Jésus précise la relation qui existe entre Lui et ceux qui croient en Lui et qui Lui appartiennent. Il ne suffit pas seulement de croire en Jésus de manière théorique. Nous devons accepter qu'Il se charge de notre vie et nous dirige comme un berger qui veille sur ses brebis, en prend soin et les conduit. Jésus est "Le bon berger" d'un troupeau composé d'hommes et de femmes qu'Il s'est acquis au prix de son propre sang, afin qu'Il lui appartienne, dont Il va prendre soin (paître), sur lequel Jésus Lui même veille constamment, le protège, le défend et le conduit dans les choses les meilleures, Souvenons nous de ses propres paroles : "Je suis le bon berger, je connais mes brebis" (Jean 10.14). Jésus appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent..."Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 27-29). La connaissance que le Seigneur a de ses brebis est parfaite et personnelle : Il nous connait par notre nom, et cette connaissance est réciproque. Jésus dit : "Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14). "Il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit" (Jean 10. 3).

Après nous avoir appelés et attirés à Lui, Jésus nous conduit dans une expérience de vie éternelle, abondante, paisible, heureuse : de bons pâturages, des sources d'eau pures et abondantes, ce qui signifie le bien-être de ceux qui sont entrés dans sa bergerie. Les Écritures emploient souvent cette image du berger paissant ses brebis, pour illustrer la relation de Dieu avec Israël dans l'Ancien Testament (voir Esaie 40. 11, 30-31 ; Psaumes 78. 52) et de Jésus avec son Église, dans le Nouveau Testament. "Il fit partir son peuple comme des brebis, Il les conduisit comme un troupeau dans le désert" (Psaumes 78. 52). Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, Et les portera dans son sein; Il conduira les brebis qui allaitent (Ézéchiel 34. 11). Le Nouveau Testament présente Jésus comme "le grand pasteur (berger) des brebis" (Hébreux 13. 20). Concernant la situation de ceux et celles qui ont cru à Christ, l'apôtre Pierre a écrit : Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes (1 Pierre 2. 25). Ici, il ne s'agit plus seulement d'Israël, mais de tous ceux qui dans toutes les nations sont devenus enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ, les rachetés issus de tous les peuples, toutes les races, de toutes les langues (Apocalypse 7. 9).

Dans cette relation de Berger avec des hommes et des femmes présentés comme des brebis, nous remarquons plusieurs phases :

a) Il s'agit de "brebis perdues" : "Car vous étiez comme des brebis errantes. Des brebis qui n'avaient pas de berger." (1 Pierre 2. 25 ; Marc 6. 34). "Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie." (Esaïe 53. 6). Il s'agit là, nous l'avons compris, des pécheurs que nous étions, perdus par nos péchés, errants dans l'ignorance de la grâce de Dieu, sans véritable sauveur et guide : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…" (Ephésiens 2. 1-3).

b) Jésus est le Sauveur des brebis : Il enseigne que le moyen de notre salut, c'est l'offrande de sa vie : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 7). "Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis" (Jean 10. 11). Jésus se présente, comme le Sauveur qui accomplit l'œuvre du salut, qui ouvre la porte pour le pardon des péchés et la vie éternelle. Celui ou celle qui entre par cette porte est sauvé. C'est par la foi en Jésus-Christ que nous entrons dans le salut de Dieu. "Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages" (Jean 10. 9). Dans le processus du salut de Dieu pour nous, il y a aussi la démarche du berger : il cherche, il appelle les brebis perdues. Nous comprenons par là, tous les moyens que le Seigneur met en œuvre pour attirer notre attention, nous faire comprendre son amour, nous attirer à Lui en suscitant la foi dans notre cœur par l'annonce de l'Évangile sous différentes formes : prédication, témoignages, etc. A chaque fois que quelqu'un entend le message de l'Évangile, il s'agit de la voix du berger appelant sa brebis. "Les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix." (Jean 10. 3-4). "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).

c) Les brebis suivent leur berger. Par cette image, nous découvrons le grand principe de la foi : une relation personnelle et particulière entre le Seigneur Jésus-Christ et ses rachetés. "Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix" (Jean 10. 4). Il y a une connaissance spirituelle personnelle qui s'établit entre Jésus le Sauveur-Berger et ses rachetés-brebis : "Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14). Il ne s'agit pas là d'une connaissance idéologique, religieuse, intellectuelle, mais d'un témoignage intérieur inspiré par le Saint-Esprit, qui établit un lien d'attachement entre le berger et sa brebis, entre Jésus et son racheté. C'est une réalité spirituelle assez mystérieuse qui a son image dans la relation des bergers et de leurs troupeaux sur le plan naturel. Lorsque plusieurs bergers se rencontrent, leurs troupeaux se mélangent ; et au moment de la séparation, chaque berger appelle ses brebis et toutes se rassemblent alors derrière leur berger respectif et le suivent, car chacune de ces brebis connait la voix de son berger. C'est cette image que Jésus prend pour expliquer la relation spirituelle et personnelle qui existe entre Lui et chacun de ses rachetés.
Il faut souligner que chaque brebis a un nom particulier que lui donne son berger. Il en est de même dans notre relation spirituelle avec Jésus. "Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises : A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc ; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n’est celui qui le reçoit" (Apocalypse 2. 17). Lors de notre conversion à Christ, le Saint-Esprit crée en nous une sensibilité spirituelle qui nous rend capable de percevoir l'appel personnel que Christ nous adresse. C'est certainement incompréhensible sur le plan de l'analyse intellectuelle, mais c'est une réalité merveilleuse pour ceux qui la vivent.

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Savoir avec certitude que nous sommes sauvés

22 Août 2017 Publié dans #Salut

Comment pouvons-nous savoir avec certitude que nous sommes sauvés ?
Considérons 1 Jean 5 : 11-13 : « Et voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit tout cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Qui a le Fils de Dieu en lui ? C'est celui qui Le reçoit et qui croit en Lui (Jean 1 : 12).

Si nous avons le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie, nous avons la Vie, oui la Vie Éternelle ; et le Saint-Esprit vit éternellement en nous. Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut en son Fils Jésus-Christ. Nous ne pouvons mener nos vies chrétiennes en nous questionnant et en doutant quotidiennement de notre salut. C’est pourquoi, la Bible nous expose si clairement le plan du Salut. « Croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvés » (Jean 3 : 16 ; Actes 16 : 31).
Pour être sauvés, repentons-nous de tous nos péchés. Croyons que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est Seigneur et Sauveur, qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés (Romains 5 : 8 ; 2 Corinthiens 5 : 21) ? Croyons qu'Il est ressuscité pour notre justification ? Mettons en Lui seul notre confiance pour notre salut ? Si en tout cela, notre réponse est oui, alors nous pouvons avoir l'assurance d'être sauvés ! Assurance signifie “sans aucun doute”. Oui, en prenant la Parole de Dieu à cœur, nous pouvons “mettre au-delà de tout doute” le fait et la réalité de notre salut éternel en Jésus-Christ.
Jésus Lui-même déclare ceci concernant ceux qui ont cru en Lui: « Et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles (mes brebis) ne périront jamais et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père qui me les a données est plus grand que tout, et nul n'a le pouvoir d'arracher quelque chose de la main du Père. » (Jean 10 : 28-29). À nouveau, l’accent est mis sur “l’éternité”. La vie éternelle est simplement éternelle. Personne ne peut nous retirer le don du salut offert par Jésus-Christ le Fils de Dieu.
Mémorisons les passages parlant de l'assurance du Salut. Enfouissons ces Paroles dans notre cœur (Psaumes 119 : 11). Réjouissons-nous de ce que nous dit la Parole de Dieu : au lieu du doute, vivons dans la confiance ! Nous pouvons avoir l’assurance des Paroles même du Christ que notre salut ne sera pas remis en question. Notre assurance repose sur l’Amour parfait de Dieu pour nous dans le Christ Jésus et sur son oeuvre parfaite accomplie à la croix. « À celui qui peut vous garder de toute chute et vous faire tenir sans tache devant sa gloire dans l'allégresse, au Dieu unique notre Sauveur par Jésus Christ notre Seigneur, soit gloire, grandeur, puissance et autorité, avant tous les temps, maintenant et à jamais. Amen » (Jude 24-25)

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