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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

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Être conscient de la présence de Dieu en nous

21 Octobre 2017 Publié dans #Divers

Afin de vivre convenablement et réellement la présence du Seigneur en nous, nous devons en être conscients. Mais comment pouvons la percevoir, le savoir de manière évidente ? Voici quatre éléments qui nous la confirment : - la Parole de Christ, - le témoignage intérieur du Saint-Esprit, - le fruit de l'esprit que nous portons, - la manifestation du Saint-Esprit

1) La Parole de Christ :
Jésus le dit et c'est là qu'intervient la foi : "Que votre cœur ne se trouble pas, croyez en Dieu et croyez en moi" (Jean 14. 1). Christ nous demande de le croire. Lorsque Jésus dit que Lui et son Père viendront faire leur demeure en nous, nous pouvons le croire, sa Parole est la vérité. Le chapitre 11 de l'épître aux Hébreux définit la nature de la foi et Paul écrit aux disciples de Rome qu'elle vient de ce qu'on entend de la Parole de Christ. "Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ" (Romains 10.17). La foi pour le pardon de nos péchés, la guérison de nos maladies, l'accomplissement de toutes les paroles et promesses de Dieu, nos certitudes quand à notre avenir éternel, ne doivent pas dépendre de nos raisonnements, sentiments, émotions, sensations physiques, mais elle sont fondées sur la Parole écrite de Dieu, la Bible. Il en va de même pour la certitude de la présence de Dieu en nous, le Seigneur Jésus à dit : "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23). La Parole du Seigneur est incontestable. Elle est le fondement de notre foi. Lorsque Jésus affirme qu'il sera en nous, que son Père et lui feront leur demeure en nous, nous pouvons en être certains, c'est la vérité.

2) Le témoignage intérieur du Saint-Esprit :
L'apôtre Jean a écrit à ce sujet des paroles très importantes : "Nous connaissons que Dieu demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné" (1 Jean 3. 24 ; 1 Jean 4. 13). L'apôtre Paul enseigne aussi la réalité du témoignage du Saint-Esprit à notre esprit : "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). L'Esprit de Dieu témoigne à notre esprit de sa présence, de son approbation ou de sa désapprobation, en agissant dans notre être intérieur : conscience, pensées, sentiments, émotions. Ce "témoignage intérieur" est une manifestation de sa relation personnelle avec nous. Cependant la perception du témoignage du Saint-Esprit en nous, dépend en grande partie de l'attention que nous lui portons et de notre sensibilité spirituelle. Jésus reprochait à certains de ses auditeurs d'avoir le cœur endurci, fermé, c'est à dire insensible : "Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux..." (Matthieu 13. 15). Bien des choses peuvent nous empêcher d'entendre la voix de l'Esprit de Dieu. D'abord nos propres pensées, puis les soucis de la vie, l'amour du monde, le manque de temps, pris que nous sommes par de nombreuses activités, ou tout simplement le manque de foi, nous ne croyons pas que c'est Lui qui parle. Le prophète Esaïe disait : "Il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, Pour que j’écoute comme écoutent des disciples. Le Seigneur, l’Éternel, m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté, je ne me suis point retiré en arrière" (Esaïe 50. 4-5). Soyons attentifs, apprenons écouter et à discerner la voix de l'Esprit de Christ en nous.

3) Le fruit que l'Esprit Saint produit en nous :
Nous savons que Dieu demeure en nous, lorsque notre mentalité, nos sentiments, notre façon de parler et de nous comporter, changent ! De la même manière que Jésus change l'eau en vin, il transforme notre vie par sa présence en nous. Dieu agit comme un potier qui modèle un vase ; par son Esprit Saint qui vit en nous, Il imprime sa nature dans nos vies. En fait, le fruit de l'Esprit Saint, c'est la nature même de Christ qui se développe en nous, c'est la preuve de Sa présence. "Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui" (1 Jean 4. 16). "Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous" (1 Jean 4. 12). "Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Galates 5. 22). Le Saint-Esprit est l'agent unique qui nous rend conscients de la présence de Dieu en nous et qui produit efficacement le fruit de cette présence divine.

4) La manifestation du Saint-Esprit :
C'est par le Saint-Esprit que le Père et le Fils habitent en nous. Le Saint-Esprit est le communicateur des choses qui appartiennent au Père et au Fils. Les dons spirituels par lesquels le Saint-Esprit se manifeste, sont autant de signes évidents de la présence de Dieu, dans les assemblées des disciples de Christ et dans notre vie personnelle. "Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit; à un autre, le don d’opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut" (1 Corinthiens 12. 7-11). Un don de l'Esprit particulier témoigne avec évidence de sa présence, c'est lorsque nous parlons en d'autres langues : "Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer" (Actes 2. 4). Ce n'est pas le plus important, mais c'est une manifestation que nous sommes invités à désirer et à pratiquer avec équilibre en particulier dans notre communion avec Dieu notre Père céleste et avec le Seigneur Jésus-Christ.

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Jésus-Christ est Roi

16 Octobre 2017 Publié dans #Divers

Considérons en quoi consiste la Royauté du Seigneur Jésus-Christ, afin de nous efforcer d'être conscients qu'Il règne vraiment, qu'Il est Celui qui gouverne au dessus de tout pouvoir, toute autorité, tout prince, toute créature, dans les cieux, sur la terre, en tous lieux (Philippiens 2. 9).
Dans le livre de l'Apocalypse, l'apôtre Jean décrit les choses qui lui ont été révélées par différentes visions. Dès qu'il fut ravi en esprit dans le ciel, il a constaté que tous les êtres et les événements dépendaient du pouvoir souverain de Dieu. Il a écrit : "Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis" (Apocalypse 4. 2).
Il y a un Trône dans le ciel, c'est un Trône très élevé, au dessus de tout
(Ésaïe 6. 1) et ce Trône n'est pas inoccupé… L'Éternel est assis sur son trône et il domine sur toutes choses. "Dieu, l’Éternel règne, il est revêtu de majesté, L’Éternel est revêtu, il est ceint de force. Aussi le monde est ferme, il ne chancelle pas" (Psaumes 93. 1). "L’Éternel était sur son Trône lors du déluge; L’Éternel sur son trône règne éternellement" (Psaumes 29. 10). Dieu règne, cela veut dire que quelques soient les événements, rien n'échappe à son pouvoir, même s'Il n'intervient pas toujours immédiatement. L'apôtre Jean a vu aussi, sur ce même Trône, le Seigneur Jésus-Christ (Apocalypse 5. 6). Dieu Son Père l'a fait asseoir avec Lui sur son trône, Il est pleinement associé à son Règne. Même si nous ne voyons pas encore que toutes choses Lui sont soumises, Jésus règne. Dieu Lui a donné la domination sur toutes ses œuvres, Il a tout mis sous ses pieds. "Tu as mis toutes choses sous ses pieds" (Psaumes 8. 6). "En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises" (Hébreux 2. 8).

Dans son humanité, Jésus s'est présenté à Jérusalem, comme le roi que Dieu envoyait à son peuple, dans un esprit de service, rempli de douceur et plein d'humilité (Matthieu 21. 5). Mais ils n'ont pas voulu que l'Oint de Dieu règne sur eux. "Les rois de la terre se sont soulevés, et les princes se sont ligués contre le Seigneur et contre son Oint" (Actes 4. 26). Ils l'ont crucifié en le pendant au bois, mais Dieu l'a ressuscité et Il l'a fait asseoir avec Lui sur son trône : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Si les incrédules ont rejeté Christ, ceux qui croient en Lui acceptent qu'Il règne sur eux, que tout dans leur vie Lui soit soumis. Aujourd'hui, par son Esprit, Jésus désire entrer dans notre vie afin de régner sur notre être entier : - l'esprit : nos pensées, nos projets, nos décisions, notre volonté ; - l'âme : nos sentiments, nos désirs, nos émotions, notre être affectif ; - le corps : nos comportements, notre aspect visible, la façon dont nous utilisons les membres de notre corps, dont nous le vêtons…

Enfin, Jésus paraîtra comme "Le Roi des rois qui vient régner sur le monde avec un sceptre de fer, c'est à dire avec une autorité incontestable, imposant sa justice à un monde qui a perdu tout repaire. Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est lui-même et il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d’un fin lin, blanc, pur. De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19. 11-16).

A la lumière des Écritures, nous considérons donc les trois étapes du Règne de Christ : - pendant son humanité, par les évangiles, - aujourd'hui, dans l’Église sur la terre et dans notre vie personnelle, par son Esprit, - éternellement dans le monde à venir, sur cette terre pendant 1000 ans et dans la nouvelle création. Ces trois phases du règne de Jésus-Christ doivent inspirer à notre cœur : la foi, l'amour, le respect et l'espérance.
- La foi : Lorsque nous lisons sa Parole, nous constatons l'autorité du Fils de Dieu, venu en chair, pour révéler le Royaume de Dieu, l'autorité de sa Parole et le pouvoir miraculeux de ses actes. Sachant que Jésus est toujours le même, nous pouvons à la lecture des Évangiles retenir que son pouvoir et l'autorité de son règne sont toujours d'actualité.
- L'amour : La révélation de la personne du Seigneur Jésus-Christ, sa justice, sa bonté, sa compassion, sa miséricorde, sa douceur, etc… suscite en nous des sentiments d'admiration, d'amour et d'attachement.
- Le respect : Traduisons cette expression par le sens biblique qui lui est donné dans les Écritures : "la crainte de Dieu" qui implique une entière soumission au Roi divin et la recherche de ce qui Lui est agréable dans notre manière de vivre.
- L'honneur : Ils disaient d’une voix forte : L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange
(Apocalypse 5. 12).
- L'espérance : Nous attendons le Royaume de Dieu, c'est à dire le jour ou Dieu va établir son règne sur la terre, par celui qu'il a désigné, le Seigneur Jésus-Christ, selon sa promesse Dès aujourd'hui nous avons conscience de l'élévation glorieuse de notre Sauveur et Seigneur et nous en sommes tellement heureux. Nous nous réjouissons de sa gloire et de son pouvoir ! Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur
(Actes 5. 31), Il est Prince - Le prince des rois de la terre ! (Apocalypse 1. 5), le prince de la vie (Actes 3. 15), le prince de la paix (Ésaïe 9. 6), - Le Prince de notre salut (Hébreux 2. 10), Il est prince et roi dans notre cœur. Nous chantons : Seigneur Jésus, roi puissant, règne en moi, règne dans ton Église, sans partage ! Nous le voyons couronné de gloire et d'honneur. Nous l'adorons, nous attendons son Retour et son Règne. Ceux qui ne croient pas au Seigneur et Sauveur Jésus et ne l'aiment pas seront éternellement maudit en Enfer ! Maranatha - Notre Seigneur, viens ! (1 Corinthiens 16. 22) (Bible en Français Courant). Que ton règne vienne ! Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! (Apocalypse 22. 20)

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Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait Homme

13 Octobre 2017 Publié dans #Divers

Christ entrant dans le monde dit à son Père : "tu m’as formé un corps" ! (Hébreux 10. 5). C'est à ce moment là que Celui qui s'appelait "La Parole" est devenu chair, conçu dans le sein d'une femme d'Israël nommée Marie ! Mystère extraordinaire ! Ce qui semble le plus difficile à reconnaitre pour certains, c'est la double appartenance de Christ : Jésus est à la fois de nature divine et de nature humaine !

La venue au monde de Jésus est souvent qualifiée de miraculeuse. Or Marie sa mère a accouché naturellement. Ce qui est surnaturel et miraculeux, c'est sa conception, lorsqu'un ovule de Marie a été fécondé par le Saint-Esprit.
Lorsque l'ange Gabriel lui annonça qu'elle allait être enceinte, Marie dit à l'ange : "« Comment cela se fera-t-il puisque je n'ai pas de relations conjugales ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu" (Luc 1. 34-36). Quand nous réfléchissons a cet événement glorieux , nous sommes confondus et admiratifs devant la manifestation de la puissance de Dieu. "Le Seigneur de Gloire, La Parole Dieu, celui qui existait en forme de Dieu, par qui toutes choses ont été créées, est venu dans cet ovule et a connu toutes les phases du développement embryonnaire".

Le Seigneur Jésus pouvait reprendre à son compte les paroles du psalmiste :"C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât (Psaumes 139. 13-16).
Nous sommes confondus et émerveillés par cette descente du Fils de Dieu parmi nous, empruntant le processus naturel de la naissance des êtres humains. Nous donnons la gloire au Dieu Très Haut, d'avoir choisi la voie de tous les humains pour envoyer son Fils jusqu'à nous et venir lui-même en Lui. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).
Celui qui existait en forme de Dieu a connu toutes les étapes de la nature humaine. Né d'une femme, dépendant de sa mère comme un bébé, enfant et adolescent, puis devenant un homme adulte, le charpentier de Nazareth, comme l'appelaient ses contemporains. "Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6)
Il est indispensable que nous croyions à la conception miraculeuse du Fils de Dieu, à sa naissance et à sa vie sainte sur la terre dans un corps semblable au notre. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde (1 Jean 4. 2-3).
Nous avons sans doute du mal à comprendre le mystère de Christ, néanmoins nous pouvons le croire et donc savoir qu'il était indispensable que le Fils de Dieu devienne un simple homme afin de s'offrir lui-même en portant nos péchés dans son corps sur la croix pour en faire l'expiation.

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Personne ne peut se cacher de Dieu

12 Octobre 2017 Publié dans #Divers

Tout a commencé dans le Jardin d’Éden alors qu’Adam et Ève se sont cachés de Dieu. Pourquoi se sont-ils cachés ? Lorsqu’Adam a désobéi à Dieu, son cœur s’est réveillé à la pensée qu’il venait de pécher pour la première fois. Ses yeux se sont ouverts et Adam et Ève se sont aperçus qu’ils étaient nus.

Le Jardin d’Éden fut le début de la cachette entre l’être humain et Dieu, Adam connu pour la première fois qu’il était nu et il s’est habillé en se faisant un vêtement en feuilles de figuier. Ils ont entendu la voix de Dieu qui les appelait dans le jardin, ils ont eu peurs et ils se sont cachés. Dieu a appelé Adam et lui dit : OÙ ES-TU ?

Cette grande question résonne encore aujourd’hui alors que Dieu nous cherche, il essaie de percer notre cœur de pierre afin qu’Il puisse y entrer. Mais les êtres humains se cachent de Lui, et ils ne réalisent pas qu’ils sont nus devant Dieu, Dieu nous voit partout où nous sommes, Il voit directement dans le cœur et la pensée de chaque humain. C’est impossible de se cacher de Dieu, car la Bible dit : "Nulle créature n'est cachée devant Lui, mais TOUT EST À NU et à découvert aux yeux de Celui à qui nous devons RENDRE COMPTE" (Hébreux 4. 13).

On peut essayer de se cacher de Dieu, on peut l’ignorer, ne pas s’en préoccuper, mais s’est futile, car Dieu sait tout sur nous. Adam n’a pas fait un bon choix, ne vous cachez pas de Dieu en ne voulant pas voir, en ne voulant pas écouter et en ne voulant pas comprendre. Dieu vous cherche et Il vous dit : OÙ ES-TU ? Dieu peut ouvrir les yeux des aveugles, et ouvrir les oreilles des sourds. Si ce n'est pas encore fait, ouvrez votre cœur à Dieu et Il vous sauvera.

Adam a réalisé qu’il avait péché et il a eu peur de Dieu, car il savait qu’il y aurait une conséquence à sa désobéissance. Adam est devenu un pécheur, une crainte s’est emparée de lui et il s’est caché de Dieu.

C’est exactement l’histoire de l’être humain, nous avons péché contre Dieu et nous sommes nus devant Lui. Adam s’est caché derrière des vêtements et dans la forêt. Mais Dieu nous voit même si on se cache derrière des vêtements ou une maison ou encore mieux si on se cache derrière une religion, une philosophie de pensée. Dieu nous cherche, et il dit : OÙ ES-TU ? OÙ TE CACHES-TU ?

Les yeux d’Adam se sont ouverts lorsqu’il a désobéi à Dieu, car le péché est entré en lui. En s’ouvrant, ces yeux ont laissés pénétrer la peur, la culpabilité, la désobéissance, l’hypocrisie (il a blâmé Ève), le mensonge, etc.

Dieu lui avait dit la conséquence s’il désobéissait. Ce serait une séparation entre Dieu et l’être humain. L’être humain ne vivrait pas éternellement dans le jardin, mais il mourrait. La mort s’ensuivie depuis ce temps, et même l’épître aux Romains dit : "Car le salaire du péché, c'est LA MORT; mais le DON GRATUIT de Dieu, c'est la VIE ÉTERNELLE en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

Mais saviez-vous que Dieu a sauvé Adam et Ève en les couvrant d’une peau d’animal. Oui, Dieu a fait lui-même le PREMIER SACRIFICE d’un animal afin de couvrir la nudité d’Adam et Ève. Cela a couvert pour un certain temps jusqu’à ce que l’Agneau de Dieu vienne vraiment enlever le péché du monde à la croix du Calvaire. Tous les êtres humains comme Caïn et Abel devaient offrir un animal pur en sacrifice pour leurs péchés. À la croix, Jésus nous couvre de sa Justice et Il nous couvre d’une robe blanche qui a été lavée par son sang qui purifie de tout péché.

Nous allons mourir physiquement à cause de nos péchés, mais nous allons mourir aussi spirituellement loin de la face de l’Éternel. Mais Dieu dans sa miséricorde et sa grâce a pourvu à un moyen de salut. Les péchés des êtres humains étaient couverts par un animal pur qu’ils offraient en sacrifice, jusqu’à ce que, Jésus, le vrai Agneau de Dieu pur et sans tache aille à la croix afin de recevoir notre châtiment et ainsi nous enlever pour toujours nos péchés. Oui, nous allons quand même mourir physiquement, mais notre âme purifiée par le sang de Jésus, nous propulse dans la demeure de Dieu. Car il faut être pur et sans péché pour aller dans sa sainte personne.

Ne vous cachez plus de Dieu, comme le font la majorité des êtres humain de ce monde. Dieu vous veut dans le ciel avec lui, mais sachez qu’il y aura une conséquence grave en négligeant le grand salut de Dieu. Adam est mort physiquement, car il n’a pas pu continuer à manger de l’arbre de vie qui était au milieu du Jardin. Jésus est notre arbre de vie qui était au milieu des deux brigands, il était au milieu entre les hommes et Dieu le Père. Acceptez de prendre de l’eau vive (eau de vie) qui sort des entrailles du Sauveur.

Lisons ce qui c’est passé dans la Genèse.
"Les YEUX de l'un et de l'autre s'OUVRIRENT, ils connurent qu'ils ÉTAIENT NUS, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils ENTENDIRENT LA VOIX de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se CACHÈRENT LOIN DE LA FACE de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l'Éternel DIEU APPELA l'homme, et lui dit: OÙ ES-TU? Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai EU PEUR, parce que je SUIS NU, et je me SUIS CACHÉ. Et l'Éternel Dieu dit: Qui t'a appris que tu es nu? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger? L'homme répondit: La FEMME que tu as mise auprès de moi M'A DONNÉ de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'Éternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela? La femme répondit: Le SERPENT M'A SÉDUITE, et j'en ai mangé" (Genèse 3. 7-13)

"L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).

"C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de L'ARBRE DE VIE" (Genèse 3. 24).

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Jésus-Christ l'Agneau de Dieu au travers de la Bible (1)

9 Octobre 2017 Publié dans #Divers

Quand Jean-Baptiste vit Jésus pour la première fois, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Dans le dernier livre de la Bible, nous voyons que Jésus est « l’Agneau » qui est sur le Trône de Dieu
(Apocalypse 5). Qu’est-ce que ce nom veut dire ?

Pour comprendre pourquoi Jésus est appelé « l’Agneau de Dieu », nous devons regarder dans l’Ancien Testament. À travers l’Ancien Testament, nous voyons plusieurs « types » de salut. Un « type » est quelque chose qui illustre une vérité spirituelle. Par exemple, quand une personne offrait un agneau en sacrifice pour ses péchés, c’était là une illustration pour montrer que le Seigneur Jésus devrait un jour mourir sur la croix pour nos péchés.

Adam et Eve péchèrent contre Dieu le Créateur :
La Bible dit que le premier homme, Adam, a été créé par Dieu. Dieu a aussi créé une femme pour Adam dont le nom était Ève. La Bible dit qu’Adam et Ève ont été créés « à l’image de Dieu » (Genèse 1. 26). Il y a quelque chose d’encore plus merveilleux : ils ont été créés de manière à ce que Dieu puisse habiter dans leur cœur.
Dieu a placé Adam et Ève dans un très beau jardin appelé le « jardin d’Éden ». Il y avait des arbres fruitiers de toutes sortes dans ce jardin. Dieu leur a dit qu’ils pouvaient manger du fruit de tout arbre sauf d’un. Dieu a dit : « Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2. 17). Chaque soir, Dieu descendait pour marcher et parler avec Adam et Ève. Comme ils étaient heureux !
Mais un jour, quelqu’un d’autre est venu dans le jardin. C’était Satan. Il avait pris la forme d’un serpent. Satan a dit à Ève que, si elle et son mari mangeaient du fruit défendu, ils ne mourraient pas comme Dieu avait dit, mais qu’ils seraient comme des dieux. Ève a cru Satan au lieu de croire Dieu. Elle a pris du fruit et en a mangé. Elle a donné du fruit à Adam, et il en a mangé aussi. Adam et Ève ont péché. Ils ont désobéi à Dieu.
(Genèse 3. 1-8). Dieu avait dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16). Adam et Ève sont-ils morts physiquement ce jour-là ? Non. Mais ils sont morts spirituellement. Cela veut dire qu’ils ont été séparés de Dieu et c’est leur péché qui les a séparés de Dieu.

Les animaux tués par Dieu pour Adam et Ève :
Avant qu’Adam et Ève ne pèchent, ils n’avaient pas besoin de vêtements. Ils étaient vêtus de la gloire de Dieu. Maintenant qu’ils avaient péché, cette gloire était partie. La Bible dit : « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures » (Genèse 3. 7). Quand Dieu est venu vers eux ce soir-là, Adam et Ève ont essayé de se cacher de lui. Ils avaient peur de Dieu parce qu’ils savaient qu’ils avaient péché. Dieu les a appelés à lui. Les ceintures de feuilles de figuier qu’Adam et Ève s’étaient faites eux-mêmes n’étaient pas acceptables pour Dieu.
La Bible dit que Dieu les a revêtus d’« habits de peau ». Dieu a tué des animaux innocents, afin de fournir des habits de peau à Adam et Ève. D’où les habits de peau provenaient-ils ? Ils provenaient d’animaux. Dieu a tué des animaux innocents, afin de fournir des habits de peau à Adam et Ève.
Dieu a enseigné à Adam et Ève que quelque chose devait mourir pour le péché. La Bible dit que "sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). Ceci nous montre à quel point le péché est terrible aux yeux de Dieu. Rappelez-vous que sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. Cette grande vérité est enseignée à travers toute la Bible.

Les offrandes de Caïn et d’Abel :
Une autre image (ou type) de salut nous est donnée dans l’histoire de Caïn et Abel. Ils étaient les fils d’Adam et Ève. Caïn était cultivateur, il faisait pousser des céréales et des légumes. Abel prenait soin du troupeau. Ces deux fils savaient que Dieu n’accepte pas les feuilles de figuier pour couvrir le péché. Ils savaient que Dieu avait versé du sang pour couvrir le péché de leurs parents, Adam et Ève.
Quand le temps est arrivé d’apporter leur offrande au Seigneur, Abel a apporté un agneau et l’a offert comme sacrifice pour ses péchés. Mais Caïn n’a pas apporté un agneau ; au contraire, il a apporté quelques-uns des beaux fruits qu’il avait faits pousser.
La Bible dit que Dieu a accepté l’offrande d’Abel, mais qu’il a rejeté celle de Caïn. Il est important pour nous de savoir pourquoi l’une des offrandes a plu à Dieu alors que l’autre lui a déplu.
Dieu a accepté l’offrande d’Abel parce qu’Abel lui a obéi et a offert un agneau comme un type ou une image du Seigneur Jésus mourant pour ses péchés. Dieu a refusé l’offrande de Caïn parce que Caïn ne lui a pas obéi. Au lieu d’offrir un agneau en sacrifice pour ses péchés, Caïn a fait ce qu’il pensait être bien. Mais Dieu n’a pas accepté son offrande.
Que nous enseigne Dieu dans cette histoire de Caïn et Abel ? Il nous enseigne qu’il n’y a qu’un chemin par lequel les êtres humains pécheurs peuvent approcher du Dieu saint. Nous devons nous approcher dans la foi au sang de Jésus qui a été répandu pour nos péchés. La Bible dit : « C’est lui que Dieu a destiné à être, par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire […]. » (Romains 3. 25).

A SUIVRE...

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Cinq raisons pour lesquelles Jésus est Dieu

4 Octobre 2017 Publié dans #Divers

La question de la divinité de Jésus a secoué l’Église du quatrième siècle, alors qu’elle ne faisait que peu de doute encore au deuxième siècle.
Athanase d’Alexandrie fut l’un des principaux artisans de l’affirmation de la doctrine de la Trinité et par la même la divinité de Christ au sein de l’Église primitive. Cependant, bien que la controverse soit “réglée”, nombreux sont ceux qui, tout en affirmant confesser la foi chrétienne, continuent de penser que Jésus n’est pas Dieu.
Que dit la Bible à ce sujet ? Est-ce que l’on peut, en toute bonne conscience, affirmer la divinité de Jésus ? Nous répondons oui, et voici les cinq principaux arguments qui nous conduisent à penser ainsi.

1- Les témoignages directs du Nouveau Testament :
Dans le Nouveau Testament, les témoignages directs de la divinité de Jésus sont nombreux, et nous n’en citerons que quelques uns.
Jésus Lui-même, tout d’abord, affirme son égalité avec le Père lorsqu’il déclare “Moi et le Père nous sommes un” (Jean 10. 30). L’affirmation de sa divinité ne fait ici aucun doute, comme le prouve la réaction des juifs qui, l’entourant, étaient prêt à le lapider : “toi, qui es un homme, tu te fais Dieu” (Jean 10. 33). Notez que Jésus ne cherche pas à corriger cette affirmation dans la suite du récit.
Au passage, lorsque Jésus revendique le titre de “Fils de Dieu”, les juifs comprenaient très bien ce que cela signifiait, comme en témoigne ce passage :  “…les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir… parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu” (Jean 5. 8).
Le témoignage de ses disciples est également particulièrement explicite. l'apôtre Paul, par exemple, parle de “notre grand Dieu et sauveur Jésus-Christ” (Tite 2. 13) qui existait “en forme de Dieu” avant de s’abaisser pour prendre la condition d’un homme (une référence à l’incarnation,
Philippiens 2. 5-8) et qui est le Messie (Jean 1. 41), “Dieu béni éternellement” (Romains 9. 5). En d’autres termes, c’est en Jésus qu’habite corporellement toute la “plénitude de la divinité” (Colossiens 2. 9).
Autre exemple, Jean introduit son Évangile en affirmant l’égalité de la Parole (Jésus) avec Dieu
(Jean 1. 1). Puis, plus loin, il explique que cette même Parole a été faite chair en Christ (Jean 1. 14). Thomas, parlant de Jésus ressuscité, s’exclame : “Mon Seigneur et mon Dieu !” (Jean 20. 28). A aucun moment Jésus ne le corrige.

2- Les témoignages des allusions intra-bibliques :
Lorsque les auteurs inspirés du Nouveau Testament citent l’Ancien Testament pour expliquer qui est Christ, ils utilisent le plus souvent des passages s’appliquant à Dieu Lui-même.
Un exemple particulièrement frappant : en Zacharie 12. 10, Dieu déclare à son propre sujet “ils regarderont à moi, celui qu’ils ont percé”, un texte que Jean applique sans hésitation à Jésus
(Jean 19. 37 ; Apocalypse 1. 7).
Autre exemple, en
Hébreux 1. 4-14, l’auteur s’attache à démontrer que Christ est supérieur aux anges, et pour ce faire, il lui attribue sept passages de l’Ancien Testament dont six concernent clairement et uniquement Dieu (2 Samuel 7.
14 ; Psaumes 97. 7 ; 45. 7-8 ; 102. 26-28 ; 110. 1).
Au passage, il est précisé que Dieu dit au Fils : “ton trône, ô Dieu, est éternel” (une citation du
Psaume 45). Le Trône de Christ est éternel, parce que Christ n’est autre que Dieu Lui-même.

3- Christ a le pouvoir de pardonner les péchés :
Pour ses disciples, Christ était donc Dieu. Quelle en était la meilleure preuve, à leurs yeux ? Très certainement sa capacité à pardonner les péchés.
Par exemple, si Jésus guérit le paralytique, en
Marc 2. 7, c’est pour affirmer clairement ce pouvoir (cf. Luc 5. 20-21, 7. 48). Pour les juifs qui l’entourent, c’est un blasphème : seul Dieu peut pardonner les péchés.
Pourquoi donc ? En réalité, seul celui contre qui une offense est commise peut pardonner son offenseur. Mais même un péché commis contre un autre homme est au final un péché contre Dieu lui-même, comme le reconnait David dans le
Psaumes 51.
Les juifs attendaient donc de Dieu le pardon ultime de leurs péchés
(Psaumes 130. 4 ; Jérémie 31. 34), et comprenaient bien que toute autre personne s’arrogeant ce droit se faisait d’emblée l’égale de Dieu.
Par conséquent, lorsque Christ déclare qu’Il a le pouvoir de pardonner les péchés, il n’y a que deux options possibles : soit Il blasphème, soit il est Dieu. Pour les juifs qui rejettent Christ, c’est la première option. Mais pour les fidèles qui suivent Jésus, Jésus n’est autre le point culminant du pardon divin dans l’histoire de la création
(Actes 5. 21 ; Colossiens 3. 13)

4- Christ est le Créateur de tout ce qui existe :
Christ est décrit à plusieurs reprises comme étant le Créateur du monde visible et invisible
(Colossiens 1. 16 ; Jean 1. 3 ; 1 Corinthiens 8. 6 ; Hébreux 1. 2).
Or, les Écritures affirment à de multiples reprises que Dieu est le Créateur de tout ce qui existe, un argument qu’Ésaïe utilise pour démontrer que l’Éternel est “le seul Dieu”
(Ésaïe 45. 18).
Colossiens 1. 16 et Jean 1. 3 parlent de la création de “toutes choses”.  Autrement dit, rien de ce qui a été créé n’a été fait sans Christ. Si toutes les choses créées le sont par Christ, c’est que Christ lui-même n’est pas une créature. Et si Christ n’est pas une créature, il ne peut être que Dieu.
Ce n’est donc pas pour rien que Jésus partage l’intimité du Père dès avant que le monde soit créé
(Jean 17. 5) : Christ, comme le Père, existe de toute éternité, en dehors de toute création.
 
5- Christ reçoit l’adoration de ses disciples :
A plusieurs reprises dans le Nouveau Testament, ceux qui suivent Jésus sont décrits l’adorant (par ex.
Matthieu 2. 11 ; 14. 33 ; 28. 9, 17 ; Luc 24. 52 ; Jean 9. 38, 20. 28). Or, adorer quiconque autre que Dieu est formellement interdit par le premier commandement (Exode 20. 3-5), un interdit auquel l’ange de l’Apocalypse fait écho lorsque Jean tente de se prosterner devant Lui (Apocalypse 19. 10).
À aucun moment Jésus n’interdit à ceux qui le suivent de l’adorer. Bien au contraire, il semble constamment s’en considérer digne, et nous ne trouvons aucune hésitation chez les disciples lorsqu’il s’agit de le prier (voir par ex.
Actes 7. 59).

Nous aurions pu également citer le pouvoir de Christ sur les éléments (par ex. lorsqu’il calme la tempête, Matthieu 8. 23-25), sa capacité à sonder les cœurs (comme lorsqu’il lit les pensées du Pharisien, Luc 7. 40), et le fait qu’il jugera “les vivants et les morts” (2 Timothée 4. 1).
Mais les cinq points cités ci-dessus, à eux seuls, sont sans appel. Christ est Dieu, et s’il n’était pas Dieu, nous ne pourrions être sauvé. L’offense du péché est dirigée contre le seul Dieu infini, et seule une offrande infinie peut satisfaire aux exigences de la justice divine.
Il fallait que notre Sauveur soit Dieu, pour que nous puissions être parfaitement pardonnés.

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Cinquième, sixième et septième parole de Jésus sur la croix

25 Septembre 2017 Publié dans #Divers

Suite des articles : 1ère et 2ème parole de Jésus sur la croix et 3ème et 4ème parole de Jésus sur la croix.

Après cela (après qu'il eut confié sa mère au disciple Jean), Jésus, sachant que toutes choses étaient déjà accomplies, dit : « J'AI SOIF » (Jean 19. 28).
C'est sa cinquième parole sur la croix. Trois mots très courts qui expriment la souffrance intense du Sauveur sur la croix.
« Ma vigueur est desséchée comme l'argile, et ma langue est attachée à mon palais » (Psaume 22. 16). « Je suis las de crier ; mon gosier est desséché ; mes yeux  se consument, pendant que j'attends mon Dieu » (Psaume 69. 3).
Jésus, Celui qui a désaltéré tant d’âmes assoiffées a soif. Celui qui a déclaré aux foules : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive… » (Jean 7. 38). « Celui qui
boira de l'eau que je lui donnerai, moi, n'aura plus soif, à jamais ; mais l'eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d'eau jaillissant en vie éternelle » (Jean 4. 14). « Celui qui croit en moi n'aura jamais soif » (Jean 6. 35). Oui, Jésus a dit : «  J’AI SOIF » !
Jésus avait déjà eu soif dans sa vie. Il était un être humain comme nous, à part le péché, et « il a été, à tous égards, rendu semblable à ses frères » (Hébreux 2. 17). Il a connu la
fatigue, la faim et la soif. Nous l’avons vu, fatigué du chemin, assis sur le bord d’une fontaine à Sichar demandant à une femme samaritaine de lui donner à boire (Jean 4. 5 et suivants). Il faut bien faire la différence entre la soif physique et la soif spirituelle. Jésus, ayant soif physiquement, se trouve en présence d'une femme ayant besoin d'un breuvage spirituel que lui seul peut donner. Jamais Jésus n'a eu soif spirituellement, cela se comprend, tandis que sur la croix, à la fin des trois heures d'abandon, après avoir supporté le châtiment de nos nombreux péchés, Jésus a soif. Il s'agit d'une soif physique, sans aucun doute, mais aussi d'une soif spirituelle. Il a soif de retrouver sa communion avec son Dieu. « Comme le cerf brame après les courants d'eau, ainsi, mon âme crie après toi, ô Dieu ! » a-t-il dit par l'esprit prophétique (Psaume 42).
Jésus a bu du torrent dans le chemin (Psaume 110. 7), il en boit aussi sur la croix : Quel rafraîchissement pour son âme angoissée lorsqu'il peut dire au brigand repentant : «
Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis », et lorsqu'Il voit sa mère, avec quelques femmes, et le disciple qu'il aime, se tenir près de la croix. Mais durant les heures ténébreuses pendant lesquelles Jésus expie nos péchés, pas une goutte d'eau ne vient rafraîchir sa langue attachée à son palais, aucune consolation pour son âme altérée de laquelle Dieu se tient éloigné.
C’est de Celui qui, sur la croix, a eu soif que coule la source de la vie, la fontaine d’eau inépuisable à laquelle chacun peut boire gratuitement : « Que celui qui a soif vienne ;
que celui qui veut prenne gratuitement de l'eau de la vie » (Apocalypse 22. 17).

Après les heures ténébreuses pendant lesquelles Jésus, sur la croix, fut abandonné de son Dieu, il dit : « J’ai soif ». Après avoir pris le vinaigre que les soldats lui présentèrent sur une éponge au bout d’une branche d’hysope, Jésus dit : « C'EST ACCOMPLI »  (Jean 19. 30)
C'est sa sixième parole. L’œuvre de grâce est achevée. Il n'y a rien à ajouter. Christ a pleinement et parfaitement accompli l'Œuvre de la rédemption. Et si quelqu'un pensait devoir faire quelque chose
pour assurer son salut, qu'il écoute ces mots sortis de la bouche de son Sauveur mourant : « C'est accompli ». En grec, c'est un seul mot : TETELESTAÏ, celui qu'on inscrivait au bas des factures  acquittées. Notre immense dette envers Dieu est à jamais payée.
Jésus a tout accompli à la pleine satisfaction du Dieu saint et juste. En vertu de cette Œuvre, Dieu pardonne pleinement tout pécheur repentant et croyant alors rendu propre à
habiter pendant l'éternité le paradis, le ciel de gloire où il sera toujours avec son Sauveur et Seigneur.
Beaucoup pensent que pour être agréé de Dieu, pour mériter l'entrée au paradis, il faut faire des œuvres telles que pratiquer l'aumône, la charité, faire du bien à son prochain,
etc.
La Parole de Dieu est claire et précise à cet égard : « Dieu nous sauva, non pas sur la base des œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa
propre miséricorde » (Tite 3. 5). « Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Quelles œuvres pourrions-nous d'ailleurs faire pour gagner la faveur du Dieu Saint ?
Aucune d'entre elles, aussi bonnes, aussi grandes et aussi nombreuses soient-elles, ne peut ôter un seul de nos péchés. Seule, l’Œuvre de Christ accomplie parfaitement à la
croix ôte à jamais tous nos péchés et sauve le croyant. Il n’y a rien à ajouter. Vouloir faire des oeuvres pour le salut de son âme, c’est vouloir ajouter à l’Oeuvre de Christ à la croix, c’est donc la considérer insuffisante, c’est ne pas croire sa parole : « C’est accompli ».
Le Dieu Saint a trouvé la justice accomplie
En son Fils Jésus Christ qui seul le glorifie.
Il a tout accompli pour notre délivrance :
Il est notre justice et notre sainteté,
Sa vie est notre vie, et pour l’éternité.

« Puis, criant à haute voix, Jésus dit : PÈRE ! ENTRE TES MAINS JE REMETS MON ESPRIT. Et ayant dit cela, il expira» (Luc 23. 46). C'est la septième parole de Jésus sur la croix.
Dans les deux premiers Évangiles, il est écrit : « Ayant encore crié d’une forte voix, il rendit l’esprit » (Matthieu 27. 50). « Ayant jeté un grand cri, il expira » (Marc 15. 37).
Jésus meurt en pleine possession de sa force. Jamais pendant les six heures de son affreux supplice, il ne faiblit un seul instant. Sa mort n’est pas naturelle comme celle des crucifiés qui expirent à bout de force, après de longues heures d’agonie. Le cri du Sauveur expirant amène le centurion à glorifier Dieu disant : « Certainement cet homme était
Fils de Dieu » (Marc 15. 39). Ce soldat est habitué à assister à l'agonie des crucifiés et son cœur en est probablement  devenu indifférent, mais le cri que Jésus jette de sa forte voix en expirant brise son cœur endurci et l’amène à glorifier Dieu.
L’Œuvre est accomplie. Jésus n’a plus rien à faire sur la croix. Il remet lui-même son esprit entre les mains du Père. Sa mort n’est pas une conséquence de ses blessures, mais
une mort volontaire et un acte d’obéissance au Père : « A cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (Jean 10. 17-18).
Jésus est devenu « obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).
L’œuvre de l’expiation achevée, la victoire est remportée. C’est avec un puissant cri de triomphe que Christ entre dans la mort disant : « Père ! Entre tes mains je remets mon
esprit ».
Étienne dont nous avons déjà parlé, prononcera des paroles presque semblables : « Étienne priait disant : Seigneur Jésus, reçois mon esprit » (Actes 7. 59). Toutefois les
paroles du Seigneur ne sont pas une prière, mais une affirmation, un acte d’autorité : « Je remets mon esprit », tandis qu’Étienne prie, demandant au Seigneur de recevoir son esprit, n’ayant pas le pouvoir de le lui remettre.
Le corps meurtri du Seigneur restera encore quelque temps suspendu à la croix, mais son esprit est en sécurité entre les mains du Père. « Ne craignez pas ceux qui tuent le
corps et qui ne peuvent pas tuer l’âme » a-t-il dit à ses disciples, « mais craignez plutôt celui qui peut détruire et l’âme et le corps, dans la géhenne » (Matthieu 10. 28).

L’être humain peut tuer le corps. Celui qui peut tuer et l’âme et le corps, c’est Dieu. Jésus n’avait pas à le craindre puisqu'il lui avait offert une vie parfaite, sans tâche, faisant toujours sa volonté. C’est pourquoi il peut remettre lui-même son esprit entre les mains du Père.
L'Écclésiaste précise qu’à la mort, l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Écclésiaste 12. 7). Comment y retourne-t-il ? L’épître aux Hébreux répond : « Il est réservé aux hommes
de mourir une fois, et après cela, le jugement » (9. 27). Christ, dont la mort est exceptionnelle et unique en son genre, a subi le jugement auparavant.
 « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). Jésus n’ayant jamais péché ne pouvait pas passer par la mort, mais il la subit volontairement après s’être fait lui-même
péché pour nous. Grâce infinie ! Si, pour le pécheur, le jugement suit la mort, pour le croyant en Jésus, il n’y a maintenant plus aucune condamnation, Christ étant mort pour lui après avoir subi le jugement divin à sa place.
Si Jésus avait le pouvoir de laisser sa vie, il avait aussi le pouvoir de la reprendre. Il est ressuscité ! Triomphant de la mort, il en est sorti victorieux ! Il est vivant aux siècles des
siècles, couronné de gloire et d’honneur, élevé au-dessus de tous les cieux, assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux. Bientôt, Il viendra chercher ses rachetés pour les introduire dans son ciel où ils seront toujours avec lui. Y serez-vous, cher lecteur ?

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Dieu connaît absolument tout de nous

22 Septembre 2017 Publié dans #Justice de Dieu, #Divers

Cher(e)s lecteurs/trices, savez-vous qu'il existe une écoute permanente de toutes nos conversations et un enregistrement permanent de ce que nous faisons soit en bien, soit en mal ? En effet, Dieu entend toutes nos paroles, connaît toutes nos pensées – ce que la caméra la plus sophistiquée du monde ne peut faire –, tous nos propos, tous nos actes, sont connus de Lui dans le Ciel. Dieu est omniprésent et omniscient : Il n’a pas besoin d’ordinateur pour enregistrer ce qu’iL voit, sa mémoire est infinie et indestructible.
Et nous tous sommes concernés : « Il n'existe aucune créature qui soit cachée devant Lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4. 13).
David, le psalmiste, a écrit : « Éternel ! Tu me sondes, et tu me connais. Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; Tu sais quand je marche et quand je me souche, et tu es au fait de toutes mes voies. Car la parole n’est pas encore sur ma langue, que déjà, ô Éternel ! tu la connais entièrement… Où irai-je loin de ton Esprit ? Et où fuirai-je loin de ta face ?… Et si je dis : Au moins les ténèbres m’envelopperont, alors la nuit est lumière autour de moi. Même les ténèbres ne sont pas obscures pour me cacher à toi … »
(Psaume 139).

Non seulement tout est connu et enregistré dans le Ciel, mais aussi, un jour, tout sera révélé : « Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu, a déclaré Jésus à ses disciples. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière… » (Luc 12. 2-3).
Cette vérité solennelle vous effraye-t-elle ? Certainement, si vous n’êtes pas en règle avec Dieu quant à vos péchés. Le jour où vous vous trouverez devant le Juge suprême, tout vous sera rappelé et vous entendrez son verdict inexorable : « Retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité » (Matthieu 7. 23).
Mais cette même vérité est rassurante si vous avez reçu dans votre cœur et dans votre vie le Jésus comme votre Seigneur et Sauveur.
Nous ne pouvons effacer nous-mêmes aucune trace de nos péchés. Seul Dieu les ôte à tout jamais, si nous venons à Lui en confessant notre culpabilité et en croyant que Jésus, son Fils, en a payé le prix à notre place. C’est alors qu’« il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Plus aucune condamnation, même devant le Tribunal de Christ dont parle l’apôtre Paul et qui trouble beaucoup de croyants : « car il faut que nous soyons tous manifestés devant le Tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal. » (2 Corinthiens 5. 10).
En général, quand on entend le mot “tribunal”, on pense à jugement puis condamnation. Or, le tribunal est le lieu où siègent les magistrats. Un lieu ne juge ni ne condamne, c’est le magistrat siégeant au tribunal qui juge et peut condamner.
Lors du Tribunal du Christ, nous serons récompensés, mais nous ne serons ni jugés ni condamnés puisque Jésus a subi lui-même le jugement et la condamnation que nous méritions. A la croix, il a expié tous nos péchés, ceux commis avant notre conversion et ceux commis après. Tout ce que nous aurons fait, soit bien soit mal, nous sera rappelé.
L’apôtre Paul précise bien que chacun recevra selon les actions accomplies dans le corps, c’est-à-dire une fois introduit dans l’Église, donc après la conversion. Ce sera comme le film de notre vie chrétienne qui se déroulera devant nos yeux nous rappelant ce que nous aurons fait de bien et ce que nous aurons fait de mal et nous fera réaliser l’immensité de la grâce du Seigneur Jésus qui a tout pardonné, tout supporté. Lorsque nous sortirons du tribunal du Christ, ce ne sera pas avec le poids d’un jugement ni d’une condamnation (Christ l’a porté lui-même à la croix) mais avec un sujet de louanges et d’adoration éternelles.

Qui comparaîtra devant le tribunal de Christ ? Quand l’apôtre Paul écrit : « il faut que nous soyons tous manifestés devant le Tribunal de Christ… », il s’adresse aux croyants.
Et les autres ? Ceux qui n’auront pas cru ne paraîtront pas devant ce tribunal, mais seront jugés et condamnés plus tard, lors du jugement dernier d’
Apocalypse 20. 11-15 devant le Grand Trône Blanc.

C’est pourquoi nous supplions une fois de plus ceux et celles qui ne sont pas en règle avec Dieu  quant à leurs péchés : « Nous supplions pour Christ, soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5. 20) en recevant maintenant, par la foi, Jésus-Christ comme votre Sauveur.

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Plus de condamnation, nous sommes en Jésus-Christ

20 Septembre 2017 Publié dans #Divers

Nous avons de la valeur aux yeux de Dieu. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16). Oui, Dieu le Père a tellement aimé le monde : Il t'a tant aimé ! Un amour si grand, qu'Il a trouvé le moyen de nous appeler à Lui, de nous racheter de la malédiction, du péché, de la mort, avec ce qu'Il avait de plus cher : la vie de Jésus-Christ son Fils bien aimé !
Jésus est mort sur la croix pour nous, Lui qui est Juste, lui Saint, Merveilleux, sans tache et sans défaut, comme un agneau innocent, Il a payé le prix pour notre salut : Il a souffert la séparation d'avec Dieu le Père, Il a été humilié, battu, crucifié pour que nous puissions être déclaré(e) juste devant Dieu, par son sang précieux.
En Jésus, nous sommes saint(e)s, sauvé(e)s, délivré(e)s, guéri(e)s, pourvu(e)s dans tous nos besoins. Nous ne sommes plus esclave du péché, mais affranchi(e) pour Jésus le Roi des rois ! Ne méprisons pas ce rachat, ce si grand prix payé, mais glorifions notre Dieu, dans notre esprit, notre pensée et notre corps. Nous sommes maintenant scellé(e)s en Jésus par son Esprit-Saint, qui vit en nous. Nous sommes le Temple du Saint-Esprit. Honorons-le, honorons sa présence dans notre vie !

"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus" (Romains 8. 1)
Avons-nous saisi cette vérité merveilleuse ? : nous sommes “dans le Christ Jésus”, et “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus”. Pourquoi ? Parce qu'il ne reste rien à condamner pour un être humain justifié par Jésus. Cette affirmation peut paraître hardie, et pourtant c'est bien cette assurance qui donne bénédiction et joie. Puisque nous sommes dans le Christ Jésus, nous ne sommes plus condamnés.

La vérité de l’Évangile est celle-ci : lorsque le Seigneur Jésus était sur la croix, non seulement il a porté nos péchés, mais il a été “fait péché” par Dieu (2 Corinthiens 5. 21) ; Il a été identifié avec tout ce qui caractérisait le premier homme, et a subi le Jugement de Dieu sur le premier homme. Tout a été condamné à la croix, et maintenant il n'y a plus de condamnation, il ne reste rien à condamner pour ceux qui sont en Jésus Christ (Romains 8. 1-3).
Voila ce qui s'est passé à la croix lorsque l'Amour parfait de Dieu y a été démontré.
“Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent”; c’est alors que la culpabilité de l'être humain a atteint son comble. “Portant lui-même la croix, il sortit”: ici a été manifestée la victoire magnifique de l'amour divin sur la haine de l'homme. On ne l'a pas tiré, ni poussé; il est sorti. Ce n'est pas un homme qui lui a ôté la vie; Jésus a donné sa vie de lui-même (Jean 10. 18). Il n'y a eu aucune résistance, aucun regret, et chaque pas vers Golgotha a ébranlé le règne du diable sur l'humanité.
Et là, à Golgotha, “ils le crucifièrent”. Christ crucifié est la réponse de Dieu au mensonge du diable dans le jardin d'Éden. Si Dieu nous avait laissé récolter les fruits amers de notre rébellion et de notre péché, nous n'aurions pas pu nous en plaindre; mais Dieu a entrepris plutôt de dissiper les ténèbres et de renverser le pouvoir du diable. Il a donné ainsi une preuve puissante et convaincante de son Amour pour nous. Satan avait fait croire aux êtres humains que Dieu était un Maître dur. Dieu a prouvé qu'Il est plein d'Amour en faisant le don le plus excellent que le Ciel contenait : son Fils bien-aimé, Jésus Lui-même. Lorsque la lumière glorieuse de cet amour brille dans le cœur de chaque être humain, l'esclavage de Satan prend fin. Jésus a été élevé sur la croix; alors, la vérité tout entière a été proclamée. Le mensonge mis à nu, les ténèbres de l'ignorance sont dissipées… Dieu a triomphé.
Quelle grandeur brille dans cette scène sublime du Calvaire ! A travers la croix et par sa lumière glorieuse, nous avons été réveillés de notre nuit de sommeil spirituel dans laquelle nos péchés nous avait entraînés. Nous avons été émerveillé de nous écrier : Dieu nous aimait infiniment malgré tout ! Sa Parole entrant dans notre cœur nous a illuminés et avec la Lumière divine est venue la liberté. Les ténèbres se sont dissipées et nos âmes sont entrées dans la parfaite lumière de la gloire de Christ. Oui, l'Amour parfait de Dieu a été démontré à la croix.

Dieu n'a pas traité le péché à la légère. Christ a porté nos péchés, et les a ôtés, mais de plus, Il a été fait péché; Il est descendu dans la profondeur du Jugement dû au péché, et Il en est ressorti par la résurrection. Jésus est devenu notre vie, nous sommes en Lui, et par conséquent il est aussi impossible qu'il y ait condamnation pour nous qui croyons en Lui. Le péché dans la chair n'a pas été pardonné : car Dieu l'a condamné (Romains 8. 3). Dieu condamne le péché. Il pardonne aux pécheurs en effaçant leurs péchés dans le sang de Christ, mais le principe mauvais du péché – “le péché dans la chair” – ne peut trouver sa fin que dans le jugement. Mais si l'on est enfants de Dieu, nous sommes en Christ devant Dieu, et ainsi il n'y a pas, et il ne peut pas y avoir de condamnation pour nous les croyants en Jésus. Notre place même est en Jésus qui est sorti Vainqueur du Jugement et de la mort : tout ce qui se rattachait à nos péchés et à nous-même, Jésus l'a laissé dans le jugement d'où Il est sorti Vainqueur. Jésus, qui a été “établi par Dieu Juge des vivants et des morts” (Actes 10. 42), va-t-il condamner ceux qui viennent à Lui dans la repentance et pour qui Il est mort, pour qui Il a connu l'angoisse, et pour qui Il a lui-même été condamné ? Jamais ! Béni soit son Nom incomparable! Nous pouvons bien dire : Gloire à Dieu !
Dieu nous aime tellement, Il veut nous le montrer aujourd'hui ! Soyons touché(e)s par son Amour et sa Grâce, et partageons cet Amour autour de nous.

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Troisième et quatrième parole de Jésus sur la croix

18 Septembre 2017 Publié dans #Divers

Suite de l'article : Première et deuxième parole de Jésus sur la croix

Près de la croix de Jésus se tiennent Marie, sa mère, et quelques femmes, et Jean, le disciple que le Seigneur  aime. Jésus dit à sa mère : "FEMME, VOILA TON FILS", puis à Jean : "VOILA TA MÈRE" (Jean 19. 26).
Jésus est le Fils de Dieu. Pour venir jusqu'à nous, Il s'est fait homme, né de femme. Malgré ses souffrances indicibles, Il ne pense ni ne s'occupe de Lui-même. Dans ses compassions infinies, Il pense à sa mère probablement veuve à ce moment-là, puisqu'il n'est plus parlé de Joseph. Les cœurs de Marie, des quelques femmes et de Jean étaient broyés par la douleur en voyant celui qu'ils aimaient être ainsi l'objet de la haine du monde, suspendu à la croix, dans des souffrances indescriptibles. Quelques trente-trois ans auparavant, un certain Siméon avait prophétisé au sujet de Marie : "Voici, une épée transpercera ta propre âme" (Luc 2. 35). Qui peut comprendre ce qui se passe dans son cœur lorsqu'elle assiste, impuissante, au supplice de son fils ? Jésus le comprend et Il s'occupe de sa mère dont l'âme est transpercée. Il lui avait dit, à Cana de Galilée : "Qu'y a-t-il entre toi et moi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue" (Jean 2. 4). A ce moment là, les liens naturels humains ne devaient pas intervenir dans l'accomplissement de son ministère. Maintenant son heure, l'heure de sa mort, est là, et Jésus s'occupe de sa mère de façon touchante. A qui va-t-il la confier pour qu'elle ne soit pas seule, au milieu d'un monde ennemi qui rejette son fils ? Pas à l'un de ses frères puisqu'ils ne croient pas en lui à ce moment-là
(Jean 7. 5) ; Jésus ne va pas confier sa mère à des incrédules ; ni à Pierre qui vient de le renier à trois reprises, ni aux autres disciples qui l'ont abandonné lors de son arrestation (Matthieu 26. 56). Le Seigneur confie sa mère à Jean, le disciple qu'Il aime et qui se trouve à coté de ces femmes près de la croix. Jean occupe une place tout près du cœur de Jésus. L'écriture nous dit qu'il est "dans le sein du Seigneur" (Jean 13. 23), c'est-à-dire dans ses affections. Dans l’évangile qu’il a écrit, Jean se plaît à se nommer "le disciple que le Seigneur aime". C'est lui qui écrira plus tard : "Nous, nous l'aimons, parce que lui nous a aimés le premier" (1 Jean 4 v.19).
C'est à lui que Jésus confie sa mère pour qu'elle ne soit pas seule. Dès cette heure-là, le disciple prend Marie chez lui. Jean et Marie habitent alors dans la même maison comme les croyants, unis tous ensemble par les mêmes liens de l'Esprit, habitent maintenant dans la maison de Dieu, une maison spirituelle (lire
Ephésiens 2. 19-22 et 1 Pierre 2. 5).
"Voici, qu'il est bon et agréable que des frères habitent unis ensemble" (Psaume 133. 1). Quoique apparemment divisée en toutes sortes de groupements chrétiens, l’Église est une. Cette unité invisible aux yeux humains est vue par Dieu au travers du parfait sacrifice de son Fils, et sera manifestée dans la  perfection lorsque celui-ci viendra enlever les siens et les introduire dans la gloire.
L’apôtre Paul déclare que nous sommes tous baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps
(1 Corinthiens 12. 13).

Jésus resta six heures sur la croix, depuis la troisième heure jusqu'à le neuvième heure, c'est-à-dire de neuf heures du matin à trois heures de l'après-midi.
Pendant les trois premières heures, Il souffre de la part des êtres humains qui manifestent, par cet acte odieux de la crucifixion, leur cruauté, leur méchanceté de cœur et leur haine contre le seul Dieu Saint. C'est pendant ces trois premières heures que Jésus prononce ces trois premières paroles : "Père, pardonne-leur..." dit-il. Puis Il s'occupe d'un pécheur repentant en lui promettant sa présence avec Lui dans le paradis. Enfin, Jésus s'occupe des siens, les unissant les uns aux autres.
Ces trois paroles indiquent trois vérités importantes du christianisme, découlant de la mort du Sauveur.
1) Le pardon des offenses : "Père pardonne-leur..."
2) L'accès au paradis : "Tu seras avec moi dans le paradis"
3) Le lien qui unit les croyants : "Femme, voilà ton fils... voilà ta mère"
Non seulement nous, croyants en Jésus, sommes pardonnés, mais nous possédons une espérance vivante et glorieuse, et en attendant d'être introduits tous ensemble dans la Maison du Père, nous sommes unis les uns aux autres par les liens de l'Esprit Saint.

Six heures durant, Jésus est suspendu à la croix par des clous enfoncés dans ses mains et dans ses pieds.
Durant ces trois dernière heures suivantes (de midi à 3 heures de l'après-midi, moment  où le soleil brille de toute sa force), il y eu des ténèbres sur tout le pays
(Matthieu 27. 45). Le ciel est fermé et Jésus souffre de la part du Dieu Juste et Saint, courroucé contre le péché du monde que Jésus porta. Oui, à ces indicibles souffrances physiques et morales dues à la haine de sa créature, s'ajoutent les souffrances infiniment plus grandes et douloureuses quand Il porte nos péchés pour en subir le châtiment divin qui devrait être le nôtre pendant l'éternité.
Vers la neuvième heure (3 heures de l’après-midi), Jésus s'écria d'une forte voix : « ELOÏ, ELOÏ, LAMASABACHTANI ? », c'est-à-dire : « MON DIEU, MON DIEU, POURQUOI M'AS-TU ABANDONNÉ ? » (Marc 15. 34)
Ces seules paroles que Jésus prononce pendant les heures ténébreuses, et pour lesquelles nous devrions tous rester silencieux pour adorer dans nos cœurs prosternés, nous font saisir quelque peu les profondeurs et l'intensité  de la douleur infinie de Christ, qu'aucun mot du langage humain ne peut décrire.
Il nous faut lire dans les Psaumes et dans les prophètes pour connaître en partie quelles ont été les pensées du Seigneur Jésus quand Il fut abandonné de son Dieu. En voici quelques-unes parmi beaucoup d’autres :
« Un abîme appelle un autre abîme à la voix de tes cataractes : toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi » (Psaume 42. 7)
« Les eaux me sont entrées jusque dans l'âme. Je suis enfoncé dans  une boue profonde, et il n'y a pas où prendre pied : je suis entré dans la profondeur des eaux, et le courant me submerge » (Psaume 69. 1-2)
« Tu m'as jeté dans l'abîme, dans le cœur des mers, et le courant m'a entouré; toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi » (Jonas 2. 4)
Le Ciel est alors fermé. Aucune réponse ne parvient à son cri douloureux : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
Il peut poser cette question, car rien ne justifie l'abandon de son Dieu. Il n'a jamais cessé d'être parfait. Tout dans sa vie, sa marche, ses actes et ses paroles n'ont été que perfection. Il a toujours été en parfaite communion avec son Père qu'il a glorifié dans sa vie, comme dans sa mort. Dieu avait déclaré publiquement : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17). Jésus est le seul juste que la terre ait jamais porté, et David a dit : « Je n'ai jamais vu le juste abandonné » (Psaume 37. 25).
Pourquoi donc Jésus est-Il en ce moment abandonné de son Dieu ? Chacun des croyants peut répondre : « C'est pour moi, Seigneur. Mes péchés faisaient une absolue séparation entre le Dieu Saint et moi. Mais en vertu du sacrifice de Christ qui, à la croix, a expié tous mes péchés, je suis pardonné, purifié, et je peux maintenant m'approcher de Dieu par la foi, étant réconcilié avec lui ». Jésus a été abandonné de son Dieu afin que nous, nous ne le soyons jamais. Le ciel a été fermé pour Lui afin qu'il s'ouvre pour nous.
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? ». A cette question suprême posée par le Seigneur Jésus sur la croix, pouvez-vous répondre, cher lecteur, chère lectrice : « C'est  pour moi, Seigneur ! » ?

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