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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Articles avec #salut tag

Recevoir l'appel à être enfants de Dieu

23 Octobre 2017 Publié dans #Salut

Le jour où nous avons abandonné notre vie entre les mains de Jésus-Christ, nous avons reçu l'appel à être enfants de Dieu. Comme le fils prodigue dans Luc 15 : 11-32, nous avons quitté le désert du péché pour revenir à notre Père, qui nous a embrassé à notre arrivée, et nous a souhaité les bienvenus dans Sa maison. Nos vêtements étaient tout usés et déchirés. Jésus a fallu nous laver de la mauvaise odeur de notre passé de péché. Jésus est venu à notre secours, Il nous a sauvé, et nous a revêtu de Sa justice. Il nous a donné un anneau d'autorité, que nous avons mis à notre doigt. Des chaussures neuves ornent nos pieds, et le Père a célébré notre retour en faisant préparer le veau gras.
Nous étions tellement heureux d'avoir reçu le pardon de Dieu et un tel accueil de Sa part. Le Père nous a accueilli et nous sommes appelés à être enfants du Dieu Vivant ! Voilà l'avenir magnifique que le Seigneur a prévu pour chacun de nous qui sommes ses enfants ! L'héritage qui nous attend et qui nous est offert dépasse toute imagination humaine. "Nous sommes des héritiers de Dieu et des cohéritiers de Christ" (Romains 8 : 17). C'est une espérance glorieuse !
Quand l'apôtre Jean parle de cet appel, il parle de ce sujet béni avec tout l'Amour du Seigneur Dieu : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3 : 1-3).
Des moments peuvent arriver où nous pouvons manquer de foi quand nous réfléchissons à l'infinie grandeur de notre appel, et que nous nous demandons si nous parviendrons à cette perfection d'enfants de Dieu. Mais notre espérance divine nous pousse à sourire, et à dire : "Il en sera bien ainsi !". L'espérance précède la foi. L'espérance purifiera notre désir ardent de nous purifier comme Christ est pur. L'espérance nous délivre de tout désespoir et de toute crainte de l'échec.
Dès le moment où le Saint-Esprit a implanté la divine semence de Jésus-Christ en nous, ce processus a commencé ! Notre nouvelle naissance a marqué le début de notre nouvelle relation avec le seul vrai Dieu.
Satan s'opposera de toutes ses forces à tous les pas que nous pourrons faire pour répondre à notre appel divin. Il essayera d'employer les moyens les plus subtils pour gêner notre progression. C'est un adversaire jaloux. Rappelons-nous comment il s'est opposé de toutes ses forces au Seigneur Jésus dans le désert, comme tout au long du ministère du Seigneur. Toutefois, tenons ferme, et restons résolus ! Nous avons reçu l'appel du Seigneur ! Si Dieu est pour nous, qui peut s'opposer à nous ? (Romains 8 : 31)
C'est le Seigneur Jésus qui nous mènera à la perfection et tout ce qui nous concerne. Jésus a triomphé ! Nous triompherons aussi. Nous passerons l'épreuve en vainqueur, et nous deviendrons des enfants de Dieu mûrs et parfaits. Jésus-Christ nous présentera sans ride ni tache à Dieu Son Père (Éphésiens 5 : 27). Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre l'achèvera (Philippiens 1 : 6).
Quelle que soit l'opposition et quelle que soit l'ardeur de la fournaise que nous allons subir durant notre vie sur la terre, le Seigneur Jésus se tiendra toujours auprès de nous. Refusons d'être découragés quand notre chemin devient difficile. Ayons les yeux fixés sur le but ! Fixons notre cœur et nos pensées sur le plan magnifique de Dieu, et osons croire que ce que nous vivons actuellement a été prévu par Dieu pour nous permettre d'entrer justement dans Son plan ! Amen !

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S'ils connaissaient le don de Dieu !

21 Octobre 2017 Publié dans #Salut

Arrivés au point culminant d'une randonnée en montagne, des promeneurs débouchaient sur un sommet dégarni. Là, comme souvent, se dresse une croix en bois. Ils découvraient bientôt que ses moindres fentes sont incrustés de pièces de monnaie, placées là par des promeneurs.
Que voulaient-ils offrir, ces promeneurs, ou que cherchaient-ils à obtenir du Dieu des cieux ? Le pardon pour un péché commis ? Le bonheur dans leur vie ? Le salut de leur âme ?
C'est bien mal connaître le seul vrai Dieu, le Dieu de la Bible : Il a pris la condition la plus pauvre parmi les pauvres dans la personne de Jésus-Christ. Dieu est heureux de donner : c'est ainsi qu'Il exprime son parfait et infini Amour. Il ne pose pas de condition, et n'exige aucun paiement. Mais c'est aussi le Dieu auquel tout appartient, et qui n'a rien à faire de nos prétentions à acheter sa miséricorde. Alors, dans un monde où l'on ne peut rien se procurer sans argent, Jésus nous fait savoir qu'Il offre , Lui, gratuitement aux êtres humains, leur plus grand besoin : Le salut de leur âme. Oui, Dieu nous offre l'eau vive nécessaire à toute personne assoiffée dans son être intérieur (Jean 4 : 10). L'eau vive, c'est le symbole de la fraîcheur, du renouveau, d'une vie nouvelle ; cette vie nouvelle et éternelle commence dès ici-bas lorsqu'on reconnaît qu'on a besoin de Dieu, et qu'on se soumet à son autorité. Comme Jésus allait à la rencontre des personnes en difficulté, Dieu aujourd'hui vient à notre rencontre. Il ne nous juge pas, mais nous offre son pardon. Ce don de Dieu, le connaissez-vous personnellement ?

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Le bonheur d'être pardonné

17 Octobre 2017 Publié dans #Salut, #Pardon des péchés

Bienheureux... ! Bienheureux... ! (Psaumes 32 : 1-2) Ainsi s'est exclamé le roi David après avoir reconnu son péché devant Dieu et reçu son pardon. Mille ans plus tard, l'apôtre Paul cite ces paroles pour faire partager ce bonheur à tous ceux que Dieu a pardonnés en Jésus-Christ (Romains 4 : 7-8). Près de deux mille ans ont passé encore et ce message est toujours d'actualité. Le vrai croyant en Jésus-Christ sait que ce bonheur n'est pas passagère, ni éphémère, c'est un sujet de joie quotidien que rien ne peut détruire, ni aujourd'hui, ni demain. C'est un trésor dont la mort même ne peut pas le priver. Au contraire, si la mort arrive, elle introduit le vrai croyant dans la présence du Seigneur Jésus-Christ qui a tout accompli pour nous donner gratuitement le pardon de nos péchés.
Pourrions-nous vivre dans la paix véritable sans connaître un tel bonheur ? Que celui qui ne connait pas encore ce bonheur d'être pardonné par le seul vrai Dieu viennent avec confiance au Seigneur Jésus-Christ pour recevoir le pardon de ses péchés.
Être pardonné par Dieu implique que nous soyons conscients de nos péchés, que nous demandions pardon à Dieu, que nous acceptions le parfait sacrifice de Jésus pour nous, que nous nous détournons de nos péchés, et enfin que nous vivions notre vie d'une manière qui plait à Dieu et plus aimante envers notre entourage.

Dans les trois premiers chapitres de l'épître aux Romains, l'apôtre Paul prouve d'abord qu'il n'y a pas un seul juste et que tout le monde est coupable devant Dieu, vous et moi y compris. Puis il démontre que l’œuvre parfaite de Jésus-Christ, le Rédempteur, accomplie à la croix, répond à la culpabilité de quiconque s'approche de Dieu en Lui faisant confiance. A cause de Jésus-Christ, à cause de son sang versé sur la croix, Dieu qui est toujours parfaitement Juste, justifie des injustes : Dieu tient pour justes ceux qui, par la foi, s’approprient le sacrifice de Jésus-Christ pour le pardon de leurs péchés.
Qu'aucun être humain ne tarde à venir vers le seul vrai Dieu qui nous aime tous et qui veut nous pardonner en son Fils Jésus : Dieu accueille tout être humain qui reconnait ses péchés et qui met sa confiance en Jésus-Christ. Oui Dieu lui présente Jésus-Christ comme son seul Seigneur et Sauveur, son Grand Libérateur.

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La double condition pour être sauvé

11 Octobre 2017 Publié dans #Salut

« Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée ; Il prêchait l’Évangile de Dieu et disait : Le temps est accompli et le royaume de Dieu s’est approché: repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 14, 15)
« A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 1. 5-6)
Jésus commence son ministère. Le temps est accompli, le jour du salut est arrivé, le Roi apparaît, le Royaume est proche, il est déjà là ! Marc résume la prédication de Jésus-Christ par cette expression : l’Évangile du Royaume de Dieu, c’est-à-dire la Bonne Nouvelle du salut dont Dieu est l’auteur. Comment entrer dans ce Royaume, comment s’approprier les dons gratuits de l’Évangile ?
Se repentir et croire, voilà la double condition, entière et suffisante, pour être sauvé ! C’est se détourner de ses péchés pour embrasser par la foi tous les trésors de grâce qu’offre l’Évangile. Par la repentance, nous rendons gloire à Dieu, notre Créateur, que nous avons offensé par nos péchés. Par la foi, nous donnons gloire à Jésus-Christ notre Rédempteur, venu dans ce monde pour nous sauver parfaitement. Cette double condition est nécessaire pour vivre éternellement avec Dieu dans sa Gloire.

Réalisons ce qui s'est passé à Golgotha à propos de malfaiteurs cloués avec Jésus : « L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait en disant : N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. Mais l’autre lui répondit et le reprit : Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » (Luc 23. 39-43).
Un des deux malfaiteurs crucifiés éprouve le sentiment de sa culpabilité devant Dieu et les hommes. Il reconnaît que son châtiment est mérité, mais que Jésus, Lui qui n’a rien fait de mal, a été condamné à tort. Il supplie le Seigneur Jésus de se souvenir de lui. Cet homme a compris que Jésus allait ressusciter et qu'Il régnera éternellement. Il croit dans une vie à venir. C'est pourquoi, Jésus répond au repentir et à la foi du malfaiteur en lui donnant l’assurance qu’il sera avec Lui dans le paradis ce même jour.
Cet exemple illustre, comme aucun autre, la réponse que Jésus attend de tous les êtres humains, oui de chaque être humain. Jésus invite tous les êtres humains à venir à Lui : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu s’est approché : repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 15).

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Jésus-Christ l'Agneau de Dieu au travers de la Bible (2)

10 Octobre 2017 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

L’agneau pascal :
Voyons maintenant un autre type merveilleux du salut : la Pâque.
Le peuple de Dieu, Israël / les hébreux, était en Égypte. Ils étaient esclaves de Pharaon, le roi d’Égypte. Pharaon était très cruel envers eux ; aussi les enfants d’Israël ont-ils crié vers le Seigneur. Dieu a entendu leur cri et a envoyé Moïse pour les faire sortir d’Égypte. Dieu a dit à Moïse d’aller vers Pharaon et de lui dire : « Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Laisse aller mon peuple […] » (Exode 5. 1). Mais Pharaon n’a pas voulu laisser aller les enfants d’Israël. Il a dit : « Qui est l’Éternel, pour que j’obéisse à sa voix […] ? » (Exode 5. 2).
Dieu a donné à Moïse le pouvoir d’envoyer neuf grandes plaies, ou jugements, sur le pays d’Égypte. Parfois, lorsqu’une plaie s’abattait sur le pays, Pharaon promettait de laisser aller les enfants d’Israël. Mais quand Moïse faisait cesser la plaie, Pharaon changeait d’idée et refusait de les laisser aller.
Puis, un jour, Dieu a dit à Moïse qu’il allait envoyer une dernière plaie sur le pays. Il allait envoyer l’ange de la mort sur le pays, et celui-ci tuerait le fils aîné de chaque maison. Dieu a dit : « Après cela, Pharaon vous laissera sûrement aller. »
Ils devaient prendre du sang de l’agneau et en mettre sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leur maison. Dieu a arrangé les choses pour son peuple de manière à ce que leurs fils aînés ne meurent pas. Chaque famille devait mettre à part un agneau. L’agneau devait être parfait, sans aucune infirmité. Ils devaient garder l’agneau quatre jours et le tuer ensuite. Ils devaient prendre du sang de l’agneau et en mettre sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leur maison. Ce sang protégerait leurs fils aînés de la mort. Dieu a dit : « […] Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous […]. » (Exode 12. 13).
Tout cela est arrivé exactement comme Dieu l’avait dit. L’ange de la mort est passé à travers le pays, et dans chaque maison qui n’avait pas de sang sur les poteaux de la porte, le fils aîné est mort. Dans chaque maison qui avait du sang sur les poteaux de la porte, le fils aîné a vécu. Il était sauvé ! C’est le sang de l’agneau qui l’avait protégé du jugement de Dieu.
Qu’est-ce que Dieu nous enseigne par le récit de la Pâque ? Il nous enseigne que c’est le sang de Jésus-Christ qui nous protège du jugement de Dieu. Le Christ est notre agneau. La Bible dit : « […] Christ, notre Pâque, a été immolé. » (1 Corinthiens 5. 7).
Quand nous acceptons le Christ comme notre Sauveur, nous sommes protégés par son sang. Quand Dieu regarde au cœur et voit que nous avons confiance dans le sang du Christ, il dit : « Je passerai par-dessus vous. Mon jugement ne tombera pas sur vous. »

L’agneau comme sacrifice :
Après avoir quitté l’Égypte, les enfants d’Israël ont traversé la mer Rouge. Au mont Sinaï, Dieu leur a donné les dix commandements. Ces commandements leur enseignaient ce qui était bien et ce qui était mal aux yeux de Dieu.
À cause de leur nature pécheresse, les enfants d’Israël n’ont pas gardé les lois saintes de Dieu. Ils étaient donc des pécheurs et condamnés à mort. Mais Dieu a arrangé les choses pour qu’ils puissent être pardonnés de leurs péchés.
Donc la personne qui voulait être pardonnée pouvait apporter au tabernacle un agneau comme sacrifice pour ses péchés. Elle plaçait ses mains sur l’agneau et disait quelque chose qui ressemblait à ceci : « J’ai péché, mais Dieu a permis que cet agneau meure à ma place. » L’agneau mourait pour les péchés de cette personne.
Pendant des centaines d’années, le peuple d'Israel ont sacrifié des animaux, comme Dieu leur avait dit de le faire. Le sang de ces animaux n’enlevait pas leurs péchés ; ces sacrifices n’étaient que des figures ou des types de la mort du Christ pour nous. Leurs nombreux sacrifices annonçaient le sacrifice unique du Christ sur la croix.

Nous sommes sauvés par la mort de Christ :
Les croyants de l’Ancien Testament étaient sauvés par la mort du Christ sur la croix, tout comme nous, mais il y avait une différence. Ils étaient sauvés en croyant d’avance à la mort du Christ, et nous sommes sauvés en croyant à la mort du Christ sur la croix alors que celle-ci a déjà eu lieu.

Jésus est notre Agneau :
Nous avons appris une grande vérité : sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. Peut-être vous demandez-vous maintenant pourquoi nous n’offrons pas d’agneau comme sacrifice pour nos péchés ? La raison pour laquelle nous n’offrons pas d’agneau en sacrifice est que Jésus est l’Agneau de Dieu qui est mort pour nos péchés. Jésus est le véritable agneau, l’accomplissement des types de l’Ancien Testament. Quand Jean-Baptiste a vu Jésus, il a dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Qu’est-ce que Jésus voulait dire quand il a crié : « Tout est accompli » (Jean 19. 30) ? Il voulait dire qu’il avait achevé l’œuvre qu’il était venu faire. Il s’était offert lui-même comme sacrifice parfait et complet pour nos péchés. Il n’y aura jamais besoin d’un autre sacrifice pour les péchés. La Bible dit : « Lui [Jésus-Christ], après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu. Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 12, 14).

Nous sommes justifiés pour toujours :
La Bible dit que nous sommes « justifiés » par le sang du Christ, c’est-à-dire par sa mort sur la croix pour nous. Et Dieu Lui-même nous déclare « non coupables ». Nous sommes déclarés justes aux yeux de Dieu.
Comment Dieu peut-il nous pardonner les péchés et nous déclarer justes, alors que nous avons commis tant de péchés ? Dieu peut nous pardonner à cause du sacrifice parfait et complet du Christ pour nous. Dieu ne passe pas sur nos péchés, mais Il les pardonne parce qu’Il voit le sang du Christ qui a été versé pour eux. La Bible dit : « En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce. » (Éphésiens 1. 7). « […] Maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. » (Romains 5. 9)

Étant donné que Jésus est mort sur la croix pour nous comme Agneau de Dieu, nous sommes justifiés pour toujours. Mais notre ennemi, Satan, aime à nous rappeler nos fautes et nos péchés. Il aime bien nous condamner et nous faire sentir coupables.
Il est vrai que nous avons péché. Même après avoir été sauvés, nous disons et nous faisons de mauvaises choses. Mais Dieu nous a dit ce que nous devons faire de nos péchés. Nous devons les lui confesser et lui demander de nous laver avec le sang précieux de Jésus. Puis nous devons croire que Dieu nous a pardonnés. La Bible dit : « […] Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, le Seigneur Jésus a payé pour tous nos péchés, même ceux que nous commettons après avoir été sauvés.

Quand Satan nous condamne en nous montrant nos péchés, nous pouvons lui répondre en lui montrant le sang de Christ. Nous pouvons dire : « Oui, j’ai péché, mais le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, me purifie de tout péché ». Dieu a dit qu’il ne rappellerait plus nos péchés. Et mieux encore, il ne permettra à personne de le faire ! La Bible dit : « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! » (Romains 8. 33).
Nous n’avons plus à craindre de nous approcher de Dieu. Par le sang du Christ, nous pouvons venir sans crainte en sa présence. La Bible dit : « Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire […] ; approchons-nous [de Dieu] donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi […]. » (Hébreux 10. 19, 22).

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Le vrai chemin de la vie

7 Octobre 2017 Publié dans #Salut, #La Vie

Cinq faits, établis par la Parole de Dieu, que l'on saisit par la foi, déterminent le vrai chemin de la vie.

– 1. La culpabilité de l'être humain pécheur : « Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). « Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 22-23).
– 2. La perfection du sacrifice de Jésus Christ :
« Dieu a envoyé son Fils pour qu'il porte à notre place le châtiment de nos péchés » (1 Jean 4. 10). « Christ… au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5. 6). « Nous avons été sanctifiés par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
– 3. L'Amour de Dieu et la foi qui lui fait confiance : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Celui qui croit au Fils (en Jésus) a la vie éternelle ; mais celui qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
– 4. La certitude d'avoir la vie éternelle : « Tout cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
– 5. Bientôt, la gloire avec Jésus Christ : Nous tous qui avons mis toute notre confiance en Jésus comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie, bientôt « Nous serons pour toujours avec le Seigneur Jésus » dans sa Gloire. (1 Thessaloniciens 4. 17).

Jésus-Christ est le Chemin du Salut. Il conduit vers Dieu le Père, le pécheur qui se repent de ses péchés et qui se confie en Lui. Jésus est véritablement Dieu manifesté en chair, Il s’est offert en sacrifice sur la croix pour expier nos péchés. Jésus est notre Avocat. Il est la Vérité, Il représente l’accomplissement de toutes les prophéties relatives au Messie, au Sauveur du monde. Jésus est la Vie. Il nous donne le Saint-Esprit qui régénère, qui fait renaître celui qui est mort spirituellement dans le péché. Nul être humain ne peut s'approcher de Dieu en tant que Père, à moins qu’il n'ait été ressuscité spirituellement par Jésus-Christ à travers l'oeuvre du Saint-Esprit. Jésus-Christ est Celui qui nous a offert la Vie Éternelle. Nous sommes enseignés par le Seigneur Jésus-Christ qui est la seule Vérité et nous sommes conduits par Christ Lui même qui est le seul Chemin vers le Ciel, le seul Chemin qui nous mène à Dieu. En Jésus-Christ, les bénédictions célestes peuvent alors nous combler ; Il est le Chemin sûr, qui nous mène au repos. Jésus-Christ est la Résurrection et la Vie. Tout ceux qui L’ont reçu par la foi, ont déjà la Vie Éternelle, et ils régneront éternellement avec le seul vrai Dieu dans Sa Gloire.

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Jésus-Christ a accompli le plan de Dieu pour notre salut

6 Octobre 2017 Publié dans #Salut

Le Sauveur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été fait homme dans un but bien précis : Accomplir le plan de Dieu pour le salut des êtres humains, comme il est écrit : "C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit: Voici, je viens Dans le rouleau du livre il est question de moi Pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d’abord: Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu’on offre selon la loi, il dit ensuite: Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes" (Hébreux 10. 5-10).

Lorsque nous parlons de "salut", il faut comprendre sa nécessité absolue en rapport avec une situation créée par le péché. Il est donc important de prendre conscience de la nature, de la gravité du péché, de tous les maux qu'il engendre dans le monde et dans notre vie, et surtout du destin tragique des pécheurs qui ne se seront pas repentis et n'auront pas cru en Jésus-Christ. "Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu" (Apocalypse 20.12-15).

Lorsque nous aurons réalisé la nature du péché et ses conséquences, nous comprendrons mieux la nécessité d'une expiation à la mesure de sa gravité. Dans toutes les religions anciennes ou actuelles, le concept de l'expiation des péchés repose sur des œuvres méritoires, des offrandes ou des sacrifices. Cependant ces sacrifices sont insuffisants et ceux qui étaient offerts selon la loi de Moïse pour le peuple d'Israël étaient simplement une préfiguration du sacrifice parfait et éternel de Christ.

Lorsque nous parlons du salut, nous comprenons en premier son auteur, celui qui sauve, Jésus-Christ le seul Sauveur. "Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). Avant d'être une œuvre, le salut est d'abord une personne, selon que l'exprime Siméon quand il a pris dans ses bras l'enfant Jésus : Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit : "Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, Salut que tu as préparé devant tous les peuples" (Luc 2. 27).
Cela signifie que Christ est Celui en qui et par qui le salut à été rendu parfait et lui-seul le pouvait. Il est à la fois le sacrificateur, celui qui offre le sacrifice, et la victime expiatoire, comme un agneau sans défaut et sans tache. Christ, nous a aimés, et "il s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur" (Éphésiens 5. 2). "Vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous ; par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu" (1 Pierre 1. 18).

Nous avons bien compris que le Seigneur Jésus-Christ, annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament et présenté dans le Nouveau Testament, est l'unique Sauveur. Le nom indiqué par l'ange à Marie signifie : Yahvé sauve, c'est à dire que Celui qui s'est révélé à Moïse par son nom ineffable a envoyé son Fils unique pour être le Sauveur du monde. L’ange dit à Joseph: "Tu lui donneras le nom de Jésus (Yahvé sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés" (Matthieu 1. 20-21). "Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que par lui le monde soit sauvé" (Jean 3. 17). Le salut c'est la réponse de Dieu au besoin fondamental de l'être humain et cela par amour pour les perdus. "Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Le salut peut se comprendre par les deux réalités suivantes : - Le besoin d'échapper à la sentence méritée à cause de nos péchés : car le salaire du péché c'est la mort. (Romains 6. 23). - La nécessité d'être réconciliés avec Dieu pour recevoir la vie éternelle.

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Jésus s'est sacrifié pour le monde entier

5 Octobre 2017 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

Quelqu'un, qui nous aime d'un Amour parfait, s’est sacrifié jusqu’à donner sa vie pour tous les êtres humains allant à la perdition. Car nous sommes perdus à cause de nos péchés, et nous avons besoin de Salut. Le “sauvetage” est offert à tous ; à chacun de le saisir en croyant.
Ce Quelqu'un, c’est Jésus Christ. Jésus est le Fils de Dieu et Il a été réellement homme, mais totalement exempt de péché, Jésus est Saint. Jésus est à la fois homme et parfaitement Dieu.
Ses contemporains le détestaient à cause de la pureté de sa vie et à cause de son enseignement. Longtemps ils ont cherché à l’éliminer. Pour finir, les juges l’ont déclaré digne de mort, sur les dires de faux témoins. C’est la sentence la plus injuste de toute l’histoire. On l’a condamné alors au plus horrible supplice de l’époque, celui de la croix. Pour ajouter au déshonneur et au mépris, Lui, Jésus le Juste, on L’a crucifié entre deux brigands. Avec une curiosité outrageante, la foule et les chefs sont venus le regarder, et se moquer lâchement de lui.
Jésus Christ a enduré d’atroces tourments physiques, auxquels les êtres humains ont ajouté leur bassesse, leur haine contre Dieu, leur cruauté contre le Fils de Dieu.
Bien plus, il a enduré d’atroces souffrances spirituelles, à notre place ! Elles dépassent tout ce que nous pouvons imaginer. Dieu les a fait peser sur Lui pour que nous n’ayons pas à les subir.
Dieu devait-il nous infliger des souffrances ? Lesquelles ? Pourquoi ? N’est-il pas bon ?
Dieu est infiniment bon ; il est aussi infiniment Saint et Juste. Il est le seul vrai Dieu et Il possède toutes les vertus morales à la perfection.
Or nous L’avons offensé dans sa Sainteté, nous lui avons désobéi, nous avons péché.
« Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23).
« L’Eternel ne tiendra nullement le coupable pour innocent » (Nahum 1 : 3).
Dieu ne peut pas faire comme si le péché n’existait pas ; il ne peut pas fermer les yeux ; en Dieu, pas de bonté sans justice.
Le pécheur recevra le salaire du péché, la mort éternelle, définitivement loin de Dieu dans les tourments de l’Enfer après la mort du corps. Mais quelqu’un a subi la punition à la place du pécheur. Alors, pour celui qui croit et met sa confiance en Jésus, Dieu le sauve parfaitement, le décharge de sa culpabilité, et exerce sa bonté en toute justice !

– “Quelqu’un”, c’est Jésus-Christ : Jésus « lui-même a porté nos péchés en son corps » sur la croix (1 Pierre 2 : 24 ).
Toutes les terribles souffrances réservées au pécheur par la juste Colère de Dieu, Jésus-Christ les a subies à la croix, à notre place. Il les a très profondément ressenties. « Son cœur infini, sous ce poids d’un moment, porta l’éternité de notre châtiment ». Pendant qu’il portait la peine de nos péchés, Dieu s’est détourné de Lui ! Unique et terrible interruption des relations éternelles entre Dieu le Père et Dieu le Fils.
La croix et la résurrection de Jésus-Christ sont la plus magnifique démonstration de la Sainteté et de la Justice de Dieu, ainsi que le triomphe de son parfait Amour.
La foi en Jésus-Christ est le seul moyen d’être déclaré juste devant Dieu et d’être délivré de la colère de Dieu. – Saisissez aujourd’hui le cadeau de la vie éternelle qui vous est offerte ! "Qui ne croit pas au Fils… la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3 : 36)

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Aller au Ciel, au Paradis

3 Octobre 2017 Publié dans #Salut, #Paradis

Aller au Ciel : comment puis-je savoir où je passerai l’éternité ?

Il ne faut pas se voiler la face. Le jour où chacun de nous devra entrer dans l’éternité viendra peut-être plus tôt que nous le pensions. Afin de préparer au mieux ce moment, nous devons connaître la vérité, à savoir tous les êtres humains n'iront pas au Ciel. Mais comment pouvons-nous savoir avec certitude que nous faisons partie de ceux qui passeront l'éternité au Ciel ?
Il y a environ 2.000 ans, les Apôtres Pierre et Jean ont prêché l’Évangile de Jésus-Christ à une grande foule à Jérusalem. C’est alors que Pierre a fait une déclaration profonde qui résonne encore jusqu'à aujourd’hui : « Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).

Hier comme aujourd’hui, ce message n’est pas bien vu. Dans notre société, où il est à la mode de dire qu’« on ira tous au Paradis » et que "tous les chemins mènent au ciel", ce n’est pas un message populaire. Nombreux sont ceux qui pensent qu’ils peuvent aller aux cieux sans Jésus. Ils veulent les belles promesses de gloire, mais ils ne veulent pas de la croix, encore moins de Celui qui y est mort. Beaucoup ne veulent pas accepter Jésus comme le seul Chemin vers le Ciel et sont déterminés à en trouver un autre. Mais Jésus Lui-même nous avertit qu'il n’y a pas d’autre voie et que de ne pas accepter cette vérité conduit en Enfer. Il nous a dit : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui » (Jean 3. 36).

La foi en Christ est la clé du Ciel.
Certains diront peut-être que Dieu a vraiment l’esprit étroit s’Il n’a préparé qu’un chemin vers le Ciel. Mais, pour parler franchement, alors que l’humanité toute entière est en rébellion contre Lui, un seul chemin vers le Ciel, c’est déjà très généreux. Nous méritions tous le Jugement, mais Dieu nous a donné le moyen d’y échapper en envoyant son Fils unique mourir pour nos péchés. Que l’on perçoive cela comme de l’étroitesse d’esprit ou non, c’est la vérité. La Bonne Nouvelle est que Jésus est mort et est ressuscité ; et ceux qui l’ont accepté par la foi iront au Ciel.

Beaucoup de gens aujourd’hui croient en un Évangile édulcoré qui n’exige pas la repentance. Ils veulent croire en un Dieu aimant (c’est-à-dire qui ne juge pas), ne parle pas de péché et n’exige aucun changement dans leur vie. Ils disent des choses comme : « Je crois en Jésus-Christ, mais mon Dieu ne juge pas. Mon Dieu n’enverrait jamais quelqu’un en enfer ». Mais Jésus a davantage parlé de l’Enfer que du Ciel et Il s’est présenté comme le Sauveur qui ouvre le seul chemin vers le Ciel en disant : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi » (Jean 14. 6).

Alors, qui entrera dans le Royaume de Dieu ? Comment pouvons-nous chacun être certain(e) d’aller au Ciel après la mort ? La Bible fait une distinction claire entre ceux qui ont la vie éternelle et ceux qui ne l’ont pas :  « Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 12). Ceux qui croient en Christ deviennent enfants de Dieu (Jean 1. 12). Ceux qui se repentent de leurs péchés, qui acceptent son sacrifice pour leurs péchés et qui croient en sa résurrection, iront au Ciel. Ceux qui le rejettent, non. « Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » (Jean 3. 18).

Autant le Ciel sera merveilleux pour ceux qui acceptent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur, autant l’Enfer sera terrible / horrible pour ceux qui le rejettent. On ne peut pas lire la Bible sérieusement sans voir cette ligne clairement tracée. La Bible dit qu’il n’y a qu’un seul Chemin vers le Ciel : Jésus-Christ. Suivez son commandement : « Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par-là, mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7. 13-14).

La foi en Jésus est le seul moyen d’aller au Ciel. Ceux qui ont la foi véritable en Jésus ont la certitude d’y entrer pour l'éternité.

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Le Salut

2 Octobre 2017 Publié dans #Salut

La Bible affirme un fait sensationnel : Elle présente l'être humain comme un pécheur, qui à cause de son péché, mérite la mort éternelle. Elle affirme aussi que l'être humain peut recevoir ici-bas le pardon éternel de Dieu. Aucune autre religion ne prétend une chose semblable ; aucune n'annonce un pardon assuré, un salut dont l'intéressé est absolument certain dès ici-bas.
Quel est ce salut ?
Comment l'être humain peut-il le recevoir ?

QU'EST-CE QUE L'ÊTRE HUMAIN ?
Tout d'abord, nous devons constater la condition de l'être humain. L'être humain se présente, d'une manière générale, sous un double aspect. Il est véridique et menteur ; bon et mauvais ; juste et injuste ; aimant son ami et le haïssant, ainsi que son prochain. Il a des sentiments de compassion et il ferme son coeur à toute misère. Aucun n'est absolument juste. Conclusion : Tous sont pécheurs, l'être humain est responsable de son état. « II n'y a point de juste, pas même un seul. Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 3 : 10, 23-24). C'est ce que dit la Bible, c'est ce que dit Dieu le Créateur. Qui osera dire le contraire ?

OU VA L'ÊTRE HUMAIN ?
Pour l'être humain, le résultat de son injustice, de sa méchanceté, de ses mensonges, etc..., c'est la mort éternelle en Enfer,  c'est à dire la séparation éternelle avec Dieu : sort terrible et redoutable. L'être humain qui ne se repent pas de ses péchés et qui ne s'en détourne pas, mais qui reste dans cette attitude opposée au seul vrai Dieu Saint, Juste et droit, est déjà maintenant condamné, et la Colère de Dieu demeure sur lui (Jean 3 : 36b).
Pourtant, le seul vrai Dieu Créateur de l'être humain, aime sa créature, alors même qu'elle s'est éloignée de Lui. Dieu lui présente un unique Chemin pour le salut. Quel est-il ? : C'est Jésus-Christ. Dieu a offert la victime parfaite pour payer pour tous nos péchés, toutes les injustices. Dieu a donné son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ comme victime, comme offrande pour tous sans exception, petits ou grands, pauvres ou riches... Oui, Dieu a donné son Fils Jésus-Christ pour que, sur la croix, Il porte tous nos péchés et qu'Il en paye, à notre place, toute la dette qui nous séparait de LUI.

GRATUITEMENT
Sur la base de ce parfait sacrifice de Jésus sur la Croix, le seul Dieu Juste et Saint offre maintenant le Salut à ceux qui, à juste titre, méritaient de mourir pour leurs péchés. Offre gratuite ! Mais, il y a une condition, même deux. Tout d'abord, il faut avoir le profond désir d'être sauvé.

Voici la première condition : Il faut se repentir de ses péchés, les confesser devant Dieu, avec le vif désir de ne pas les renouveler. « Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5 : 8). « Dieu a manifesté sa justice dans le temps présent, faisant voir qu'Il est juste et qu'Il justifie celui qui croit en Jésus » (Romains 3 : 26). Voilà ce qui nous amène à la deuxième condition : la foi en Jésus-Christ le Fils de Dieu et en son parfait sacrifice à notre place. C'est une offre généreuse, gratuite, par pure grâce, que nous recevons par la foi.
A celui qui accepte et rempli sincèrement ces conditions, Dieu accorde l'assurance présente de la vie éternelle. Oui, Dieu accorde, à quiconque se repent de ses péchés et qui place sa confiance en Jésus seul, la pleine satisfaction de se savoir pardonné et une véritable paix intérieure. « Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5 : 1).

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